SOIXANTE NEUVIEME JOUR : LE 6 JANVIER 2017'
Avec une chambre de luxe comme celle-la pas question de
brader la nuit ; je me lève à 7h30 , heure chilienne , 6h30 heure
bolivienne , ce qui me permet de taper le blog et de pouvoir l'envoyer
avant le petit déjeuner . Après avoir profité copieusement du buffet ,
nous tentons un Skype avec Nathalie ,notre fille étant donné la qualité
de la wifi de l'hôtel . Puis comme nous avons beaucoup de clichés de
notre superbe expédition en Bolivie, nous décidons de faire un
complément au chapitre 68 , un peu de rab pour récompenser les lecteurs
réguliers du blog .
A 10h00 nos chauffeurs viennent nous chercher au Palacio
de Sal pour aller à Uyuni . Nous traversons d'abord un petit village de
sculpteur sur sel qui, pour honorer le passage du Paris-Dakar , n'ont
pas hésité à réaliser un 4x4 grandeur nature dans leur matériau favori
. Un peu plus loin, nous nous arrêtons à Colchani pour voir le marché
artisanal . Pendant que Dominique et Claire cherche un chapeau , Roger
et moi allons tirer quelques clichés sympa de Boliviennes pure souche ,
avec de leur incontournable melon vissé sur la tête , leur grand
tablier de couleur vive noué par derrière et deux longues nattes qui
leur tombent sur les fesses . Un exercice difficile , surtout quand il y
a d'autres touristes sur la place et que l'on ne veut pas les gêner en
les transformant en bête curieuse . Il faut saisir un moment de
distraction , et vlan c'est dans la boite !
Nous reprenons la piste après avoir dégommer déjà un beau
paquet de photos ,pour aller voir le plus grand cimetière de trains du
monde installé à l'extérieur de Uyuni : des dizaines et des dizaine de
vieilles locomotives à vapeur , complétement rouillées , des wagons en
tous genres , dans le même état de délabrement, gisent là , au beau
milieu du désert . Après une longue carrière de bons et loyaux services
, les voilà abandonnés à leur triste sort ,pêle-mêle dans le sable .
Bien que je ne sois pas un fan du rail , je ressens presque de la pitié
face à une telle ingratitude ! Autre côté navrant, c'est que le site est
envahi de jeunes touristes qui grimpent sur les carcasses, sans le
moindre respect, pour faire la photo du siècle, de leur copain ou de
leur copine, façon Mad Max !
Notre chauffeur nous conduit ensuite au centre de Uyuni ,
sa ville natale , peuplée d'environs 30 000 habitants . Après avoir
traversés des faubourgs lépreux où les déchets courent au gré du vent du
désert , il nous abandonne à proximité du Mercado . Une fois de plus
nous nous régalons , photographiquement parlant ,à élargir notre
galerie de portraits de paysannes boliviennes en arpentant les allées
bordées d'étales de fruits ,de légumes artistiquement disposés et de
fleurs . En regardant les stands des bouchers ,nous constatons qu'en
Bolivie la viande est beaucoup mieux coupée qu'en Argentine ou qu'au
Chili . Sur le trottoir en façade s'alignent une quantité de marchands
de pains, de petites tailles et ronds , à peine dorés . Nous allons
prendre le déjeuner au restaurant de l'hôtel où Janette descendait lors
de ces précédents voyages . Rien à voir avec l'originalité et le luxe
du nôtre , le Palasio de Sal ,mais typiquement sud américain . On nous
sert 5 variétés de légumes mi-cuit , une tranche de boeuf cuisinée aux
épices , une banane et un nescafé !
