CENT SEIZIEME JOUR ; LE 22 FEVRIER 2018
Quel bonheur de disposer de deux grands lits pour
passer la nuit ! Après quatre mois sur une couchette de 1,35 mètre de
large c'est vraiment le panard ! Aussi nous nous octroyons une nuit
d'enfer jusqu'à 6h30 . Grâce à la petite cafetière de la chambre , nous
pouvons même nous offrir le luxe d'un café au lit pendant que je termine
le blog . Je prend quand même le temps de tirer quelques clichés du
levers de soleil derrière les buildings de la péninsule . J'observe
aussi depuis mon perchoire au 10 ème étage , la façon de pêcher au filet
des autochtones , debout dans les vagues .Au buffet ,vers 7h30, nous
retrouvons les autres équipages français qui ne ménagent pas les plats
proposés : oeufs sous toutes les formes , charcuterie , fromage ,
laitages , fruits et viennoiseries à profusion . On peut même faire
presser le jus de fruit que l'on désire sur mesure : mangue , papaye,
fruit de la passion,banane , raisin ,.... Ensuite je descends au camping
car pour préparer des outils pour Jean Marie qui doit réparer sa porte
ce matin pendant que nous serons partis en excursion visiter Cartagène
(Cartaréna) . Nous profitons d'être en bas pour aller déposer le linge
de maison du camping car (draps , torchons , serviettes) à la laverie
installer juste à côté du Hilton . En revenant nous profitons de passer
devant une petite tienda pour acheter de l'eau pour la chambre .
Comme prévu , nous retrouvons Janette vers 9h00
pour grimper dans un minibus qui commence par nous emmener en front de
mer , histoire de revoir les remparts que nous avions entrevu hier lors
de notre arrivée .Notre guide locale , Fernando ,profite des
embouteillages pour nous parler un peu de son pays deux fois plus grand
que la France et peuplé de 48 millions d'habitants . Bogota , la
capitale , compte 8 millions d'âmes et Cartagène , ville essentiellement
touristique , seulement un million deux cent milles . Ici la race noire,
amenée ici lors de l'esclavage s'est métissée avec les indiens natifs de
la Colombie et avec la race blanche arrivée avec les conquistators
espagnols . Parvenus enfin devant la mer des Caraïbe , Fernando nous
explique que malheureusement les remparts paraissent bien bas suite à
l'apport de remblais pour éviter l'érosion par la mer et les inondations
. C'est vrai que la veille j'avais été d'autant plus déçu que je m'étais
imaginé Cartagène à l'image de Dubrovnik . Malgré tout , il parait qu'il
y a quand même sept à neuf kilomètres de murailles que long peut suivre
à pieds . Elles ont été réalisés en grosses pierres calcaires qui
existait dans l'une des cinq îles de l'archipel qui occupaient le site
de Cartagène . Celles-ci ont toutes étaient rattachées au continent en
comblant les canaux qui les séparaient sauf une qui a gardé son statue
d'île et qui est peuplée de quatre villages de pêcheurs . La profonde
baie ainsi formée est isolée de la mer Caraïbe par une interminable
péninsule où sont installés tout les grands hôtels de luxe dont le
Hilton qui en occupe la pointe . La baie est ouverte sur la mer au
niveau de la "Grande Boca" (la grande bouche) .
