CENT DIX NEUVIEME JOUR : LE 25 FEVRIER 2018
Pour finir on s'habitue très vite au luxe de la literie
d'un trois ou quatre étoiles ! Par chance l'orchestre venu pour animer
le mariage hier soir a été raisonnable et a plié bagage vers 1h00 du
matin . Comme je craignais d'être réveillé par la musique , j'ai
travaillé assez tard sur le blog et aussi au transfert des photos . En
me levant vers 6h00 mon premier soucis est de jeter un coup d'oeil à la
Mer Caraïbe et au soleil levant . Mon attention est captée par le fait
que toutes les tentes de plage sont tirebouchonnées avec les bains de
soleil renversés sur la grève , juste au niveau de la première vague .
En élargissant mon champs de vision je constate qu'une partie de la
terrasse prés des piscines , est couverte de grandes feuilles arrachées
aux arbres et aux plantes du jardin ,que des employés s'activent à
ramasser . Comme moi , Dominique n'a rien entendu ; elle constate
simplement que le niveau de la mer par rapport aux digues de grosses
pierres voisines , est plus haute que d'habitude . Tout en dégustant
notre café au lit , nous regardons les photos faites hier dans les
ruelles de la vieille ville de Cartagena .
En descendant vers 7h30 pour prendre notre petit
déjeuner , nous retrouvons Claire et Roger déjà installés sur la
terrasse extérieure . Puis Monique et Jean Marc nous suivent de peu .
Dès que nous sommes restaurés nous partons au distributeur le plus
proche de l'hôtel pour sortir un peu de liquide en vue de notre petite
excursion sur l'île de Baru , histoire de voir la fameuse "Playa Blanca"
, déconseillée par Janette car trop fréquentée et envahie de
colporteurs . Nous sortons chacun 300 000 pésos , soit un peu moins de
100 dollars US . Depuis hier Jean Marc multiplie les entrevues avec un
certain "Johnny" en vue de la négociation du prix de la traversée en
lancha (barque à moteur) dont le point de départ est tout proche de
l'hôtel Hilton .Pour finir Annie et Christian décident à venir avec
nous . Il n'y a que Gérard et Isabelle , ainsi que Jean Marie et Michèle
qui préfèrent rester à l'hôtel .
Vers 9h30 nous avançons jusqu'à une petite plage où
viennent s'échouer les lanchas . Il ne faut pas avoir peur de se
mouiller les pieds pour se hisser à bord . Il n'y a qu'une seule
personne étrangère à notre groupe de 8 dans le bateau . Etant donné le
côté peu orthodoxe de cette l'organisation plutôt clandestine , je
suis quand même étonné que l'on nous propose un gilet de sauvetage .
Pour finir Jean Marc a réussi à faire descendre le prix du transport
aller et retour à 100 000 pésos pour 8, soit 4 dollars US la tête; on
est loin des 125 dollars demandé par le copain de Janette ou par les
agences ! Une fois que nous avons passé les premiers rouleaux , nous
récupérons une bonne stabilité qui petit à petit met en confiance
Dominique . En un quart d'heure nous avalons les 3 ou 4 kilomètres qui
nous sépare de l'île de Baru peuplée encore de trois ou quatre villages
de pêcheurs . C'est joli de voir les hauts buildings de Castillo Grande
ainsi que ceux de Boca Grande s'éloigner derrière nous dans le sillage
d'écume de la lancha lancée à pleine vitesse . Devant , nous commençons
à distinguer les bosquets de cocotiers et les paillotes disséminées un
peu partout le long de la côte de l'île . A l'extrémité de celle-ci ,
sur notre droite, nous voyons les maisons d'un des villages de pêcheurs
de Baru .
Même manoeuvre à l'arrivée , on passe la barrière de
rouleaux , on pivote à 180 degrés et on cule jusqu'à s'échouer sur le
sable de la plage . Là aussi , il n'ai pas question de descendre à sec !
Effectivement Playa Blanca porte bien son nom : le sable y est bien
blanc et la mer turquoise , mais quand même pas cristalline comme dans
certains lagons . Il n'y a pas non plus de cocotier immense qui se
penche nonchalamment au dessus du sable comme sur les cartes postales.
