CENT SEPTIEME JOUR ; LE 13 FEVRIER 2018
Bien que l'étape soit courte aujourd'hui je me
lève à 5h15 car j'ai du retard au niveau du blog . Hier soir je n'avais
pas beaucoup de courage et j'ai très vite déclaré forfait , dès 22h00.
Dès que le chapitre cent six est tapé je vais à la réception pour
l'envoyer , la wifi de l'hôtel étant de bonne qualité . Roger m'apprend
que du 6ème étage on a une vue formidable sur le volcan Cotopaxi qui
culmine à 5897 m . Dommage qu'il soit un peu à contre-jour et qu'il y a
un peu de reflet dans les fenêtres , mais on distingue quand même les
neiges éternelles du sommet qui lui font une jolie pèlerine blanche . La
vue panoramique sur les quartiers sud est superbe également ,avec
toutes ces maisons colorées accrochées au flanc de la montagne .
Vers 7h00 nous partons de l'hôtel en suivant Roger
étant donné qu'il n'a plus de roue de secours : en effet , hier après
midi il a dû changer sa roue arrière victime d' une crevaison lente .
Aussi en remontant l'avenida Simon Bolivar Norté nous avons les yeux
rivés sur les façades à la recherche d'un atelier de
"Vulcania"(réparateur de pneus) . Nous ne nous faisons guère d'illusion
étant qu'aujourd'hui c'est encore une journée fériée en Ecuador . Pour
finir nous trouvons quand même une taule ouverte un peu avant la sortie
de la ville . Nous avons la surprise de constater lorsque la roue est
dans l'eau qu'il y a une multitude de petits trous sur le flanc
extérieur comme ci le pneu était devenu poreux . Impossible à réparer
bien sûr ! Il faut se résoudre à mettre une chambre à air pour palier à
ce problème . Résultat Roger s'en tire avec 40 dollars US de cuenta .
Nous en profitons pour faire regonfler les pneus avant qui nous
paraissent un peu écrasés .
Trois quart d'heure plus tard nous reprenons la route
en direction d'Ibarra situé à 150 km au nord de Quito . Au bout d'une
quinzaine de bornes nous arrêtons à un mirador indiqué sur la gauche de
la route : de là nous avons effectivement une vue sur le volcan Cayambe
haut de 5790 m d'où s'échappe un inquiétant nuage de fumée . Hier Paloma
nous a dit qu'en 2005 Quito avait été couvert d'un nuage de cendres
venant du Rucu Pinchincha et que les autorités avaient dû fermer les
écoles . Dès familles d'autochtones , stationnées sur le parking du
mirador nous demande pour visiter les camping cars : nous donnons des
Tour Eiffel aux adultes et des bonbons aux enfants , ravis d'avoir pu
satisfaire leur curiosité . Après cette récréation bien sympathique nous
reprenons la route de Cayambe qui traverse une zone plus aride et très
montagneuse pour atteindre le véritable Equateur matérialisé par une
colonne peinte en orange , dressée au milieu d'un vaste cadran solaire .
Comme c'est considéré comme un Parc Naturel , il faut payer un droit
d'entrée de 2 dollars US par personne . Notre GPS indique une latitude
sud de 00 degré 00 minute : on ne pourra plus dire que c'est une "brile"!
