CENT VINGT SIXIEME JOUR : LE 4 MARS 2018
Aujourd'hui nous quittons Panama et la côte pacifique
pour rejoindre l'océan Atlantique du côté de Colon où nous devons
récupérer le camping car dans quelques jours . Pour cela Janette a
affrété un bus qui vient nous chercher vers 10h00 étant donné qu' il y
a quand même quatre vingt kilomètres d'un côté à l'autre de l'isthme .
Comme la veille je boucle le blog dès que je suis réveillé et je
l'envoie dans la foulée avec la wifi de l'hôtel . Ce matin nous avons
aussi de bonnes nouvelles de Vincent qui a passé une excellente semaine
de ski à Nendaz . Félicitations à Antoine de la part de son papy et de
sa mamie ,qui du haut de ses cinq ans a conclu sa troisième année de ski
par des descentes de la Grande Jean Pierre et du Tracouet . Bravo aussi
à la petite Charlotte qui a fait ses premières ballades en raquettes
dans le dos de sa maman ! Nous descendons ensuite prendre le petit
déjeuner dès l'ouverture du resto , histoire de prendre le personnel au
démarrage de leur service pendant qu'ils n'ont pas encore la tête trop
embrouillée ! Nous mangeons avec Claire et Roger qui ont eu la même idée
. Nous retrouvons également Michèle et Jean Marie suivis de peu par
Isabelle et Gérard , tous aussi consternés que nous en apprenant que la
situation de nos collègues suisses Heinz et Mirta ne s'est pas
améliorée; avec la pause du week-end , tout est bloqué. Il parait qu'ils
doivent rencontrer le juge lundi accompagnés de leur avocat qui leur a
déjà pompé deux fois du fric !! Notre brave Jeremy , l'assistant de
Janette , n'a toujours pas récupéré ses sacs de voyages qui risquent
d'arriver ici à l'aéroport de Panama dans les jours qui viennent alors
que nous serons partis pour Colon à quatre vingt bornes ! Il est
d'autant plus en colère qu'il apprend aujourd'hui que sa réclamation n'a
pas été transmise à l'aéroport de Madrid et que tout est à recommencer !!
Une fois remontés à la chambre, il faut se décider à
faire les bagages ; l'avantage d'avoir eu un hôtel médiocre à Panama
c'est que nous ne nous sommes pas trop étalés , résultat les
préparatifs de départ sont vites faits . Comme prévu, nous prenons le
bus vers 10h00 en compagnie des équipages suisses .Dès la sortie de
Panama Ciudad , la route grimpe au milieu d' une végétation tropicale
luxuriante tout en serpentant sans cesse . On comprend encore mieux les
difficultés rencontrées lors du creusement du canal avec tous ces monts
que nous franchissons . Arrivés au bout du lac de Gatun , nous arrêtons
pour visiter le troisième site d'écluse . Comme nous avons déjà vu en
détail celui de Miraflores , Janette prend des entrées à 5 dollars US ,
qui ne permettent que l'accès à la cafétéria et nous paie une boisson
tout en admirant le lac et les portes-conteneurs qui attendent leur tour
devant l'écluse . Nous voyons même un crocodile batifoler à proximité du
rivage pendant que les navires manoeuvrent à côté de lui . Comme il
faut encore trainer un peu sur place en attendant le bus , je pars avec
Claire et Roger sur la terrasse d'en face où la vue est meilleure sur
les écluses du nouveau canal , creusé à partir de 2007 et en service
depuis 2016 . La largeur de celui-ci est de 49 mètres au lieu de 34 pour
celui de 1914 qui fonctionne toujours, juste à côté . Ici les portes des
chambres de l'écluse sont à glissière . A peine avons-nous pris quelques
clichés qu'une espèce de furie nous tombe dessus et exige de voir nos
billets . Elle nous accompagne jusqu'à l'entrée du site , se met à faire
du scandale ,exige que nous payons une entrée à 15 dollars et menace
d'appeler les flics si on n'obtempère pas . Elle tient le même discourt
à Janette qui arrive sur les lieux et menace même de faire payer tout le
groupe si les cinq contre-venants ne cèdent pas ,Christian et Jean Marie
nous devant ayant rejoint devant l'écluse . Pour calmer le jeu et
éviter des ennuis à Janette ,nous allons chercher un billet avec chacun
un billet de 100 dollars US .La caissière , aussi aimable que sa
collègue , refuse de nous servir . Comme nous sommes obligés de céder ,
nous exigeons des fascicules en français qui accompagnent le billet
d'entrée , puis nous les arrachons et leur donnons les confettis . Les
Panaméens sont vraiment des "tête de noeud" de première ! Il va
d'ailleurs falloir se méfier sur les routes car sur 60 bornes nous avons
vu pas moins de 3 flics en moto équipés de jumelles !