Nous longeons la plage maintenant derrière le fameux Johnny qui nous
invite à nous installer à l'ombre d'une paillote dotée de chaises en
plastique et de bains de soleil qui ont du vécu : tâchés , fendus ,
cassé carrément pour certains , on voit tout de suite que nous ne sommes
pas au Hilton mais l'ambiance sympathique et bon enfant nous plait
aussitôt . A peine avons nous déplié les serviettes de bains qu'un
groupe de masseuses proposent leurs services . Monique craque
immédiatement . De la voir installée , allongée sur un bain de soleil et
béate de bien être , je souscris aussitôt suivi de peu par Annie .
Dominique préfère aller se baigner avec Claire et Roger pendant que nos
deux marcheurs , Christian et Jean Marc décident d'aller explorer l'île
. Les mains de nos masseuses se révèlent d'une excellente efficacité et
elles ne ménagent pas leur peine car nous restons allongés une bonne
heure . Elles demandent 30 000 pésos pour cette séance de bien-être,
soit 8 à 9 euros à Monique et Annie ; par contre la mienne , une
dénommée Annette , veut me soutirer quarante mille pésos et lorsque je
lui donne un billet de 50 000 , elle me dit un grand merci comme si la
différence était le pourboire ! Comme elle voit que je ne l'entend pas
comme çà , elle déclare qu'elle n'a pas de monnaie . Etant donné que je
n'en ai pas non plus , mais que je dispose d'un billet de 10 000 , je
décide de payer 60 000 pour ma séance et celle de Monique .
Un peu plus tard ,nos deux explorateurs reviennent
prématurément de leur ballade : en voulant aller jusqu'à l'extrémité de
l'île , ils sont tombés sur des militaires , l'arme à la main , qui leur
ont conseillés de retourner d'où ils venaient car le coin n'est pas sûr
du tout selon eux ! En partant dans l'autre sens , pour continuer leur
visite de Baru , là c'est notre Johnny , juché sur une moto ,qui les a
intercepté et leur a conseillé de rentrer sur Playa Blanca . En fait
nous comprendrons plus tard que comme c'est lui qui gère pas mal
d'affaires sur la plage , il ne voulait pas risquer de perdre notre
précieuse clientèle . Roger et Claire , partis faire un petit tour ,
rentre également . Puisque tout le monde est là ,nous décidons de faire
un plouf collectif dans les vagues turquoises de la Mer Caraïbe , en
faisant attention toutefois au jetski qui nous frôlent sans cesse avec
des irresponsables à bord ! A peine sortis de l'eau , Johnny nous fait
servir les langoustes que nous lui avions commandé en début de matinée .
Comme elle sont petites , ils en a fait mettre quatre demis par assiette
. Elles sont très bien préparées avec une sauce à base de lait de coco ,
servies avec des rondelles de bananes plantains frites , du riz
également parfumé à la noix de coco . Tout le monde se régale au point
d'entendre des bruits de succion venir des quatre coins de notre table !
Avant de commander un dessert , du style bananes flambées , nous
redemandons pour la énième fois le prix des langoustes . Notre Johnny
finit par nous ramener une carte où la part de langouste atteint 120 000
pésos , ce qui porte l'addition totale à un million cent mille pésos !!
C'est une véritable levée de boucliers qu'il déclenche alors en face de
lui ! Ce ne sont pas du tout les tarifs d'une taule comme ici mais ceux
du Hilton ! Après d'âpres négociations , nous lui laissons 800 000 pésos
, soit 100 000 par tête , c'est à dire 30 dollars US , boisson et
transat compris , car il voulait qu'on lui paie ça aussi . C'est sûr que
, comme c'est Johnny qui nous ramène en bateau , nous ne sommes pas
trop en position de force dans cette négociation ! Pour nous détendre ,
nous nous octroyons une dernière baignade dans les eaux turquoises et
les vagues de la Mer Caraïbe . Malgré ce petit incident de dernière
minute , on peut dire que nous avons tous passé une excellente journée .
De retour à l'hôtel je m'attaque au blog . Pour ce qui
est des photos je suis fortement déçu car celle-ci ont été faite avec
notre petit appareil étanche dont l'objectif commence à être
sérieusement rayé ! Vers 19h00 , nous nous retrouvons à 12 à la
réception du Hilton pour aller essayer un resto de poissons conseillé
par François , un collègue suisse ; il parait que la terrasse donne sur
la baie . Comme c'est à quelques pas , nous nous y rendons à pieds .On
commence par déguster une caipirina digne de ce nom . Dommage que le
service soit long car la cuisine est très correcte : nous y goûtons des
filets de robalo à l'ail ou au curry parfaitement préparés , accompagnés
de frites françaises , ce qui ne gâte rien . Puis nous rentrons
directement à l'hôtel car nous avons une dure journée au port qui
commence à 7h00 !
d'un trois ou quatre étoiles ! Par chance l'orchestre venu pour animer
le mariage hier soir a été raisonnable et a plié bagage vers 1h00 du
matin . Comme je craignais d'être réveillé par la musique , j'ai
travaillé assez tard sur le blog et aussi au transfert des photos . En
me levant vers 6h00 mon premier soucis est de jeter un coup d'oeil à la
Mer Caraïbe et au soleil levant . Mon attention est captée par le fait
que toutes les tentes de plage sont tirebouchonnées avec les bains de
soleil renversés sur la grève , juste au niveau de la première vague .