Après les photos d'usage avec un pied dans chaque
hémisphère , nous reprenons la route d'Ibarra jusqu'à Otovalo où nous
arrêtons prés d' un petit mirador à droite , un peu avant l'entrée de
la ville, pour faire quelques clichés du lac qui borde celle-ci . Puis
nous nous mettons en quête d'un parking pour aller voir un marché indien
recommandé par Janette hier soir : il parait qu'on y voit des
autochtones en vêtements traditionnels souvent de couleur bleu pour la
jupe des femmes et des ponchos noirs pour les hommes, qui portent les
cheveux longs noués en tresse . Malheureusement nous ne trouvons pas
plus de parking que de marché de tissus . Il faut se résoudre à
reprendre notre route vers le nord . Comme nous avons plus de temps
devant nous , nous décidons de prendre la petite route jaune sur la
carte qui mène à la Laguna Cuicocha . Là aussi c'est un Parc Naturel
avec un garde mais on ne paie pas de droit d'entrée . Nous avons la
surprise de retrouver Claire et Roger attablés devant un café à la
terrasse du Visitors Center : ils n'ont pas trouvé non plus le marché
d'Otavalo . Après avoir bu un café accompagné d'une part de gâteau à la
banane très sympathique , nous décidons d'aller voir de plus prés le lac
qui occupe le fond d'un vaste cratère dont on peut faire le tour à pied
en suivant un sentier très accidenté qui serpente à travers une
végétation luxuriante et très fleurie . Tout le long la vue est superbe
sur le lac que sillonnent quelques bateaux et sur les trois îles en
forme de cône volcanique qui occupent son centre
Après une belle ballade sur le sentier des crêtes ,
nous commençons par sortir du Parc , puis nous revenons sur nos pas
jusqu'au village de Quiroga dotée d'une superbe église et nous
continuons notre route vers Cotacachi , très jolie petite ville
spécialisée dans l'artisanat du cuir .Après une petite visite de la
Place d'Armes ombragée par de grands palmiers , de l'église de type
coloniale , nous arpentons la rue principale , allant d'ateliers en
ateliers d'artisanat du cuir : ici on fabrique des chaussures , là des
sacs , plus loin des vestes , des blousons , des ceinturons ,...Nous
trouvons un petit resto sympa où les autochtones viennent manger le
dimanche : nous dégustons des gambas à l'ail et de la trucha (truite)
finement préparée . Nous nous amusons car, à côté de nous, une famille
d'autochtones comportant trois générations , nous fais penser à la pub
de "El Paso " qui passe à la télé française ,avec le père très menaçant
sur la chaise en bout de table , qui règne en maître . En plus, nous
avons droit à un fond sonore des Andes, offert par un virtuose de la
guitare et de la flûte de paon . Après une distribution de Tour Eiffel à
la serveuse et au musicien , qui fait toujours plaisir , nous regagnons
les camping cars . Claire et Roger doivent faire des courses au
supermarché alors que nous , nous envisageons de filer directement au
camping . A l'entrée d'Ibarra ,nous arrêtons dans une station service
pour faire le plein de gasoil . C'est alors que nous constatons que le
pneu de la roue avant droite est de plus en plus dégonflée . Pas
question de se contenter d'un gonflage , il faut se résoudre à mettre la
roue de secours . Pendant que nous bricolons Janette s'arrête pour voir
si nous n'avons pas besoins d'aide . Elle doit passer à l'hôpital
d'Ibarra pour rendre visite à l'Allemand qui a été opéré d'une tumeur du
colon il y a quelques jours .
Nous nous mettons ensuite en quête d'un atelier de
"Vulcania" pour faire réparer notre roue crevée car demain nous aurons
pas le temps avec une journée marathon et le passage de la frontière
colombienne . Par chance nous en trouvons un d'ouvert malgré que ce soit
Carnaval mais il faut faire deux demi tours sur l'autoroute avant de
pouvoir l'atteindre ! Pour finir c'est la valve qui est responsable de
la fuite . Une fois la valve remplacée , il accepte même de remettre la
roue en place sur le camping car ainsi que la roue de secours sous la
soute ,moyennant 5 dollars US ! Nous lui en laissons vingt étant sa
diligence . C'est d'autant plus sympa pour nous que sa jeune épouse est
venue le rechercher au travail avec leur jeune bébé de 16 mois .