Nous partons ensuite vers l'autre bout de la ville
pour monter à la Popa , le point culminant du secteur avec 150 mètres
d'altitude : la"popa" veut dire poupe en espagnol car le rocher vue de
la mer ressemble à l'avant d'un bateau . Dès les premiers temps de
l'occupation espagnole , des Récolets y fondèrent un monastère que nous
visitons d'abord pour le panorama qu'il offre sur la ville et pour sa
magnifique architecture . Depuis la terrasse antérieure , Fernando nous
montre les quatre différents ports de Cartagène , les canaux comblés
entre les îles pour former la longue péninsule , le Fort San Felipé ,
énorme bastion qui défendait l'entrée de la baie, fermer par une chaine
à l'époque . Il faut dire que Cartagène , avec l'or volé aux indiens
sur tout le continent sud-américain et stocké dans ses murs était un
sujet de convoitise pour les puissances étrangères et pour les pirates
et corsaires de la trempe de Francis Drake par exemple qui réussit à
s'emparer de la ville . Les premiers a avoir réussi le coup de force
étaient des français . De l'autre côté de la popa , ce sont les nouveaux
quartiers , c'est à dire les faubourgs des classes les plus pauvres
disposés le long de l'aéroport international et installés là depuis
peu . Puis nous admirons le cloître, construit en pierres sciées, avec
deux niveaux d'arcades superposées et un débordement de fleurs exotiques
spectaculaire : ici on fête la" Vierge de la Chandeleur" installée
derrière le maitre autel de la chapelle et que l'on promène lors de
processions sur un baldaquin doré à l'or fin. Nous visitons par la même
occasion le petit musée consacré aux indiens Taineras et Chinchina qui
peuplaient la région avant l'invasion espagnole et dont les descendants
vivent encore du côté de Palenque, située au pied de la Sierra Nevada ,
cette chaine qui n'a rien à voir avec la Cordillère des Andes qui se
situe au nord de la Colombie , au bord de la Mer Caraïbe . Avec son
point culminant à plus de 5400 m cela en fait la chaine côtière la plus
haute du Monde .On peut donc voire quelques exemples de poterie , des
arcs , des flèches et un instrument qui m'interpelle ; Fernando nous
explique qu'il s'agit d'une longue nasse en fibres tressées dans
laquelle on mettait du yuka préalablement écrasé . En tirant au deux
extrémités de cette nasse on faisait sortir la sève toxique qui servait
à empoisonner les flèches de guerres mais pas celles réservées à la
chasse , bien sûr .
En revenant vers le centre historique notre
chauffeur est obligé de prendre des petites rues car les grands axes
comme l'Avenida Pedro de Hérédia , du nom du fondateur de Cartagéne ,
sont paralysées par des manifestations . Nous arrêtons quelques instants
devant la Forteresse San Felipé construite à l'initiative de Philippe
II d'Espagne après plusieurs pillages de la villes par les pirates .
Nous admirons la puissance de ses murailles , les nombreuses
meurtrières pour les canons et les échauguettes qui défendent les angles
des remparts , la porte fortifiée . Puis nous reprenons le bus pour
visiter un quartier voisin du centre historique où vivaient des
militaires et des éléments de la classe moyenne dans des maisons avec un
seul étage, dotées de petits balcons et joliment décorées . On y
croisent beaucoup de marchands ambulants dont on goûte au passage encore
plusieurs fruits que nous ne connaissions pas encore : une grappe de
petites boules vertes avec une coque assez rigide et très acidulées et
une boule couleur aubergine à chaire blanche sucrée et gluante sans
parfum particulier . A oublier, au même titre que les gousses de pacay
,qui figure aussi sur les étales .
Nous reprenons le bus pour nous déposer en face de
la Mer Caraïbe , juste devant les remparts de la vieille ville . Par
dessus les murailles ,nous voyons le dôme de la cathédrale pointer le
nez parmi le vert des palmes de cocotiers . Nous remontons de belles
ruelles étroites bordées de somptueuses maisons de type espagnole doté
de grands balcons de bois vernis qui ressortent sur les face peintes de
couleurs vives . Nous débouchons sur la place des douanes : c'est ici
que l'on marquait les esclaves noirs au fer rouge sur la poitrine pour
montrer que l'on avait bien payé l'impôt sur l'importation de cette main
d'oeuvre . L'hôtel des douanes servait aussi d'hôtel des impôts sous la
domination espagnol . Les autres côtés de la place étaient occupés par
de riche demeures de négociant , équipées d'une tour pour observer
l'arrivée des bateaux de commerce : on mesurait la fortune de la famille
à la taille du balcon de leur maison . Après avoir suivi un nouveau
dédale de petites rues , nous voilà sur une autre place triangulaire ,
celle-là où avait lieu le marché aux esclaves qui transitaient par
Cartagène mais qui souvent étaient destinés à des plantations de cannes
à sucre au sud du pays . Au bout de celle-ci on aperçoit, une statue de
Christophe Colomb qui pourtant n'est jamais venu dans cette ville , ni
même en Colombie . Nous continuons à parcourir de très jolies ruelles
pour déboucher sur une placette très ombragée , la place de
l'Inquisition , où Simon Bolivar se dresse sur son cheval en Libertador
qu'il était . Voilà un vénézuélien qui a bien travaillé pour la Colombie
au même titre que les autres pays d'Amérique du sud qu'il a libéré du
joug espagnol .Je dis cela car depuis quelques années avec la
catastrophe économique que connait le Vénézuela , ses habitants migrent
massivement en Colombie, qui malheureusement souffre déjà d'un chômage
très important , ce qui a tendance à durcir les relations entre les deux
pays .
