CHAPITRE 5
Fin juin , nous partons enfin essayer le camping-car sur route
. Après un sympathique crochet dans le Maine et Loire chez Clotilde et
Claude Cochin , des anciens du PPI 2016 qui nous font découvrir les
subtilités de leur région , nous rendons visite à Monique et Jean-Marc
Bories dans le Tarn . Nous ne les avions pas revus depuis la réunion de
préparation de la Panaméricaine de Bad-Durrheim . Suite à une panne de
démarrage du camping-car lorsque nous étions encore dans le nord , dû au
fameux fusible 29 , Jean Marc m'avait conseillé de changer de démarreur
: en effet , victime du même problème sur son Mercédes , il avait dû en
arriver là après quatre pannes consécutives ! Comme il avait trouvé un
petit garage pas très cher prés de chez lui , il m'avait gentiment
proposer de passer par le Tarn lors de notre descente dans le sud .
Arrivés le dimanche soir , nous commençons par un super plouf dans leur
piscine , génial après huit heures de route en plein cagnard ! Et comme
l'hospitalité du sud-ouest n'a pas d'égale , nous prolongeons en goûtant
quelques spécialités locales de charcuterie accompagnées de melons sur
leur jolie terrasse qui domine Réalmont .
Lundi après midi ,nous allons à Seix pour changer le démarreur
: le plus long est de rentrer le camping-car en slalomant dans un verger
pour enfin atteindre l'atelier d'un sympathique auto entrepreneur . En
un tour de main , il réalise l'opération après m'avoir demandé de
débrancher toutes les batteries , même les deux grosses Eza au lithium ,
de la partie habitation ; ça me chagrine un peu car j'ai toujours peur
de désinitialiser tous ce matériel électronique , un peu trop high tech
pour mes compétences ! Une fois son travail terminé , il se dépêche de
nous faire une visite guidée dans un dédale de vieux hangars où nous
découvrons quelques merveilleux modèles de collections qu'il a restauré
avec une minutie d'horloger suisse : je me souviens notamment d'un
superbe cabriolet 203 bicolore et d'une Renault de 1920 dont il n'existe
plus que deux modèles en France .
Mardi matin , Jean Marc renoue avec son ancien métier de
métallurgiste pour me fabriquer un porte-roue de secours installé entre
les deux longeons du chassie ; pour cela , nous nous rendons dans l'une
de ses deux entreprises de charpente métallique auxquelles il a consacré
toute sa carrière professionnelle . Après avoir coupé deux tronçons de
rondin de 12 et de 8 , le voilà qui s'active autour d'une énorme plieuse
et c'est amusant de voir pour le néophyte que je suis , avec quelle
précision l'objet prend forme . Quelques coups de marteau bien ajustés
pour corriger les courbes , une série de soudures à l'arc électrique ,
un coup de bombe de peinture et on dirait que mon porte roue sort du
magasin ! Il est même plus beau que le sien ,qui a servi de modèle ! De
retour à Réalmont , nous l'installons sous le camping-car où il s'adapte
parfaitement après quelques derniers coups de marteau .
Comme la veille , nous consacrons l'après midi à la recherche
d'une machine à laver portative suffisamment puissante pour essorer mais
pas trop encombrante pour nos soutes et surtout pas trop gourmande en
électricité . Nous travaillons également d'arrache-pied sur le dossier
assurance : d'abord maladie , puis du véhicule et enfin responsabilité
civile . Nous entrons même en contact à ce propos ,avec Claire et Roger
, qui se dorent les côtelettes en Corse , par le biais de skype . On
étudie aussi le dossier de l'ampli pour la Wifi ainsi que celui de
l'antenne multi directionnelle ou du bazooka . Jean Marc nous parle
également de son projet d'équiper son pare-brise et ses vitres latérales
de cabine d'un écran anti-UV pour économiser la clim .On travaille
également à l'installation d'un blog sur l'ordi de Monique Les
discussions allant bon train , nous ne voyons pas passer l'heure et il
est bien souvent près de 22h00 lorsque nous passons à table sur la
terrasse .
