CENT VINGT ET UNIEME JOUR ; LE 27 FEVRIER 2018
C'est notre première matinée vraiment libre depuis
notre arrivée à Cartagena et à fortiori au Hilton . D'un commun accord
lorsque nous nous quittons hier soir , nous avons décidés de nous
octroyer une grasse matinée . En tout cas chez nous , malgré que nous
nous sommes couchés très tôt vers 21h30 , nous prolongeons notre séjour
sous la couette jusque 6h15 , une vraie nuit de bébé ! Puis nous
trainons au lit en sirotant notre café . J'ai aussi un peu de retard au
niveau du blog qu'il faut quand même se décider à rattraper . Comme nous
trainons aussi un peu pour nous préparer , nous finissons par descendre
prendre le petit déjeuner vers 8h30 . Nous nous installons à la table de
Monique et Jean Marc qui viennent d'arriver . Nous nous mettons aussitôt
d'accord nous nous voir à leur chambre juste après le repas, histoire de
refaire l'itinéraire USA -Canada qu'il faut joindre à notre demande
d'assurance . Nous en profiterons pour prospecter sur le net un vol
Halifax-Paris intéressant . En attendant nous nous faisons préparer des
oeufs par les cuisinières qui sont très disponibles ce matin pendant que
nous allons dévaliser le buffet de fruits et de viennoiseries !!
Bonjour les kilos ! Au retour de notre pillage , nous tombons sur Claire
et Roger qui se sont octroyés une jolie prolongation de nuit !
Comme prévu , nous descendons au 8 ème pour travailler
chez les Bories : dès que nous arrivons Jean Marc étale la carte des USA
récupérée chez Jean Marie , les nôtres étant restées au camping car de
même que nos projets d'itinéraire . Il faut donc recommencer le tracé
entre Tombstone et Halifax . Heureusement que nous nous souvenons des
grandes lignes ! En même temps que je prends des notes sur papier avec
Monique , Dominique et Jean Marc s'occupent de l'enregistrement sur la
tablette . En principe nous en prenons pour 15 000 bornes au minimum !
Puis , une fois que l'itinéraire est tracé tant bien que mal , nous nous
attaquons au problème de l'avion puisque maintenant nous avons une date
précise , le 26 juin 2018 , étant donné le 25 nous rencontrons le
transitaire et que nous déposons le camping car au port le 26 au matin
pour qu'il embarque à bord du bateau le 28 juin . En général le billet
tourne autour de 600 euros par personne dans les différentes compagnies .
Vers 10h00 ,nous décidons d'aller en ville visiter le
Castillo San Felipe que nous avions laissé de côté un peu à contre coeur
lors de notre city-tour avec Fernando . Nous prenons un taxi pour 15 000
pésos soit 5 dollars US car ça n'est pas la porte à côté . Il faut
remonter la péninsule de Boca Grande jusqu'à la vieille ville ,
contourner le port de plaisance , franchir le grand pont qui relie la
péninsule au continent puis suivre la côte vers l'est sur encore un bon
kilomètre pour avoir devant nous la massive silhouette de la forteresse
barrer l'horizon . Faite de pierres et de briques avec des glacis de
mortier , c'est vrai qu'elle n'est pas très belle . Et puis son
architecture est massive avec des murailles très épaisses et fortement
inclinées un peu à la Vauban . Il faut d'abord s'acquitter du montant
des billets qui est de 50 000 pésos pour deux , rien que çà . Aussi nous
faisons l'impasse sur l'audio guide qui est facturé 30 000 pésos
supplémentaires . Nous commençons par grimper une rampe assez raide ,
puis une seconde qui part en zig-zag pour atteindre une terrasse dont
le glacis est légèrement inclinée vers l'extérieur . Là nous avons accès
à des souterrains dotés de très petites alvéoles de part et d'autre du
corridor qui pourraient bien correspondre à des cachots . L'avantage
c'est qu'ici nous sommes épargnés de la brûlure du soleil qui commence
à être sévère avec la réverbération des murailles . Nous grimpons encore
une rampe et nous voilà devant ce qui était l'hôpital où nous assistons
à une vidéo qui retrace l'historique du bâtiment . La première
forteresse s'appelait le Bonnet et défendait uniquement la partie Est de
l'archipel . Pour éviter que les bateaux ennemis pénètrent dans la baie
, les Espagnols construisirent un mur sous-marin entre deux des îles
puis tendirent une chaines pour boucher une autre passe et empêcher
d'être pris à revers .Après la prise de Cartagena par les Français à
l'époque de Louis XIV puis par les Anglais sous le commandement de
l'amiral Vernon , la couronne d'Espagne fit agrandir la forteresse qui
pris le nom de Castillo San Felipe qui avait la réputation d'être la
construction militaire la plus importante d'Amérique du Sud et aussi
d'être imprenable .