Après avoir fait nos adieux à Fernando ,nous allons
déjeuner sur ses conseils au "San Valentin" où nous mangeons des "filete
de robalo al aijo" , des filets de poissons à l'ail qui sont excellents
, servis avec des petits légumes et du arroz con miel (riz au miel) .
Puis nous rentrons en bus local qui fonce comme ce n'est pas permis au
grand mépris des autres véhicule . A bord nous avons toutes les peines
du monde à nous maintenir debout ! Arrivés au Hilton , nous récupérons
notre linge pour 40 000 COP soit 12 euros pour 14 kilos . Puis notre
premier soucis est de plonger dans l'une des piscines tant nous
dégoulinons de sueur . Ensuite nous descendons au camping car pour finir
sa préparation en vue de la traversée en bateau : je démonte le bloc
pioneer qui sert à la fois de radio , de GPS et de caméra de recul , une
opération délicate que j'avais déjà faite pour la traversée de
l'Atlantique . Puis je remonte pour blogger un peu car à 19h00 nous
devons nous rendre chez Jean Marc en compagnie de Claire et Roger pour
prendre l'apéro . Comme nous sommes seuls à avoir un petit creux nous
descendons au second étage manger une salade au resto de l'hôtel ;
nous avons la surprise que le serveur nous prépare l'assaisonnement sur
une petite table devant nous avec le sérieux d'un grand chef qui
préparerait un plat délicat ! C'est vraiment ahurissant . Fatigués par
cette journée sous la chaleur des tropiques , nous rentrons à la chambre
directement .
passer la nuit ! Après quatre mois sur une couchette de 1,35 mètre de
large c'est vraiment le panard ! Aussi nous nous octroyons une nuit
d'enfer jusqu'à 6h30 . Grâce à la petite cafetière de la chambre , nous
pouvons même nous offrir le luxe d'un café au lit pendant que je termine
le blog . Je prend quand même le temps de tirer quelques clichés du
levers de soleil derrière les buildings de la péninsule . J'observe
aussi depuis mon perchoire au 10 ème étage , la façon de pêcher au filet
des autochtones , debout dans les vagues .Au buffet ,vers 7h30, nous
retrouvons les autres équipages français qui ne ménagent pas les plats
proposés : oeufs sous toutes les formes , charcuterie , fromage ,
laitages , fruits et viennoiseries à profusion . On peut même faire
presser le jus de fruit que l'on désire sur mesure : mangue , papaye,
fruit de la passion,banane , raisin ,.... Ensuite je descends au camping
car pour préparer des outils pour Jean Marie qui doit réparer sa porte
ce matin pendant que nous serons partis en excursion visiter Cartagène
(Cartaréna) . Nous profitons d'être en bas pour aller déposer le linge
de maison du camping car (draps , torchons , serviettes) à la laverie
installer juste à côté du Hilton . En revenant nous profitons de passer
devant une petite tienda pour acheter de l'eau pour la chambre .