Mercredi nous descendons à Toulouse pour déposer leur camping
car afin d'installer une batterie au lithium et faire quelques
installations électriques annexes . Nous en profitons pour acheter un
ventilateur de frigo afin d'améliorer son rendement car il avait
souffert sur le PPI et nous aussi par la même occasion . De retour ,
Jean Marc m'aide à l'installer avant de partir tous les quatre visiter
la superbe ville d'Albi , ses vieux quartiers , le musée
Toulouse-Lautrec et son imposante cathédrale de briques qui domine le Tarn . Malgré l'orage menaçant et une belle averse , nous arpentons
le centre historique en tous sens avant de terminer la soirée au
restaurant du théâtre dont les terrasses dominent la ville . C'est grâce
à l'insistance de Monique qui revient plusieurs fois à la charge auprès
du personnel que nous obtenons une table , l'établissement étant
monopolisé pour une réunion .
Bercés par la douceur de vivre de l'Albigeois , nous ne voyons
pas le temps passé en compagnie de la famille Borie, au sens large
puisque nous faisons connaissance de leur fille Carole qui a pris la
relève dans l'entreprise familiale , de ses enfants Killian et Sidonie ,
sans oublié l'ancêtre de la famille, la mère de Monique âgée de 88 ans
que nous raccompagnons chez elle . Bien que nous ne voulons pas abuser
de leur hospitalité , ils nous retiennent encore un peu pour assister au
marché de Réalmont qui vaut effectivement le déplacement . Après avoir
fait le plein de fruits et légumes chez un cousin de Monique , c'est
chez un autre membre de sa famille que nous achetons un demi jambon cru
, du boudin blanc , des tripes , de la langue séchée , de la saucisse
au piment d'Espelette , ...
Lorsque nous reprenons la route en direction de Malaucène au
pied du Mont Ventoux , le camping car parait bien calme après trois
jours de "tornade Bories" ! Nous ne regrettons pas de suivre les
conseils de Jean Marc en passant par Castres , Saint Ponce , Bédarrieux
avant de plonger sur l'étang de Thau car la route traverse des paysages
magnifiques . Encore merci à toute la famille Bories pour l'accueil et
aussi l'assistance technique de Jean Marc .
. Après un sympathique crochet dans le Maine et Loire chez Clotilde et
Claude Cochin , des anciens du PPI 2016 qui nous font découvrir les
subtilités de leur région , nous rendons visite à Monique et Jean-Marc
Bories dans le Tarn . Nous ne les avions pas revus depuis la réunion de
préparation de la Panaméricaine de Bad-Durrheim . Suite à une panne de
démarrage du camping-car lorsque nous étions encore dans le nord , dû au
fameux fusible 29 , Jean Marc m'avait conseillé de changer de démarreur
: en effet , victime du même problème sur son Mercédes , il avait dû en
arriver là après quatre pannes consécutives ! Comme il avait trouvé un
petit garage pas très cher prés de chez lui , il m'avait gentiment
proposer de passer par le Tarn lors de notre descente dans le sud .
Arrivés le dimanche soir , nous commençons par un super plouf dans leur
piscine , génial après huit heures de route en plein cagnard ! Et comme
l'hospitalité du sud-ouest n'a pas d'égale , nous prolongeons en goûtant
quelques spécialités locales de charcuterie accompagnées de melons sur
leur jolie terrasse qui domine Réalmont .
Lundi après midi ,nous allons à Seix pour changer le démarreur
: le plus long est de rentrer le camping-car en slalomant dans un verger
pour enfin atteindre l'atelier d'un sympathique auto entrepreneur . En
un tour de main , il réalise l'opération après m'avoir demandé de
débrancher toutes les batteries , même les deux grosses Eza au lithium ,
de la partie habitation ; ça me chagrine un peu car j'ai toujours peur
de désinitialiser tous ce matériel électronique , un peu trop high tech
pour mes compétences ! Une fois son travail terminé , il se dépêche de
nous faire une visite guidée dans un dédale de vieux hangars où nous
découvrons quelques merveilleux modèles de collections qu'il a restauré
avec une minutie d'horloger suisse : je me souviens notamment d'un
superbe cabriolet 203 bicolore et d'une Renault de 1920 dont il n'existe
plus que deux modèles en France .