C'est à contre coeur que nous quittons la fraicheur de
l'hôpital de la forteresse pour reprendre la visite des remparts garnis
d'énormes créneaux dotés de canons . Nous grimpons jusqu'au donjon
équipé d'un pont levis , d'une chapelle et également de créneaux .
L'architecture militaire employée ici utilisait déjà la technique du
tire croisé ; c'est à dire que les assaillants , lorsqu'ils parvenaient
à atteindre la première terrasse très étroite ,se trouvaient soumis aux
tirs perpendiculaires des défenseurs de la place et ainsi de suite à
chaque étage successif . Nous redescendons de notre perchoir pour
continuer le tour des remparts en nous dirigeant vers l'Ouest . Partout
des échauguettes défendent les angles saillants des murailles . Le
lissage et l'inclinaison de celles-ci les rendaient difficile d'accès .
La vue sur la ville depuis la terrasse supérieure est superbe , surtout
en direction du port et vers la vieille ville fortifiée elle aussi .
Nous décidons de reprendre un taxi pour nous faire
déposer du côté du couvent de Santa Térésa , histoire de ballocher
encore une fois dans les ruelles de la vieille ville malgré la chaleur .
Il faut dire qu'elle est si belle et si envoûtante que nous avons du mal
à nous en détacher . Nos pas nous mènent vers la place Simon Bolivar où
est installé le Musée del Oro . Nous avons la bonne surprise d'apprendre
qu'il est gratuit , ce qui est plutôt sympa après l'histoire des 50 000
pésos du Castillo ! A peine doté de trois salles celui-ci se révèle très
intéressant : il se consacre essentiellement aux indiens Zinu qui
peuplaient les vallées des fleuves Magdallena , Cauca , Saint Jorge ,
orientées Nord -Sud ,qui se jettent dans la Mer Caraïbe et le fleuve San
Juan qui lui préfère alimenter les eaux froides du Pacifique .Ils se
sont développés de 200 avant JC jusqu'à 1100 après JC . Puis ils ont
commencé à régresser tout en se regroupant dans la vallée du bas
Magdallena jusqu'à l'arrivée des Espagnols en 1533 .Ils avaient
développé l'agriculture et la pisciculture en dotant la plaine côtière
d'un système d'inondation des terres cultivables pendant plusieurs mois
de l'année : c'était l'ancêtre de l'irrigation (Llanuras) . La plaine
était divisée en bandes de terre séparées par de larges fossés
communiquant avec les fleuves . Vue d'avion cela donne une image en
squelette de poisson plat ,comme la sole . Ils avaient développé l'art
de la céramique et surtout celui de l'orfèvrerie au même titre que les
Quimbadia que nous avions vu dans la région Paysas (région de Cartago) .
Ils avaient inventé l'alliage cuivre-or . Ils fabriquaient de gros
objets cérémoniels en or et aussi des bijoux très fin que l'on a
retrouvé dans les sépultures en guise d'offrandes .Ils enterraient leur
mort légèrement inclinés , tête-bêche , dans un tumulus au pied d'un
gros arbre . A une autre époque ils ont utilisaient de superbes urnes
funéraires qu'ils remplissaient avec les cendres des défunts . Nous
sommes étonnés par la finesse de la réalisation des bijoux souvent en
filigranes : certains y ont vu la représentation des canaux
d'irrigations qui sillonnaient la plaine côtière ! Ils savaient
représenter des humains et aussi beaucoup d'animaux stylisés comme les
pélicans et les crocodiles . Il parait que d'ailleurs la peau de ces
derniers , divisées en polygones , leur a inspiré beaucoup de motifs
décoratifs qu'ils reproduisaient sur des cylindres comme de gros ronds
de serviette : en les enduisant d'une teinture et en les faisant tourner
sur les murs de torchis de leurs habitations , ils pouvaient les décorer
de frises . Enfin des tableaux montrent la place de la civilisation Zinu
par rapport aux autres civilisations indiennes et aussi permettent de
les situer au niveau de l'échelle du temps . C'est vraiment un superbe
petit musée qu'il faut essayer de voir lorsqu'on passe à Cartagena .