Comme prévu , nous retrouvons Janette vers 9h00
pour grimper dans un minibus qui commence par nous emmener en front de
mer , histoire de revoir les remparts que nous avions entrevu hier lors
de notre arrivée .Notre guide locale , Fernando ,profite des
embouteillages pour nous parler un peu de son pays deux fois plus grand
que la France et peuplé de 48 millions d'habitants . Bogota , la
capitale , compte 8 millions d'âmes et Cartagène , ville essentiellement
touristique , seulement un million deux cent milles . Ici la race noire,
amenée ici lors de l'esclavage s'est métissée avec les indiens natifs de
la Colombie et avec la race blanche arrivée avec les conquistators
espagnols . Parvenus enfin devant la mer des Caraïbe , Fernando nous
explique que malheureusement les remparts paraissent bien bas suite à
l'apport de remblais pour éviter l'érosion par la mer et les inondations
. C'est vrai que la veille j'avais été d'autant plus déçu que je m'étais
imaginé Cartagène à l'image de Dubrovnik . Malgré tout , il parait qu'il
y a quand même sept à neuf kilomètres de murailles que long peut suivre
à pieds . Elles ont été réalisés en grosses pierres calcaires qui
existait dans l'une des cinq îles de l'archipel qui occupaient le site
de Cartagène . Celles-ci ont toutes étaient rattachées au continent en
comblant les canaux qui les séparaient sauf une qui a gardé son statue
d'île et qui est peuplée de quatre villages de pêcheurs . La profonde
baie ainsi formée est isolée de la mer Caraïbe par une interminable
péninsule où sont installés tout les grands hôtels de luxe dont le
Hilton qui en occupe la pointe . La baie est ouverte sur la mer au
niveau de la "Grande Boca" (la grande bouche) .
Nous partons ensuite vers l'autre bout de la ville
pour monter à la Popa , le point culminant du secteur avec 150 mètres
d'altitude : la"popa" veut dire poupe en espagnol car le rocher vue de
la mer ressemble à l'avant d'un bateau . Dès les premiers temps de
l'occupation espagnole , des Récolets y fondèrent un monastère que nous
visitons d'abord pour le panorama qu'il offre sur la ville et pour sa
magnifique architecture . Depuis la terrasse antérieure , Fernando nous
montre les quatre différents ports de Cartagène , les canaux comblés
entre les îles pour former la longue péninsule , le Fort San Felipé ,
énorme bastion qui défendait l'entrée de la baie, fermer par une chaine
à l'époque . Il faut dire que Cartagène , avec l'or volé aux indiens
sur tout le continent sud-américain et stocké dans ses murs était un
sujet de convoitise pour les puissances étrangères et pour les pirates
et corsaires de la trempe de Francis Drake par exemple qui réussit à
s'emparer de la ville . Les premiers a avoir réussi le coup de force
étaient des français . De l'autre côté de la popa , ce sont les nouveaux
quartiers , c'est à dire les faubourgs des classes les plus pauvres
disposés le long de l'aéroport international et installés là depuis
peu . Puis nous admirons le cloître, construit en pierres sciées, avec
deux niveaux d'arcades superposées et un débordement de fleurs exotiques
spectaculaire : ici on fête la" Vierge de la Chandeleur" installée
derrière le maitre autel de la chapelle et que l'on promène lors de
processions sur un baldaquin doré à l'or fin. Nous visitons par la même
occasion le petit musée consacré aux indiens Taineras et Chinchina qui
peuplaient la région avant l'invasion espagnole et dont les descendants
vivent encore du côté de Palenque, située au pied de la Sierra Nevada ,
cette chaine qui n'a rien à voir avec la Cordillère des Andes qui se
situe au nord de la Colombie , au bord de la Mer Caraïbe . Avec son
point culminant à plus de 5400 m cela en fait la chaine côtière la plus
haute du Monde .On peut donc voire quelques exemples de poterie , des
arcs , des flèches et un instrument qui m'interpelle ; Fernando nous
explique qu'il s'agit d'une longue nasse en fibres tressées dans
laquelle on mettait du yuka préalablement écrasé . En tirant au deux
extrémités de cette nasse on faisait sortir la sève toxique qui servait
à empoisonner les flèches de guerres mais pas celles réservées à la
chasse , bien sûr .
En revenant vers le centre historique notre
chauffeur est obligé de prendre des petites rues car les grands axes
comme l'Avenida Pedro de Hérédia , du nom du fondateur de Cartagéne ,
sont paralysées par des manifestations . Nous arrêtons quelques instants
devant la Forteresse San Felipé construite à l'initiative de Philippe
II d'Espagne après plusieurs pillages de la villes par les pirates .