Vers 13h00 nous reprenons la route , direction Colon .
Une demi heure plus tard nous pénétrons dans un parc gardé où se trouve
l'hôtel Mélia , au milieu de la végétation tropicale . Comme nous
sommes complétement isolés , il faut absolument prendre le régime de la
pension complète à 140 dollars US par jour pendant 3 jours , que nous
devons payer d'avance . Comme les chambres ne sont pas accessibles avant
15h00 , nous allons directement au restaurant , organisé sous forme de
buffet . Celui-ci , relativement correct pour les entrées et les plats
chauds , se révèlent nul pour les desserts et le café . Dès 15h00 nous
prenons possession de notre chambre qui est pas mal, mis à part que nous
sommes obligés de faire intervenir un dépanneur , le coffre-fort pour
mettre nos passeports et notre liquide ne fonctionnant pas . J'ai juste
le temps de faire quelques photo de la végétation du parc , du lac , de
piquer une tête vite fait dans la piscine avant le briefing avancé à
17h20 où Janette nous parle de la récupération des véhicules au port qui
peut durer toute la journée et ensuite des deux premières étapes qui
doivent nous mener à Santa Clara sur la côte pacifique . Ensuite Jeremy
nous convie à son pot d'arrivée que nous prenons face au lac en
admirant un paresseux qui déambule calmement accroché sous une branche
avec la tête en bas et les lunettes sur le nez . Un toucan amuse
également la galerie , perché sur le grand arbre voisin . Après une
discussion très intéressante avec Jeremy portant sur le Pérou actuel
dont son épouse est originaire , nous allons diner au buffet de l'hôtel
. Fatigués par cette journée pourtant très calme , nous ne trainons pas
longtemps avant de nous mettre au lit .
pour rejoindre l'océan Atlantique du côté de Colon où nous devons
récupérer le camping car dans quelques jours . Pour cela Janette a
affrété un bus qui vient nous chercher vers 10h00 étant donné qu' il y
a quand même quatre vingt kilomètres d'un côté à l'autre de l'isthme .
Comme la veille je boucle le blog dès que je suis réveillé et je
l'envoie dans la foulée avec la wifi de l'hôtel . Ce matin nous avons
aussi de bonnes nouvelles de Vincent qui a passé une excellente semaine
de ski à Nendaz . Félicitations à Antoine de la part de son papy et de
sa mamie ,qui du haut de ses cinq ans a conclu sa troisième année de ski
par des descentes de la Grande Jean Pierre et du Tracouet . Bravo aussi
à la petite Charlotte qui a fait ses premières ballades en raquettes
dans le dos de sa maman ! Nous descendons ensuite prendre le petit
déjeuner dès l'ouverture du resto , histoire de prendre le personnel au
démarrage de leur service pendant qu'ils n'ont pas encore la tête trop
embrouillée ! Nous mangeons avec Claire et Roger qui ont eu la même idée
. Nous retrouvons également Michèle et Jean Marie suivis de peu par
Isabelle et Gérard , tous aussi consternés que nous en apprenant que la
situation de nos collègues suisses Heinz et Mirta ne s'est pas
améliorée; avec la pause du week-end , tout est bloqué. Il parait qu'ils
doivent rencontrer le juge lundi accompagnés de leur avocat qui leur a
déjà pompé deux fois du fric !! Notre brave Jeremy , l'assistant de
Janette , n'a toujours pas récupéré ses sacs de voyages qui risquent
d'arriver ici à l'aéroport de Panama dans les jours qui viennent alors
que nous serons partis pour Colon à quatre vingt bornes ! Il est
d'autant plus en colère qu'il apprend aujourd'hui que sa réclamation n'a
pas été transmise à l'aéroport de Madrid et que tout est à recommencer !!