Nous remontons ensuite quelques ruelles autour de la
Cathédrale , toujours avec autant de plaisirs , à la recherche d'une
taule pour manger une simple salade . En ballochant de la sorte , nous
tombons sur des marchands ambulants qui vendent de magnifiques avocats ,
énormes et bien murs . Notre décision est vite prise : nous complétons
nos courses en prenant des citrons verts pour l'assaisonnement et des
bananes pour le dessert . D'un coup de taxi nous rentrons à l'hôtel
Hilton pour préparer une belle salade d'avocat au citron vert servi sur
un lit de glace que nous allons chercher à la machine dans le couloir :
un régal que nous dégustons face à la Mer Caraïbe rafraichis par la clim
de la piaule ! C'est digne d'un resto quatre étoiles !
Au café je commence le blog pendant que Dominique
s'occupe des problèmes administratifs restés en suspend . Vers 15h30
nous rejoignons Monique et Jean Marc chez eux pour finaliser l'histoire
des vols de retour en France . Malheureusement , suite à une mauvaise
manip , Monique ne peut pas finir la démarche , il faudra attendre
demain . De notre côté , en principe c'est retenu pour le 26 juin avec
arrivée le 27 à Roissy .Nous descendons rejoindre Claire et Roger pour
nous baigner à la piscine car à 18h00 , Janette nous attend dans le hall
de l'hôtel . Elle a loué deux chivas dotée chacune d'un orchestres pour
se balader dans la vieille ville au son de la salsa, tout en dansant et
en chantant à bord mais aussi sur les remparts lors d'arrêts successifs
. En route avec Jean Marc et Roger nous achetons des chapeaux de pailles
, des panamas, qui ne nous quittons plus de la soirée . Nous finissons à
une terrasse proche du Hilton avec Isabelle et Gerard , ainsi que Linda
et Noldy , un couple de suisse très sympa .
notre arrivée à Cartagena et à fortiori au Hilton . D'un commun accord
lorsque nous nous quittons hier soir , nous avons décidés de nous
octroyer une grasse matinée . En tout cas chez nous , malgré que nous
nous sommes couchés très tôt vers 21h30 , nous prolongeons notre séjour
sous la couette jusque 6h15 , une vraie nuit de bébé ! Puis nous
trainons au lit en sirotant notre café . J'ai aussi un peu de retard au
niveau du blog qu'il faut quand même se décider à rattraper . Comme nous
trainons aussi un peu pour nous préparer , nous finissons par descendre
prendre le petit déjeuner vers 8h30 . Nous nous installons à la table de
Monique et Jean Marc qui viennent d'arriver . Nous nous mettons aussitôt
d'accord nous nous voir à leur chambre juste après le repas, histoire de
refaire l'itinéraire USA -Canada qu'il faut joindre à notre demande
d'assurance . Nous en profiterons pour prospecter sur le net un vol
Halifax-Paris intéressant . En attendant nous nous faisons préparer des
oeufs par les cuisinières qui sont très disponibles ce matin pendant que
nous allons dévaliser le buffet de fruits et de viennoiseries !!
Bonjour les kilos ! Au retour de notre pillage , nous tombons sur Claire
et Roger qui se sont octroyés une jolie prolongation de nuit !
Comme prévu , nous descendons au 8 ème pour travailler
chez les Bories : dès que nous arrivons Jean Marc étale la carte des USA
récupérée chez Jean Marie , les nôtres étant restées au camping car de
même que nos projets d'itinéraire . Il faut donc recommencer le tracé
entre Tombstone et Halifax . Heureusement que nous nous souvenons des
grandes lignes ! En même temps que je prends des notes sur papier avec
Monique , Dominique et Jean Marc s'occupent de l'enregistrement sur la
tablette . En principe nous en prenons pour 15 000 bornes au minimum !
