CENT VINGT TROISIEME JOUR : LE 1 ER MARS 2018
A 3h00 tapantes , le téléphone sonne à quatre reprises
: Janette a vraiment peur que nous ne soyons pas prêts à temps pour
prendre le bus prévu à 4h00 . Je mets aussitôt en route la cafetière
que j'avais eu soin de préparer la veille et je me traine dans un semi
coma jusqu'à la douche . Par chance l'eau chaude se fait attendre et
c'est tant mieux : la fraicheur de l'eau fait des miracle car je
commence à y voir un peu plus clair ! Je parviens même à servir le café
sans renverser .Pendant ce temps Dominique cherche le secours de la
douche , histoire d'émerger complétement pour finir le rangement de la
chambre . Malgré quelques difficultés à faire surface, nous parvenons à
descendre dans le hall de l'hôtel vers 6h30 armés de nos deux gros sacs
de bagages de plus de 20 kilos chacun et des deux bagages à main .
Après avoir finalisé la check-out , nous avançons jusqu'au bar où
Janette a réussi à nous faire préparer un mini petit déjeuner : du
fromage , du jambon , des pommes , du jus d'orange , des petits pains et
surtout l'élément essentiel du café noir !
Comme prévu , à 4h00 deux petits bus arrivent pour
charger les sacs sur le toit du premier et dans l'avant du second .
C'est dans le noir total que nous remontons les rues et les avenues
désertes à cette heure . Nous longeons une dernière fois les remparts de
la vieille ville , puis nous traversons le grand pont qui relie Boca
Grande au continent avant de nous diriger droit sur l'aéroport . Par
chance celui-ci est aussi désert que les rues et nous nous présentons
aussitôt aux trois guichets de la Copa Airlines . Les hôtesses délivrent
d'abord les cartes d'embarquement du groupe suisse, arrivé avant nous,
avec le premier bus . Puis tout à coup le personnel se met à refuser de
continuer à enregistrer les bagages, juste derrière nous ; en fait la
compagnie aérienne a enregistré dans son listing deux fois Charlotte ,
l'une des passagères suisses, et par contre a oublié d'inscrire Monique
. Ils veulent annuler tout ce qui a déjà été enregistré . C'est
impossible car tout le monde s'est déjà volatilisé dans tout l'aéroport
. Aussi Janette monte au créneaux et refuse catégoriquement de faire la
chasse derrière les suisses dont certains ont déjà passé l'immigration !
Comme nous rentrons au Panama par voie aérienne mais que nous n'avons
pas d'autre billet d'avion pour prouver que nous sortons du pays 10
jours plus tard , ils ne veulent rien savoir ! Heureusement que nous
avons , du moins pour certains , des billets enregistrés sur le
téléphone pour notre futur retour en France dans 4 mois , cela prouve
que nous n'allons pas nous installer au Panama définitivement ! Les
employés finissent alors par céder et recommence l'enregistrement des
bagages .
Arrivés à la police je me rends compte que j'ai oublié
de mettre mon couteau suisse dans les sacs de voyages . Résultat , ça ne
loupe , je fais bip-bip en passant sous le portique ! Le flic m'oblige à
abandonner mon super petit canif qui me rend service en moyenne trois
ou quatre fois par jour depuis plus de trente ans ! C'est dur de perdre
un ami de tous les jours sur une étourderie comme celle-là .Adieu le
tire-bouchon qui en a déjà dépanné plus d'un dans notre groupe , adieu
la petite pince à épiler qui m'a encore servi il y a quelques jours pour
enlever une épine , adieu la paire de ciseaux qui nous a permis d'ouvrir
les berlingots d'eau potable lors de notre dernière visite au port
,...!! En salle d'embarquement, nous retrouvons Annie et Christian ,
partis en avant avec les Suisses ,qui commençaient à se poser des
questions sur notre absence . Encore une petite heure d'attente pendant
laquelle nous allons jeter un oeil au duty free puis nous nous
installons à bord d'un Boing 737 , dispersés un peu partout dans
l'appareil .