Mardi matin , Jean Marc renoue avec son ancien métier de
métallurgiste pour me fabriquer un porte-roue de secours installé entre
les deux longeons du chassie ; pour cela , nous nous rendons dans l'une
de ses deux entreprises de charpente métallique auxquelles il a consacré
toute sa carrière professionnelle . Après avoir coupé deux tronçons de
rondin de 12 et de 8 , le voilà qui s'active autour d'une énorme plieuse
et c'est amusant de voir pour le néophyte que je suis , avec quelle
précision l'objet prend forme . Quelques coups de marteau bien ajustés
pour corriger les courbes , une série de soudures à l'arc électrique ,
un coup de bombe de peinture et on dirait que mon porte roue sort du
magasin ! Il est même plus beau que le sien ,qui a servi de modèle ! De
retour à Réalmont , nous l'installons sous le camping-car où il s'adapte
parfaitement après quelques derniers coups de marteau .
Comme la veille , nous consacrons l'après midi à la recherche
d'une machine à laver portative suffisamment puissante pour essorer mais
pas trop encombrante pour nos soutes et surtout pas trop gourmande en
électricité . Nous travaillons également d'arrache-pied sur le dossier
assurance : d'abord maladie , puis du véhicule et enfin responsabilité
civile . Nous entrons même en contact à ce propos ,avec Claire et Roger
, qui se dorent les côtelettes en Corse , par le biais de skype . On
étudie aussi le dossier de l'ampli pour la Wifi ainsi que celui de
l'antenne multi directionnelle ou du bazooka . Jean Marc nous parle
également de son projet d'équiper son pare-brise et ses vitres latérales
de cabine d'un écran anti-UV pour économiser la clim .On travaille
également à l'installation d'un blog sur l'ordi de Monique Les
discussions allant bon train , nous ne voyons pas passer l'heure et il
est bien souvent près de 22h00 lorsque nous passons à table sur la
terrasse .
Mercredi nous descendons à Toulouse pour déposer leur camping
car afin d'installer une batterie au lithium et faire quelques
installations électriques annexes . Nous en profitons pour acheter un
ventilateur de frigo afin d'améliorer son rendement car il avait
souffert sur le PPI et nous aussi par la même occasion . De retour ,
Jean Marc m'aide à l'installer avant de partir tous les quatre visiter
la superbe ville d'Albi , ses vieux quartiers , le musée
Toulouse-Lautrec et son imposante cathédrale de briques qui domine le Tarn . Malgré l'orage menaçant et une belle averse , nous arpentons
le centre historique en tous sens avant de terminer la soirée au
restaurant du théâtre dont les terrasses dominent la ville . C'est grâce
à l'insistance de Monique qui revient plusieurs fois à la charge auprès
du personnel que nous obtenons une table , l'établissement étant
monopolisé pour une réunion .
Bercés par la douceur de vivre de l'Albigeois , nous ne voyons
pas le temps passé en compagnie de la famille Borie, au sens large
puisque nous faisons connaissance de leur fille Carole qui a pris la
relève dans l'entreprise familiale , de ses enfants Killian et Sidonie ,
sans oublié l'ancêtre de la famille, la mère de Monique âgée de 88 ans
que nous raccompagnons chez elle . Bien que nous ne voulons pas abuser
de leur hospitalité , ils nous retiennent encore un peu pour assister au
marché de Réalmont qui vaut effectivement le déplacement . Après avoir
fait le plein de fruits et légumes chez un cousin de Monique , c'est
chez un autre membre de sa famille que nous achetons un demi jambon cru
, du boudin blanc , des tripes , de la langue séchée , de la saucisse
au piment d'Espelette , ...
Lorsque nous reprenons la route en direction de Malaucène au
pied du Mont Ventoux , le camping car parait bien calme après trois
jours de "tornade Bories" ! Nous ne regrettons pas de suivre les
conseils de Jean Marc en passant par Castres , Saint Ponce , Bédarrieux
avant de plonger sur l'étang de Thau car la route traverse des paysages
magnifiques . Encore merci à toute la famille Bories pour l'accueil et
aussi l'assistance technique de Jean Marc .








Commentaires
Enregistrer un commentaire