Puis , une fois que l'itinéraire est tracé tant bien que mal , nous nous
attaquons au problème de l'avion puisque maintenant nous avons une date
précise , le 26 juin 2018 , étant donné le 25 nous rencontrons le
transitaire et que nous déposons le camping car au port le 26 au matin
pour qu'il embarque à bord du bateau le 28 juin . En général le billet
tourne autour de 600 euros par personne dans les différentes compagnies .
Vers 10h00 ,nous décidons d'aller en ville visiter le
Castillo San Felipe que nous avions laissé de côté un peu à contre coeur
lors de notre city-tour avec Fernando . Nous prenons un taxi pour 15 000
pésos soit 5 dollars US car ça n'est pas la porte à côté . Il faut
remonter la péninsule de Boca Grande jusqu'à la vieille ville ,
contourner le port de plaisance , franchir le grand pont qui relie la
péninsule au continent puis suivre la côte vers l'est sur encore un bon
kilomètre pour avoir devant nous la massive silhouette de la forteresse
barrer l'horizon . Faite de pierres et de briques avec des glacis de
mortier , c'est vrai qu'elle n'est pas très belle . Et puis son
architecture est massive avec des murailles très épaisses et fortement
inclinées un peu à la Vauban . Il faut d'abord s'acquitter du montant
des billets qui est de 50 000 pésos pour deux , rien que çà . Aussi nous
faisons l'impasse sur l'audio guide qui est facturé 30 000 pésos
supplémentaires . Nous commençons par grimper une rampe assez raide ,
puis une seconde qui part en zig-zag pour atteindre une terrasse dont
le glacis est légèrement inclinée vers l'extérieur . Là nous avons accès
à des souterrains dotés de très petites alvéoles de part et d'autre du
corridor qui pourraient bien correspondre à des cachots . L'avantage
c'est qu'ici nous sommes épargnés de la brûlure du soleil qui commence
à être sévère avec la réverbération des murailles . Nous grimpons encore
une rampe et nous voilà devant ce qui était l'hôpital où nous assistons
à une vidéo qui retrace l'historique du bâtiment . La première
forteresse s'appelait le Bonnet et défendait uniquement la partie Est de
l'archipel . Pour éviter que les bateaux ennemis pénètrent dans la baie
, les Espagnols construisirent un mur sous-marin entre deux des îles
puis tendirent une chaines pour boucher une autre passe et empêcher
d'être pris à revers .Après la prise de Cartagena par les Français à
l'époque de Louis XIV puis par les Anglais sous le commandement de
l'amiral Vernon , la couronne d'Espagne fit agrandir la forteresse qui
pris le nom de Castillo San Felipe qui avait la réputation d'être la
construction militaire la plus importante d'Amérique du Sud et aussi
d'être imprenable .
C'est à contre coeur que nous quittons la fraicheur de
l'hôpital de la forteresse pour reprendre la visite des remparts garnis
d'énormes créneaux dotés de canons . Nous grimpons jusqu'au donjon
équipé d'un pont levis , d'une chapelle et également de créneaux .
L'architecture militaire employée ici utilisait déjà la technique du
tire croisé ; c'est à dire que les assaillants , lorsqu'ils parvenaient
à atteindre la première terrasse très étroite ,se trouvaient soumis aux
tirs perpendiculaires des défenseurs de la place et ainsi de suite à
chaque étage successif . Nous redescendons de notre perchoir pour
continuer le tour des remparts en nous dirigeant vers l'Ouest . Partout
des échauguettes défendent les angles saillants des murailles . Le
lissage et l'inclinaison de celles-ci les rendaient difficile d'accès .
La vue sur la ville depuis la terrasse supérieure est superbe , surtout
en direction du port et vers la vieille ville fortifiée elle aussi .
Nous décidons de reprendre un taxi pour nous faire
déposer du côté du couvent de Santa Térésa , histoire de ballocher
encore une fois dans les ruelles de la vieille ville malgré la chaleur .