En élargissant mon champs de vision je constate qu'une partie de la
terrasse prés des piscines , est couverte de grandes feuilles arrachées
aux arbres et aux plantes du jardin ,que des employés s'activent à
ramasser . Comme moi , Dominique n'a rien entendu ; elle constate
simplement que le niveau de la mer par rapport aux digues de grosses
pierres voisines , est plus haute que d'habitude . Tout en dégustant
notre café au lit , nous regardons les photos faites hier dans les
ruelles de la vieille ville de Cartagena .
En descendant vers 7h30 pour prendre notre petit
déjeuner , nous retrouvons Claire et Roger déjà installés sur la
terrasse extérieure . Puis Monique et Jean Marc nous suivent de peu .
Dès que nous sommes restaurés nous partons au distributeur le plus
proche de l'hôtel pour sortir un peu de liquide en vue de notre petite
excursion sur l'île de Baru , histoire de voir la fameuse "Playa Blanca"
, déconseillée par Janette car trop fréquentée et envahie de
colporteurs . Nous sortons chacun 300 000 pésos , soit un peu moins de
100 dollars US . Depuis hier Jean Marc multiplie les entrevues avec un
certain "Johnny" en vue de la négociation du prix de la traversée en
lancha (barque à moteur) dont le point de départ est tout proche de
l'hôtel Hilton .Pour finir Annie et Christian décident à venir avec
nous . Il n'y a que Gérard et Isabelle , ainsi que Jean Marie et Michèle
qui préfèrent rester à l'hôtel .
Vers 9h30 nous avançons jusqu'à une petite plage où
viennent s'échouer les lanchas . Il ne faut pas avoir peur de se
mouiller les pieds pour se hisser à bord . Il n'y a qu'une seule
personne étrangère à notre groupe de 8 dans le bateau . Etant donné le
côté peu orthodoxe de cette l'organisation plutôt clandestine , je
suis quand même étonné que l'on nous propose un gilet de sauvetage .
Pour finir Jean Marc a réussi à faire descendre le prix du transport
aller et retour à 100 000 pésos pour 8, soit 4 dollars US la tête; on
est loin des 125 dollars demandé par le copain de Janette ou par les
agences ! Une fois que nous avons passé les premiers rouleaux , nous
récupérons une bonne stabilité qui petit à petit met en confiance
Dominique . En un quart d'heure nous avalons les 3 ou 4 kilomètres qui
nous sépare de l'île de Baru peuplée encore de trois ou quatre villages
de pêcheurs . C'est joli de voir les hauts buildings de Castillo Grande
ainsi que ceux de Boca Grande s'éloigner derrière nous dans le sillage
d'écume de la lancha lancée à pleine vitesse . Devant , nous commençons
à distinguer les bosquets de cocotiers et les paillotes disséminées un
peu partout le long de la côte de l'île . A l'extrémité de celle-ci ,
sur notre droite, nous voyons les maisons d'un des villages de pêcheurs
de Baru .
Même manoeuvre à l'arrivée , on passe la barrière de
rouleaux , on pivote à 180 degrés et on cule jusqu'à s'échouer sur le
sable de la plage . Là aussi , il n'ai pas question de descendre à sec !
Effectivement Playa Blanca porte bien son nom : le sable y est bien
blanc et la mer turquoise , mais quand même pas cristalline comme dans
certains lagons . Il n'y a pas non plus de cocotier immense qui se
penche nonchalamment au dessus du sable comme sur les cartes postales.
Nous longeons la plage maintenant derrière le fameux Johnny qui nous
invite à nous installer à l'ombre d'une paillote dotée de chaises en
plastique et de bains de soleil qui ont du vécu : tâchés , fendus ,
cassé carrément pour certains , on voit tout de suite que nous ne sommes
pas au Hilton mais l'ambiance sympathique et bon enfant nous plait
aussitôt . A peine avons nous déplié les serviettes de bains qu'un
groupe de masseuses proposent leurs services . Monique craque
immédiatement . De la voir installée , allongée sur un bain de soleil et
béate de bien être , je souscris aussitôt suivi de peu par Annie .