Nous décollons comme prévu vers 6h48 pour survoler
aussitôt la baie de Cartagena protégée de la Mer Caraïbe par la
presqu'île de Castillo Grande ,où se dressent au bord de l'eau, comme
des quilles géantes, les nombreux buildings des hôtels de la "Perle des
Caraïbes" . De notre hublot , nous comprenons beaucoup mieux la
topographie de cet ancien archipel . Il faut attendre une petite heure
pour redescendre sous la couche de nuages et découvrir Panama , qui
ressemble étrangement à son homologue colombienne ,avec sa rangée de
buildings de verre et d'acier qui s'alignent le long de la plage d' une
interminable presqu'île . Après avoir récupéré nos sacs on nous fait
remplir un formulaire précisant le contenu de nos bagages avant de
passer l'immigration , puis la police, où nous devons faire une photo et
des empruntes des dix doigts , et enfin la douane, où nos sacs passent
tous au scanner .Heinz et son épouse Mirta, qui passent en même temps
que nous , sont invités à aller dans un bureau voisin, pour une fouille
plus approfondie de leurs bagages . De notre côté , nous continuons à
suivre les panneaux salida(sortie) pour retrouver le restant du groupe
sur le trottoir de l'aéroport . Nous montons ensuite dans un bus après
nous être délestés de nos bagages ; nous attendons Heinz et son épouse
Mirta qui se font désiré pendant une bonne demi-heure , à tel point que
le bus est obligé de quitter sa place de stationnement plusieurs fois .
Janette , partie aux nouvelles nous informe qu'ils ont été interceptés
parce qu'ils transportaient 16 900 dollars alors que la limite est fixée
à 10 000 dollars . Ils sont malheureusement aux prises avec une
inspectrice particulièrement bornée d'après Janette qui ne veut pas
admettre que s'ils avaient déclaré la moitié de la somme sur chacun des
deux bordereaux que nous avons rempli tout à l'heure , ils seraient en
dessous des 10 000 dollars US autorisés ! Résultat ils sont enquillés
là dans un bureau et vont devoir prendre un avocat demain pour les
accompagner à l'office central des douanes . Pour l'instant la totalité
de l'argent est bloqué à l'aéroport !
Comme Heinz et Mirta vont prendre le bus avec le groupe
allemand qui atterrit bientôt , nous pouvons quitter l'aéroport pour
commencer à visiter la ville et aller jusqu'à l'entrée du fameux Canal
de Panama . En route Janette nous rappelle que c'est une entreprise
française ,sous la direction de Ferdinand de Lesseps ,qui avait commencé
les travaux à la fin du XIX ème siècle , suite au creusement de celui de
Suez . Malheureusement il y avait déjà 20 000 victimes parmi les
ouvriers à cause de la malaria et de la fièvre jaune lorsqu'ils firent
faillite . C'est une entreprise américaine qui continua les travaux et
qui les acheva en 1914 . Cela permettait aux bateau de gagner trois
semaines de navigation . Il a été élargit en 2016 et permet le passage
de bâtiment de 49 mètres de larges et de plus de 300 mètres de long .
D'une longueur de 82 km , il est équipé de 3 écluses ; il faut 10 à 15
heures actuellement pour passer d'un océan à l'autre . Il parait qu'un
nageur l'a parcouru en un peu plus de 8 jours ! Les bateaux paient un
prix par passager et par conteneur transportés ."Komme le kanal est
étroite , les pateaux sont tirés par des pitites locomotifs ; pour les
pitits pateaux autrefois , ils étaient tirés par des moules !" Pas
étonnant que le passage du canal était long à l'époque...! Janette nous
a encore bien fait rire sur ce coup là !