Nous admirons la puissance de ses murailles , les nombreuses
meurtrières pour les canons et les échauguettes qui défendent les angles
des remparts , la porte fortifiée . Puis nous reprenons le bus pour
visiter un quartier voisin du centre historique où vivaient des
militaires et des éléments de la classe moyenne dans des maisons avec un
seul étage, dotées de petits balcons et joliment décorées . On y
croisent beaucoup de marchands ambulants dont on goûte au passage encore
plusieurs fruits que nous ne connaissions pas encore : une grappe de
petites boules vertes avec une coque assez rigide et très acidulées et
une boule couleur aubergine à chaire blanche sucrée et gluante sans
parfum particulier . A oublier, au même titre que les gousses de pacay
,qui figure aussi sur les étales .
Nous reprenons le bus pour nous déposer en face de
la Mer Caraïbe , juste devant les remparts de la vieille ville . Par
dessus les murailles ,nous voyons le dôme de la cathédrale pointer le
nez parmi le vert des palmes de cocotiers . Nous remontons de belles
ruelles étroites bordées de somptueuses maisons de type espagnole doté
de grands balcons de bois vernis qui ressortent sur les face peintes de
couleurs vives . Nous débouchons sur la place des douanes : c'est ici
que l'on marquait les esclaves noirs au fer rouge sur la poitrine pour
montrer que l'on avait bien payé l'impôt sur l'importation de cette main
d'oeuvre . L'hôtel des douanes servait aussi d'hôtel des impôts sous la
domination espagnol . Les autres côtés de la place étaient occupés par
de riche demeures de négociant , équipées d'une tour pour observer
l'arrivée des bateaux de commerce : on mesurait la fortune de la famille
à la taille du balcon de leur maison . Après avoir suivi un nouveau
dédale de petites rues , nous voilà sur une autre place triangulaire ,
celle-là où avait lieu le marché aux esclaves qui transitaient par
Cartagène mais qui souvent étaient destinés à des plantations de cannes
à sucre au sud du pays . Au bout de celle-ci on aperçoit, une statue de
Christophe Colomb qui pourtant n'est jamais venu dans cette ville , ni
même en Colombie . Nous continuons à parcourir de très jolies ruelles
pour déboucher sur une placette très ombragée , la place de
l'Inquisition , où Simon Bolivar se dresse sur son cheval en Libertador
qu'il était . Voilà un vénézuélien qui a bien travaillé pour la Colombie
au même titre que les autres pays d'Amérique du sud qu'il a libéré du
joug espagnol .Je dis cela car depuis quelques années avec la
catastrophe économique que connait le Vénézuela , ses habitants migrent
massivement en Colombie, qui malheureusement souffre déjà d'un chômage
très important , ce qui a tendance à durcir les relations entre les deux
pays .
Après avoir fait nos adieux à Fernando ,nous allons
déjeuner sur ses conseils au "San Valentin" où nous mangeons des "filete
de robalo al aijo" , des filets de poissons à l'ail qui sont excellents
, servis avec des petits légumes et du arroz con miel (riz au miel) .
Puis nous rentrons en bus local qui fonce comme ce n'est pas permis au
grand mépris des autres véhicule . A bord nous avons toutes les peines
du monde à nous maintenir debout ! Arrivés au Hilton , nous récupérons
notre linge pour 40 000 COP soit 12 euros pour 14 kilos . Puis notre
premier soucis est de plonger dans l'une des piscines tant nous
dégoulinons de sueur . Ensuite nous descendons au camping car pour finir
sa préparation en vue de la traversée en bateau : je démonte le bloc
pioneer qui sert à la fois de radio , de GPS et de caméra de recul , une
opération délicate que j'avais déjà faite pour la traversée de
l'Atlantique . Puis je remonte pour blogger un peu car à 19h00 nous
devons nous rendre chez Jean Marc en compagnie de Claire et Roger pour
prendre l'apéro . Comme nous sommes seuls à avoir un petit creux nous
descendons au second étage manger une salade au resto de l'hôtel ;
nous avons la surprise que le serveur nous prépare l'assaisonnement sur
une petite table devant nous avec le sérieux d'un grand chef qui
préparerait un plat délicat ! C'est vraiment ahurissant . Fatigués par
cette journée sous la chaleur des tropiques , nous rentrons à la chambre
directement .
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