Dominique préfère aller se baigner avec Claire et Roger pendant que nos
deux marcheurs , Christian et Jean Marc décident d'aller explorer l'île
. Les mains de nos masseuses se révèlent d'une excellente efficacité et
elles ne ménagent pas leur peine car nous restons allongés une bonne
heure . Elles demandent 30 000 pésos pour cette séance de bien-être,
soit 8 à 9 euros à Monique et Annie ; par contre la mienne , une
dénommée Annette , veut me soutirer quarante mille pésos et lorsque je
lui donne un billet de 50 000 , elle me dit un grand merci comme si la
différence était le pourboire ! Comme elle voit que je ne l'entend pas
comme çà , elle déclare qu'elle n'a pas de monnaie . Etant donné que je
n'en ai pas non plus , mais que je dispose d'un billet de 10 000 , je
décide de payer 60 000 pour ma séance et celle de Monique .
Un peu plus tard ,nos deux explorateurs reviennent
prématurément de leur ballade : en voulant aller jusqu'à l'extrémité de
l'île , ils sont tombés sur des militaires , l'arme à la main , qui leur
ont conseillés de retourner d'où ils venaient car le coin n'est pas sûr
du tout selon eux ! En partant dans l'autre sens , pour continuer leur
visite de Baru , là c'est notre Johnny , juché sur une moto ,qui les a
intercepté et leur a conseillé de rentrer sur Playa Blanca . En fait
nous comprendrons plus tard que comme c'est lui qui gère pas mal
d'affaires sur la plage , il ne voulait pas risquer de perdre notre
précieuse clientèle . Roger et Claire , partis faire un petit tour ,
rentre également . Puisque tout le monde est là ,nous décidons de faire
un plouf collectif dans les vagues turquoises de la Mer Caraïbe , en
faisant attention toutefois au jetski qui nous frôlent sans cesse avec
des irresponsables à bord ! A peine sortis de l'eau , Johnny nous fait
servir les langoustes que nous lui avions commandé en début de matinée .
Comme elle sont petites , ils en a fait mettre quatre demis par assiette
. Elles sont très bien préparées avec une sauce à base de lait de coco ,
servies avec des rondelles de bananes plantains frites , du riz
également parfumé à la noix de coco . Tout le monde se régale au point
d'entendre des bruits de succion venir des quatre coins de notre table !
Avant de commander un dessert , du style bananes flambées , nous
redemandons pour la énième fois le prix des langoustes . Notre Johnny
finit par nous ramener une carte où la part de langouste atteint 120 000
pésos , ce qui porte l'addition totale à un million cent mille pésos !!
C'est une véritable levée de boucliers qu'il déclenche alors en face de
lui ! Ce ne sont pas du tout les tarifs d'une taule comme ici mais ceux
du Hilton ! Après d'âpres négociations , nous lui laissons 800 000 pésos
, soit 100 000 par tête , c'est à dire 30 dollars US , boisson et
transat compris , car il voulait qu'on lui paie ça aussi . C'est sûr que
, comme c'est Johnny qui nous ramène en bateau , nous ne sommes pas
trop en position de force dans cette négociation ! Pour nous détendre ,
nous nous octroyons une dernière baignade dans les eaux turquoises et
les vagues de la Mer Caraïbe . Malgré ce petit incident de dernière
minute , on peut dire que nous avons tous passé une excellente journée .
De retour à l'hôtel je m'attaque au blog . Pour ce qui
est des photos je suis fortement déçu car celle-ci ont été faite avec
notre petit appareil étanche dont l'objectif commence à être
sérieusement rayé ! Vers 19h00 , nous nous retrouvons à 12 à la
réception du Hilton pour aller essayer un resto de poissons conseillé
par François , un collègue suisse ; il parait que la terrasse donne sur
la baie . Comme c'est à quelques pas , nous nous y rendons à pieds .On
commence par déguster une caipirina digne de ce nom . Dommage que le
service soit long car la cuisine est très correcte : nous y goûtons des
filets de robalo à l'ail ou au curry parfaitement préparés , accompagnés
de frites françaises , ce qui ne gâte rien . Puis nous rentrons
directement à l'hôtel car nous avons une dure journée au port qui
commence à 7h00 !
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