Il faut dire qu'elle est si belle et si envoûtante que nous avons du mal
à nous en détacher . Nos pas nous mènent vers la place Simon Bolivar où
est installé le Musée del Oro . Nous avons la bonne surprise d'apprendre
qu'il est gratuit , ce qui est plutôt sympa après l'histoire des 50 000
pésos du Castillo ! A peine doté de trois salles celui-ci se révèle très
intéressant : il se consacre essentiellement aux indiens Zinu qui
peuplaient les vallées des fleuves Magdallena , Cauca , Saint Jorge ,
orientées Nord -Sud ,qui se jettent dans la Mer Caraïbe et le fleuve San
Juan qui lui préfère alimenter les eaux froides du Pacifique .Ils se
sont développés de 200 avant JC jusqu'à 1100 après JC . Puis ils ont
commencé à régresser tout en se regroupant dans la vallée du bas
Magdallena jusqu'à l'arrivée des Espagnols en 1533 .Ils avaient
développé l'agriculture et la pisciculture en dotant la plaine côtière
d'un système d'inondation des terres cultivables pendant plusieurs mois
de l'année : c'était l'ancêtre de l'irrigation (Llanuras) . La plaine
était divisée en bandes de terre séparées par de larges fossés
communiquant avec les fleuves . Vue d'avion cela donne une image en
squelette de poisson plat ,comme la sole . Ils avaient développé l'art
de la céramique et surtout celui de l'orfèvrerie au même titre que les
Quimbadia que nous avions vu dans la région Paysas (région de Cartago) .
Ils avaient inventé l'alliage cuivre-or . Ils fabriquaient de gros
objets cérémoniels en or et aussi des bijoux très fin que l'on a
retrouvé dans les sépultures en guise d'offrandes .Ils enterraient leur
mort légèrement inclinés , tête-bêche , dans un tumulus au pied d'un
gros arbre . A une autre époque ils ont utilisaient de superbes urnes
funéraires qu'ils remplissaient avec les cendres des défunts . Nous
sommes étonnés par la finesse de la réalisation des bijoux souvent en
filigranes : certains y ont vu la représentation des canaux
d'irrigations qui sillonnaient la plaine côtière ! Ils savaient
représenter des humains et aussi beaucoup d'animaux stylisés comme les
pélicans et les crocodiles . Il parait que d'ailleurs la peau de ces
derniers , divisées en polygones , leur a inspiré beaucoup de motifs
décoratifs qu'ils reproduisaient sur des cylindres comme de gros ronds
de serviette : en les enduisant d'une teinture et en les faisant tourner
sur les murs de torchis de leurs habitations , ils pouvaient les décorer
de frises . Enfin des tableaux montrent la place de la civilisation Zinu
par rapport aux autres civilisations indiennes et aussi permettent de
les situer au niveau de l'échelle du temps . C'est vraiment un superbe
petit musée qu'il faut essayer de voir lorsqu'on passe à Cartagena .
Nous remontons ensuite quelques ruelles autour de la
Cathédrale , toujours avec autant de plaisirs , à la recherche d'une
taule pour manger une simple salade . En ballochant de la sorte , nous
tombons sur des marchands ambulants qui vendent de magnifiques avocats ,
énormes et bien murs . Notre décision est vite prise : nous complétons
nos courses en prenant des citrons verts pour l'assaisonnement et des
bananes pour le dessert . D'un coup de taxi nous rentrons à l'hôtel
Hilton pour préparer une belle salade d'avocat au citron vert servi sur
un lit de glace que nous allons chercher à la machine dans le couloir :
un régal que nous dégustons face à la Mer Caraïbe rafraichis par la clim
de la piaule ! C'est digne d'un resto quatre étoiles !
Au café je commence le blog pendant que Dominique
s'occupe des problèmes administratifs restés en suspend . Vers 15h30
nous rejoignons Monique et Jean Marc chez eux pour finaliser l'histoire
des vols de retour en France . Malheureusement , suite à une mauvaise
manip , Monique ne peut pas finir la démarche , il faudra attendre
demain . De notre côté , en principe c'est retenu pour le 26 juin avec
arrivée le 27 à Roissy .Nous descendons rejoindre Claire et Roger pour
nous baigner à la piscine car à 18h00 , Janette nous attend dans le hall
de l'hôtel . Elle a loué deux chivas dotée chacune d'un orchestres pour
se balader dans la vieille ville au son de la salsa, tout en dansant et
en chantant à bord mais aussi sur les remparts lors d'arrêts successifs
. En route avec Jean Marc et Roger nous achetons des chapeaux de pailles
, des panamas, qui ne nous quittons plus de la soirée . Nous finissons à
une terrasse proche du Hilton avec Isabelle et Gerard , ainsi que Linda
et Noldy , un couple de suisse très sympa .
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