Résultat il est déjà 16h30 lorsque nous reprenons la
route pour terminer l'étape . En traversant Ibarra nous assistons aux
festivités de Carnaval , un peu partout dans la ville , mais surtout au
bord du lac où les autochtones s'amusent à arroser les passants . Nous
nous installons dans un camping à l'autre extrémité du lac où il ne
reste que très peu de place , étant donné que pour une fois nous
arrivons parmi les derniers . A 18h30 Janette nous abreuve d'info
concernant notre entrée en Colombie car ici il y a en plus le problème
de l'assurance auto à résoudre à la frontière . Puis nous allons manger
à la réception du camping où le taulier a préparé une vaste grillade et
invité un orchestre mexicain . Dommage que le secteur soit infesté de
moustique .
PETIT ADDITIF : Il s'agit de quelques donnés délivrée par Paloma que
j'avais oublié d'inscrire dans le chapitre d'hier .D'abord sur la
politique de son pays : de 1995 à 2005 l'Equateur est dans l'instabilité
avec 13 gouvernements qui se succèdent en moins de 10 ans . Puis
viennent les deux mandats et demi du Président Delgado qui travaille
beaucoup pour les classes les plus déshérités avec des résultats plutôt
satisfaisant dans la santé , l'éducation , les lois sur le travail .
Depuis 6 mois c'est le Président Moréno qui tient la barre . Ancien vice
président sous Delgado , il ne semble pas suivre la même trajectoire
sociale et bien qu'il ait été élu à 60% des suffrages , les équatoriens
commence à regrèter leur choix .
Elle nous parle aussi des relation avec les autres pays d'Amérique
Latine qui sont bonnes même s'ils ont connu deux guerres avec le Pérou
qu'ils ont perdu en même temps qu'ils perdaient un morceau d'Amazonie à
cause de la présence du pétrole (la dernière date de 1995) . Avec les
USA c'est un peu tendu aussi depuis l'arrivée au pouvoir de Donald Trump
qui fait des misères à la communauté équatorienne assez développée et
qui envoie de l'argent dans les familles restées au pays . La France
garde son image phare de pays riche au niveau des arts et de la culture.
Il faut dire que Paloma est venue faire ses étude à la Sorbonne et à
Rennes où elle a étudié le français et l'histoire de l'art .
lève à 5h15 car j'ai du retard au niveau du blog . Hier soir je n'avais
pas beaucoup de courage et j'ai très vite déclaré forfait , dès 22h00.
Dès que le chapitre cent six est tapé je vais à la réception pour
l'envoyer , la wifi de l'hôtel étant de bonne qualité . Roger m'apprend
que du 6ème étage on a une vue formidable sur le volcan Cotopaxi qui
culmine à 5897 m . Dommage qu'il soit un peu à contre-jour et qu'il y a
un peu de reflet dans les fenêtres , mais on distingue quand même les
neiges éternelles du sommet qui lui font une jolie pèlerine blanche . La
vue panoramique sur les quartiers sud est superbe également ,avec
toutes ces maisons colorées accrochées au flanc de la montagne .
Vers 7h00 nous partons de l'hôtel en suivant Roger
étant donné qu'il n'a plus de roue de secours : en effet , hier après
midi il a dû changer sa roue arrière victime d' une crevaison lente .
Aussi en remontant l'avenida Simon Bolivar Norté nous avons les yeux
rivés sur les façades à la recherche d'un atelier de
"Vulcania"(réparateur de pneus) . Nous ne nous faisons guère d'illusion
étant qu'aujourd'hui c'est encore une journée fériée en Ecuador . Pour
finir nous trouvons quand même une taule ouverte un peu avant la sortie
de la ville . Nous avons la surprise de constater lorsque la roue est
dans l'eau qu'il y a une multitude de petits trous sur le flanc
extérieur comme ci le pneu était devenu poreux . Impossible à réparer
bien sûr ! Il faut se résoudre à mettre une chambre à air pour palier à
ce problème . Résultat Roger s'en tire avec 40 dollars US de cuenta .
Nous en profitons pour faire regonfler les pneus avant qui nous
paraissent un peu écrasés .