Une fois remontés à la chambre, il faut se décider à
faire les bagages ; l'avantage d'avoir eu un hôtel médiocre à Panama
c'est que nous ne nous sommes pas trop étalés , résultat les
préparatifs de départ sont vites faits . Comme prévu, nous prenons le
bus vers 10h00 en compagnie des équipages suisses .Dès la sortie de
Panama Ciudad , la route grimpe au milieu d' une végétation tropicale
luxuriante tout en serpentant sans cesse . On comprend encore mieux les
difficultés rencontrées lors du creusement du canal avec tous ces monts
que nous franchissons . Arrivés au bout du lac de Gatun , nous arrêtons
pour visiter le troisième site d'écluse . Comme nous avons déjà vu en
détail celui de Miraflores , Janette prend des entrées à 5 dollars US ,
qui ne permettent que l'accès à la cafétéria et nous paie une boisson
tout en admirant le lac et les portes-conteneurs qui attendent leur tour
devant l'écluse . Nous voyons même un crocodile batifoler à proximité du
rivage pendant que les navires manoeuvrent à côté de lui . Comme il
faut encore trainer un peu sur place en attendant le bus , je pars avec
Claire et Roger sur la terrasse d'en face où la vue est meilleure sur
les écluses du nouveau canal , creusé à partir de 2007 et en service
depuis 2016 . La largeur de celui-ci est de 49 mètres au lieu de 34 pour
celui de 1914 qui fonctionne toujours, juste à côté . Ici les portes des
chambres de l'écluse sont à glissière . A peine avons-nous pris quelques
clichés qu'une espèce de furie nous tombe dessus et exige de voir nos
billets . Elle nous accompagne jusqu'à l'entrée du site , se met à faire
du scandale ,exige que nous payons une entrée à 15 dollars et menace
d'appeler les flics si on n'obtempère pas . Elle tient le même discourt
à Janette qui arrive sur les lieux et menace même de faire payer tout le
groupe si les cinq contre-venants ne cèdent pas ,Christian et Jean Marie
nous devant ayant rejoint devant l'écluse . Pour calmer le jeu et
éviter des ennuis à Janette ,nous allons chercher un billet avec chacun
un billet de 100 dollars US .La caissière , aussi aimable que sa
collègue , refuse de nous servir . Comme nous sommes obligés de céder ,
nous exigeons des fascicules en français qui accompagnent le billet
d'entrée , puis nous les arrachons et leur donnons les confettis . Les
Panaméens sont vraiment des "tête de noeud" de première ! Il va
d'ailleurs falloir se méfier sur les routes car sur 60 bornes nous avons
vu pas moins de 3 flics en moto équipés de jumelles !
Vers 13h00 nous reprenons la route , direction Colon .
Une demi heure plus tard nous pénétrons dans un parc gardé où se trouve
l'hôtel Mélia , au milieu de la végétation tropicale . Comme nous
sommes complétement isolés , il faut absolument prendre le régime de la
pension complète à 140 dollars US par jour pendant 3 jours , que nous
devons payer d'avance . Comme les chambres ne sont pas accessibles avant
15h00 , nous allons directement au restaurant , organisé sous forme de
buffet . Celui-ci , relativement correct pour les entrées et les plats
chauds , se révèlent nul pour les desserts et le café . Dès 15h00 nous
prenons possession de notre chambre qui est pas mal, mis à part que nous
sommes obligés de faire intervenir un dépanneur , le coffre-fort pour
mettre nos passeports et notre liquide ne fonctionnant pas . J'ai juste
le temps de faire quelques photo de la végétation du parc , du lac , de
piquer une tête vite fait dans la piscine avant le briefing avancé à
17h20 où Janette nous parle de la récupération des véhicules au port qui
peut durer toute la journée et ensuite des deux premières étapes qui
doivent nous mener à Santa Clara sur la côte pacifique . Ensuite Jeremy
nous convie à son pot d'arrivée que nous prenons face au lac en
admirant un paresseux qui déambule calmement accroché sous une branche
avec la tête en bas et les lunettes sur le nez . Un toucan amuse
également la galerie , perché sur le grand arbre voisin . Après une
discussion très intéressante avec Jeremy portant sur le Pérou actuel
dont son épouse est originaire , nous allons diner au buffet de l'hôtel
. Fatigués par cette journée pourtant très calme , nous ne trainons pas
longtemps avant de nous mettre au lit .
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