Nous commençons par traverser le quartier San Francisco
puis Marbella , nous laissons de côté la vieille ville appelée Casco
Antiguo pour passer sur l'immense pont métallique qui enjambe le canal .
Après un arrêt photo incontournable nous faisons demi tour pour ensuite
rejoindre le quartier Amador , sorte de presqu'île qui longe la Bahia de
Panama . De là nous avons une vue magnifique sur le pont qui enjambe le
canal , sur la flotte de bateaux qui attendent leur passage , au
mouillage, et sur les innombrables grattes-ciels de verre et d'acier qui
peuplent la rive de Marbella . Nous allons ensuite déjeuner en compagnie
du groupe allemand qui vient de nous rejoindre . Vers 15h00 le bus nous
dépose à l'hôtel Tower-Suites dont la déco désuète nous choque un peu
après le luxe du Hilton : ici la peinture s'écaille , les meubles sont
sombres et vieux , l'éclairage quasi inexistant . Malgré tout il y a une
clim , un frigo , sale certes , mais un frigo qui fonctionne et même un
coffre-fort . En descendant payer nos 550 dollars US au transitaire ,
côté panaméen ,nous allons voir la piscine qui malheureusement est très
très sale aussi !! En allant faire quelques courses dans le quartier
avec Annie , Christian et Roger, nous prospectons les restaurants en vue
du repas de ce soir .
Après être remonté à la chambre pour blogger un peu
nous allons chez Roger pour prendre l'apéro . Nous y retrouvons Monique
et Jean Marc ainsi que Annie et Christian . Nous allons ensuite dans un
restaurant panaméen pour déguster des filete de Corvina ( sorte de
poisson du Pacifique que l'on mange beaucoup au Pérou sous forme de
ceviche ) et des Gaucho de Mariscos ( sorte de ragout de la mer avec du
riz qui ressemble à une paella) . Nous assistons ensuite un peu au
spectacle proposé par la taulière à base de danses folkloriques mais la
fatigue nous incite à la sagesse et nous rentrons sagement à l'hôtel .
: Janette a vraiment peur que nous ne soyons pas prêts à temps pour
prendre le bus prévu à 4h00 . Je mets aussitôt en route la cafetière
que j'avais eu soin de préparer la veille et je me traine dans un semi
coma jusqu'à la douche . Par chance l'eau chaude se fait attendre et
c'est tant mieux : la fraicheur de l'eau fait des miracle car je
commence à y voir un peu plus clair ! Je parviens même à servir le café
sans renverser .Pendant ce temps Dominique cherche le secours de la
douche , histoire d'émerger complétement pour finir le rangement de la
chambre . Malgré quelques difficultés à faire surface, nous parvenons à
descendre dans le hall de l'hôtel vers 6h30 armés de nos deux gros sacs
de bagages de plus de 20 kilos chacun et des deux bagages à main .
Après avoir finalisé la check-out , nous avançons jusqu'au bar où
Janette a réussi à nous faire préparer un mini petit déjeuner : du
fromage , du jambon , des pommes , du jus d'orange , des petits pains et
surtout l'élément essentiel du café noir !
Comme prévu , à 4h00 deux petits bus arrivent pour
charger les sacs sur le toit du premier et dans l'avant du second .
C'est dans le noir total que nous remontons les rues et les avenues
désertes à cette heure . Nous longeons une dernière fois les remparts de
la vieille ville , puis nous traversons le grand pont qui relie Boca
Grande au continent avant de nous diriger droit sur l'aéroport . Par
chance celui-ci est aussi désert que les rues et nous nous présentons
aussitôt aux trois guichets de la Copa Airlines . Les hôtesses délivrent
d'abord les cartes d'embarquement du groupe suisse, arrivé avant nous,
avec le premier bus . Puis tout à coup le personnel se met à refuser de
continuer à enregistrer les bagages, juste derrière nous ; en fait la
compagnie aérienne a enregistré dans son listing deux fois Charlotte ,
l'une des passagères suisses, et par contre a oublié d'inscrire Monique
. Ils veulent annuler tout ce qui a déjà été enregistré . C'est
impossible car tout le monde s'est déjà volatilisé dans tout l'aéroport
. Aussi Janette monte au créneaux et refuse catégoriquement de faire la
chasse derrière les suisses dont certains ont déjà passé l'immigration !