Trois quart d'heure plus tard nous reprenons la route
en direction d'Ibarra situé à 150 km au nord de Quito . Au bout d'une
quinzaine de bornes nous arrêtons à un mirador indiqué sur la gauche de
la route : de là nous avons effectivement une vue sur le volcan Cayambe
haut de 5790 m d'où s'échappe un inquiétant nuage de fumée . Hier Paloma
nous a dit qu'en 2005 Quito avait été couvert d'un nuage de cendres
venant du Rucu Pinchincha et que les autorités avaient dû fermer les
écoles . Dès familles d'autochtones , stationnées sur le parking du
mirador nous demande pour visiter les camping cars : nous donnons des
Tour Eiffel aux adultes et des bonbons aux enfants , ravis d'avoir pu
satisfaire leur curiosité . Après cette récréation bien sympathique nous
reprenons la route de Cayambe qui traverse une zone plus aride et très
montagneuse pour atteindre le véritable Equateur matérialisé par une
colonne peinte en orange , dressée au milieu d'un vaste cadran solaire .
Comme c'est considéré comme un Parc Naturel , il faut payer un droit
d'entrée de 2 dollars US par personne . Notre GPS indique une latitude
sud de 00 degré 00 minute : on ne pourra plus dire que c'est une "brile"!
Après les photos d'usage avec un pied dans chaque
hémisphère , nous reprenons la route d'Ibarra jusqu'à Otovalo où nous
arrêtons prés d' un petit mirador à droite , un peu avant l'entrée de
la ville, pour faire quelques clichés du lac qui borde celle-ci . Puis
nous nous mettons en quête d'un parking pour aller voir un marché indien
recommandé par Janette hier soir : il parait qu'on y voit des
autochtones en vêtements traditionnels souvent de couleur bleu pour la
jupe des femmes et des ponchos noirs pour les hommes, qui portent les
cheveux longs noués en tresse . Malheureusement nous ne trouvons pas
plus de parking que de marché de tissus . Il faut se résoudre à
reprendre notre route vers le nord . Comme nous avons plus de temps
devant nous , nous décidons de prendre la petite route jaune sur la
carte qui mène à la Laguna Cuicocha . Là aussi c'est un Parc Naturel
avec un garde mais on ne paie pas de droit d'entrée . Nous avons la
surprise de retrouver Claire et Roger attablés devant un café à la
terrasse du Visitors Center : ils n'ont pas trouvé non plus le marché
d'Otavalo . Après avoir bu un café accompagné d'une part de gâteau à la
banane très sympathique , nous décidons d'aller voir de plus prés le lac
qui occupe le fond d'un vaste cratère dont on peut faire le tour à pied
en suivant un sentier très accidenté qui serpente à travers une
végétation luxuriante et très fleurie . Tout le long la vue est superbe
sur le lac que sillonnent quelques bateaux et sur les trois îles en
forme de cône volcanique qui occupent son centre
Après une belle ballade sur le sentier des crêtes ,
nous commençons par sortir du Parc , puis nous revenons sur nos pas
jusqu'au village de Quiroga dotée d'une superbe église et nous
continuons notre route vers Cotacachi , très jolie petite ville
spécialisée dans l'artisanat du cuir .Après une petite visite de la
Place d'Armes ombragée par de grands palmiers , de l'église de type
coloniale , nous arpentons la rue principale , allant d'ateliers en
ateliers d'artisanat du cuir : ici on fabrique des chaussures , là des
sacs , plus loin des vestes , des blousons , des ceinturons ,...Nous
trouvons un petit resto sympa où les autochtones viennent manger le
dimanche : nous dégustons des gambas à l'ail et de la trucha (truite)
finement préparée . Nous nous amusons car, à côté de nous, une famille
d'autochtones comportant trois générations , nous fais penser à la pub
de "El Paso " qui passe à la télé française ,avec le père très menaçant
sur la chaise en bout de table , qui règne en maître . En plus, nous
avons droit à un fond sonore des Andes, offert par un virtuose de la
guitare et de la flûte de paon . Après une distribution de Tour Eiffel à
la serveuse et au musicien , qui fait toujours plaisir , nous regagnons
les camping cars . Claire et Roger doivent faire des courses au
supermarché alors que nous , nous envisageons de filer directement au
camping . A l'entrée d'Ibarra ,nous arrêtons dans une station service
pour faire le plein de gasoil . C'est alors que nous constatons que le
pneu de la roue avant droite est de plus en plus dégonflée . Pas
question de se contenter d'un gonflage , il faut se résoudre à mettre la
roue de secours . Pendant que nous bricolons Janette s'arrête pour voir
si nous n'avons pas besoins d'aide . Elle doit passer à l'hôpital
d'Ibarra pour rendre visite à l'Allemand qui a été opéré d'une tumeur du
colon il y a quelques jours .