Vers 14h00 Gustavo , notre chauffeur nous attend pour
dégommer une heure et demi de piste très poussiéreuse pour aller visiter
le village de San Cristobal . En route nous longeons des mines de borax
d'où nous voyons sortir quelques gros camions . Arrivés au village
,nous tombons sur un mariage en voulant visiter l'église. Là encore,
nous nous régalons à observer les vieilles boliviennes et leur melon en
feutre sur la tête , leurs longues nattes qui s'en échappent pour courir
jusqu'au bas du dos , donc très typés sortir un smarphone de la poche de
leur tablier pour montrer un message ou une photo aux copines qui se
dépêchent d'en faire autant , en éclatant de rire ! On pourrait appeler
çà le choc des cultures.... ! Un mélange de traditions et de modernisme
dernier cri qui est très amusant , je trouve ! En tout cas ,elles ont
l'air de bien s'amuser et c'est pour nous l'occasion de leur tirer le
portrait, sans les gêner !Un groupe de musiciens en habit mexicain se
met alors à jouer des airs bien "latinos", annonçant la sortie de la
mariée au bras de son père pendant que les invités jettent des pétales
de fleurs coupés en lamelles . En retournant à la voiture, nous admirons
au passage la salle de fêtes ,prévue pour le repas de mariage qui est
admirablement décorée et fleurie.
Nous reprenons la piste pour aller voir un autre village
spécialisé dans l'élevage du lama . A la sortie de San Cristobal nous
admirons les magnifiques couleurs des mines à ciel ouvert qui font de
cette petite bourgade le premier centre d'exploitation de l'argent de
Bolivie . Après avoir suivi une vallée aride, la piste devient très
sinueuse en attaquant les flancs de la montagne pour déboucher sur un
haut plateau où nous arrêtons au bord d'un court d'eau qui en
s'élargissant prend des aspect de lagune . Là , des quantités de lamas
continuent à paitre tranquillement malgré notre apparition brutale .
C'est superbe de voir leur reflet dans l'eau qui fait miroir parmi les
grosses touffes d'une espèce d' herbe assez dure. Il y a beaucoup de
petits qui essaient de prendre un peu d'indépendance, mais que notre
approche ramènent vite fait contre le flanc de leur mère ; elles
relèvent aussitôt la tête et prennent des airs vindicatifs . Elles sont
amusantes avec leurs pompons de couleurs vives ,en guise de signes
distinctifs ,qui pendent à la pointe de leurs oreilles ; c'est d'autant
plus drôle que celles-ci partent souvent en avant comme de petites
cornes . En avançant vers la laguna nous découvrons des centaines de
flamants roses perchés sur une patte, leur interminable cou déroulé
jusqu'à l'eau pour mieux pouvoir fouiller la vase avec leur bec
puissant . Brusquement, un photographe un peu trop indiscret, les fait
décoller d'un seul et même envol gracieux, d'abord au ras de l'eau puis
après un premier virage , les voilà qu'ils prennent de l'altitude .En
passant devant nous, la lumière rougissante du soleil de fin d'après
midi ,incendie aussitôt leur plumage pour notre plus grand plaisir . Et
vas-y que je mitraille !
Dès que nous reprenons les véhicules , nous empruntons un
passage à guet assez profond, pour traverser la rivière, que Gustavo
négocie avec une grande maitrise . Nous attaquons de nouveau une petite
crête pour replonger derrière au bord de Laguna Pintura dont les reflets
semblent un peu éteints en cette fin d'après midi . Il y a bien là
quelques flamants roses mais qui paraissent un peu pâlichons après le
spectacle auquel nous venons d'assister . Et surtout je pense que nous
commençons à saturer avec trop de belles images plein la tête . Nous
avançons encore de quelques kilomètres pour découvrir le dernier site
intéressant de la piste Las Roccas . De curieux blocs ,d'une sorte de
grès rose allant jusqu'au rouge sang dans la lumière du soir, semblent
sortir des entrailles de la terre et se dressent bien jusqu'à cinquante
mètres au dessus de nos têtes , au beau milieu du sable du désert .
Comme au Chaos de Montpellier le Vieux , on leur attribue des
ressemblances qui permettent de les affubler d'un nom ; ici c'est le
"chien et le lion" , là le "chameau couché" , plus loin il y a même la
"coupe du monde de football" qui fait beaucoup rire Gustavo . Janette
nous montre une plante qui ressemble à une touffe de mousse et qui
pousse d'un millimètre par an en utilisant l'humidité de l'air pour
survivre dans le désert . Elle peut atteindre un mètre de hauteur et
sert une fois sèche de combustible l'hiver ; il parait que les
températures peuvent descendre à -25 degrés . Depuis quelques années la
"yareta" est en principe une plante protégée ! Elle aurait aussi des
vertus médicinales .