Comme nous rentrons au Panama par voie aérienne mais que nous n'avons
pas d'autre billet d'avion pour prouver que nous sortons du pays 10
jours plus tard , ils ne veulent rien savoir ! Heureusement que nous
avons , du moins pour certains , des billets enregistrés sur le
téléphone pour notre futur retour en France dans 4 mois , cela prouve
que nous n'allons pas nous installer au Panama définitivement ! Les
employés finissent alors par céder et recommence l'enregistrement des
bagages .
Arrivés à la police je me rends compte que j'ai oublié
de mettre mon couteau suisse dans les sacs de voyages . Résultat , ça ne
loupe , je fais bip-bip en passant sous le portique ! Le flic m'oblige à
abandonner mon super petit canif qui me rend service en moyenne trois
ou quatre fois par jour depuis plus de trente ans ! C'est dur de perdre
un ami de tous les jours sur une étourderie comme celle-là .Adieu le
tire-bouchon qui en a déjà dépanné plus d'un dans notre groupe , adieu
la petite pince à épiler qui m'a encore servi il y a quelques jours pour
enlever une épine , adieu la paire de ciseaux qui nous a permis d'ouvrir
les berlingots d'eau potable lors de notre dernière visite au port
,...!! En salle d'embarquement, nous retrouvons Annie et Christian ,
partis en avant avec les Suisses ,qui commençaient à se poser des
questions sur notre absence . Encore une petite heure d'attente pendant
laquelle nous allons jeter un oeil au duty free puis nous nous
installons à bord d'un Boing 737 , dispersés un peu partout dans
l'appareil .
Nous décollons comme prévu vers 6h48 pour survoler
aussitôt la baie de Cartagena protégée de la Mer Caraïbe par la
presqu'île de Castillo Grande ,où se dressent au bord de l'eau, comme
des quilles géantes, les nombreux buildings des hôtels de la "Perle des
Caraïbes" . De notre hublot , nous comprenons beaucoup mieux la
topographie de cet ancien archipel . Il faut attendre une petite heure
pour redescendre sous la couche de nuages et découvrir Panama , qui
ressemble étrangement à son homologue colombienne ,avec sa rangée de
buildings de verre et d'acier qui s'alignent le long de la plage d' une
interminable presqu'île . Après avoir récupéré nos sacs on nous fait
remplir un formulaire précisant le contenu de nos bagages avant de
passer l'immigration , puis la police, où nous devons faire une photo et
des empruntes des dix doigts , et enfin la douane, où nos sacs passent
tous au scanner .Heinz et son épouse Mirta, qui passent en même temps
que nous , sont invités à aller dans un bureau voisin, pour une fouille
plus approfondie de leurs bagages . De notre côté , nous continuons à
suivre les panneaux salida(sortie) pour retrouver le restant du groupe
sur le trottoir de l'aéroport . Nous montons ensuite dans un bus après
nous être délestés de nos bagages ; nous attendons Heinz et son épouse
Mirta qui se font désiré pendant une bonne demi-heure , à tel point que
le bus est obligé de quitter sa place de stationnement plusieurs fois .