Nous nous mettons ensuite en quête d'un atelier de
"Vulcania" pour faire réparer notre roue crevée car demain nous aurons
pas le temps avec une journée marathon et le passage de la frontière
colombienne . Par chance nous en trouvons un d'ouvert malgré que ce soit
Carnaval mais il faut faire deux demi tours sur l'autoroute avant de
pouvoir l'atteindre ! Pour finir c'est la valve qui est responsable de
la fuite . Une fois la valve remplacée , il accepte même de remettre la
roue en place sur le camping car ainsi que la roue de secours sous la
soute ,moyennant 5 dollars US ! Nous lui en laissons vingt étant sa
diligence . C'est d'autant plus sympa pour nous que sa jeune épouse est
venue le rechercher au travail avec leur jeune bébé de 16 mois .
Résultat il est déjà 16h30 lorsque nous reprenons la
route pour terminer l'étape . En traversant Ibarra nous assistons aux
festivités de Carnaval , un peu partout dans la ville , mais surtout au
bord du lac où les autochtones s'amusent à arroser les passants . Nous
nous installons dans un camping à l'autre extrémité du lac où il ne
reste que très peu de place , étant donné que pour une fois nous
arrivons parmi les derniers . A 18h30 Janette nous abreuve d'info
concernant notre entrée en Colombie car ici il y a en plus le problème
de l'assurance auto à résoudre à la frontière . Puis nous allons manger
à la réception du camping où le taulier a préparé une vaste grillade et
invité un orchestre mexicain . Dommage que le secteur soit infesté de
moustique .
PETIT ADDITIF : Il s'agit de quelques donnés délivrée par Paloma que
j'avais oublié d'inscrire dans le chapitre d'hier .D'abord sur la
politique de son pays : de 1995 à 2005 l'Equateur est dans l'instabilité
avec 13 gouvernements qui se succèdent en moins de 10 ans . Puis
viennent les deux mandats et demi du Président Delgado qui travaille
beaucoup pour les classes les plus déshérités avec des résultats plutôt
satisfaisant dans la santé , l'éducation , les lois sur le travail .
Depuis 6 mois c'est le Président Moréno qui tient la barre . Ancien vice
président sous Delgado , il ne semble pas suivre la même trajectoire
sociale et bien qu'il ait été élu à 60% des suffrages , les équatoriens
commence à regrèter leur choix .
Elle nous parle aussi des relation avec les autres pays d'Amérique
Latine qui sont bonnes même s'ils ont connu deux guerres avec le Pérou
qu'ils ont perdu en même temps qu'ils perdaient un morceau d'Amazonie à
cause de la présence du pétrole (la dernière date de 1995) . Avec les
USA c'est un peu tendu aussi depuis l'arrivée au pouvoir de Donald Trump
qui fait des misères à la communauté équatorienne assez développée et
qui envoie de l'argent dans les familles restées au pays . La France
garde son image phare de pays riche au niveau des arts et de la culture.
Il faut dire que Paloma est venue faire ses étude à la Sorbonne et à
Rennes où elle a étudié le français et l'histoire de l'art .
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