Janette , partie aux nouvelles nous informe qu'ils ont été interceptés
parce qu'ils transportaient 16 900 dollars alors que la limite est fixée
à 10 000 dollars . Ils sont malheureusement aux prises avec une
inspectrice particulièrement bornée d'après Janette qui ne veut pas
admettre que s'ils avaient déclaré la moitié de la somme sur chacun des
deux bordereaux que nous avons rempli tout à l'heure , ils seraient en
dessous des 10 000 dollars US autorisés ! Résultat ils sont enquillés
là dans un bureau et vont devoir prendre un avocat demain pour les
accompagner à l'office central des douanes . Pour l'instant la totalité
de l'argent est bloqué à l'aéroport !
Comme Heinz et Mirta vont prendre le bus avec le groupe
allemand qui atterrit bientôt , nous pouvons quitter l'aéroport pour
commencer à visiter la ville et aller jusqu'à l'entrée du fameux Canal
de Panama . En route Janette nous rappelle que c'est une entreprise
française ,sous la direction de Ferdinand de Lesseps ,qui avait commencé
les travaux à la fin du XIX ème siècle , suite au creusement de celui de
Suez . Malheureusement il y avait déjà 20 000 victimes parmi les
ouvriers à cause de la malaria et de la fièvre jaune lorsqu'ils firent
faillite . C'est une entreprise américaine qui continua les travaux et
qui les acheva en 1914 . Cela permettait aux bateau de gagner trois
semaines de navigation . Il a été élargit en 2016 et permet le passage
de bâtiment de 49 mètres de larges et de plus de 300 mètres de long .
D'une longueur de 82 km , il est équipé de 3 écluses ; il faut 10 à 15
heures actuellement pour passer d'un océan à l'autre . Il parait qu'un
nageur l'a parcouru en un peu plus de 8 jours ! Les bateaux paient un
prix par passager et par conteneur transportés ."Komme le kanal est
étroite , les pateaux sont tirés par des pitites locomotifs ; pour les
pitits pateaux autrefois , ils étaient tirés par des moules !" Pas
étonnant que le passage du canal était long à l'époque...! Janette nous
a encore bien fait rire sur ce coup là !
Nous commençons par traverser le quartier San Francisco
puis Marbella , nous laissons de côté la vieille ville appelée Casco
Antiguo pour passer sur l'immense pont métallique qui enjambe le canal .
Après un arrêt photo incontournable nous faisons demi tour pour ensuite
rejoindre le quartier Amador , sorte de presqu'île qui longe la Bahia de
Panama . De là nous avons une vue magnifique sur le pont qui enjambe le
canal , sur la flotte de bateaux qui attendent leur passage , au
mouillage, et sur les innombrables grattes-ciels de verre et d'acier qui
peuplent la rive de Marbella . Nous allons ensuite déjeuner en compagnie
du groupe allemand qui vient de nous rejoindre . Vers 15h00 le bus nous
dépose à l'hôtel Tower-Suites dont la déco désuète nous choque un peu
après le luxe du Hilton : ici la peinture s'écaille , les meubles sont
sombres et vieux , l'éclairage quasi inexistant . Malgré tout il y a une
clim , un frigo , sale certes , mais un frigo qui fonctionne et même un
coffre-fort . En descendant payer nos 550 dollars US au transitaire ,
côté panaméen ,nous allons voir la piscine qui malheureusement est très
très sale aussi !! En allant faire quelques courses dans le quartier
avec Annie , Christian et Roger, nous prospectons les restaurants en vue
du repas de ce soir .
Après être remonté à la chambre pour blogger un peu
nous allons chez Roger pour prendre l'apéro . Nous y retrouvons Monique
et Jean Marc ainsi que Annie et Christian . Nous allons ensuite dans un
restaurant panaméen pour déguster des filete de Corvina ( sorte de
poisson du Pacifique que l'on mange beaucoup au Pérou sous forme de
ceviche ) et des Gaucho de Mariscos ( sorte de ragout de la mer avec du
riz qui ressemble à une paella) . Nous assistons ensuite un peu au
spectacle proposé par la taulière à base de danses folkloriques mais la
fatigue nous incite à la sagesse et nous rentrons sagement à l'hôtel .
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