Nous filons maintenant vers le village de Villamar où nous
devons passé la nuit ; Janette a la surprise que sa réservation n'est
pas tout à fait à la hauteur de sa demande . Il manque quatre chambres .
Le chef des chauffeurs , Félix, décide de nous emmener à l'autre bout du
village pour essayer de trouver quelque chose et comme par hasard , à
peine avons-nous fait cinq cent mètres qu'il reçoit un coup de fil de
Janette: la taulière aurait retrouvé quatre chambres, un miracle ! Et
nous héritons d'une immense piaule avec quatre lits , éclairée par une
20 watts , où il fait déjà bien froid maintenant que le soleil est
couché .Nous prenons ensuite un repas collectifs à 25 ,au cours duquel
un groupe de cinq gamins du village viennent nous faire un exhibition de
danses et de chants, au son du tambour et la flûte de pan . Pendant le
repas , en discutant avec Janette nous apprenons que le Salar de Thupuna
et le Salar de Uyuni désigne la même chose (Thupana étant le nom en
quetchua) . Donc ce que nous avons vu hier est le lac salé le plus grand
du monde avec plus de 10 000 km2 dont les boliviens exploitent 25 000
tonnes de sel par an .Fatigués , la tête alourdie par le manque
d'oxygène , les yeux brûlés par la réverbération du soleil malgré les
lunettes , le visage cuit par les UV malgré la crème protectrice indice
50 , nous regagnons vite fait notre chambre pour transférer les photos
et plonger, sans plus attendre sous un paquet de couvertures bien lourde
car demain il faut se lever à 5h00 .
brader la nuit ; je me lève à 7h30 , heure chilienne , 6h30 heure
bolivienne , ce qui me permet de taper le blog et de pouvoir l'envoyer
avant le petit déjeuner . Après avoir profité copieusement du buffet ,
nous tentons un Skype avec Nathalie ,notre fille étant donné la qualité
de la wifi de l'hôtel . Puis comme nous avons beaucoup de clichés de
notre superbe expédition en Bolivie, nous décidons de faire un
complément au chapitre 68 , un peu de rab pour récompenser les lecteurs
réguliers du blog .
A 10h00 nos chauffeurs viennent nous chercher au Palacio
de Sal pour aller à Uyuni . Nous traversons d'abord un petit village de
sculpteur sur sel qui, pour honorer le passage du Paris-Dakar , n'ont
pas hésité à réaliser un 4x4 grandeur nature dans leur matériau favori
. Un peu plus loin, nous nous arrêtons à Colchani pour voir le marché
artisanal . Pendant que Dominique et Claire cherche un chapeau , Roger
et moi allons tirer quelques clichés sympa de Boliviennes pure souche ,
avec de leur incontournable melon vissé sur la tête , leur grand
tablier de couleur vive noué par derrière et deux longues nattes qui
leur tombent sur les fesses . Un exercice difficile , surtout quand il y
a d'autres touristes sur la place et que l'on ne veut pas les gêner en
les transformant en bête curieuse . Il faut saisir un moment de
distraction , et vlan c'est dans la boite !
Nous reprenons la piste après avoir dégommer déjà un beau
paquet de photos ,pour aller voir le plus grand cimetière de trains du
monde installé à l'extérieur de Uyuni : des dizaines et des dizaine de
vieilles locomotives à vapeur , complétement rouillées , des wagons en
tous genres , dans le même état de délabrement, gisent là , au beau
milieu du désert . Après une longue carrière de bons et loyaux services
, les voilà abandonnés à leur triste sort ,pêle-mêle dans le sable .
Bien que je ne sois pas un fan du rail , je ressens presque de la pitié
face à une telle ingratitude ! Autre côté navrant, c'est que le site est
envahi de jeunes touristes qui grimpent sur les carcasses, sans le
moindre respect, pour faire la photo du siècle, de leur copain ou de
leur copine, façon Mad Max !
Notre chauffeur nous conduit ensuite au centre de Uyuni ,
sa ville natale , peuplée d'environs 30 000 habitants . Après avoir
traversés des faubourgs lépreux où les déchets courent au gré du vent du
désert , il nous abandonne à proximité du Mercado . Une fois de plus
nous nous régalons , photographiquement parlant ,à élargir notre
galerie de portraits de paysannes boliviennes en arpentant les allées
bordées d'étales de fruits ,de légumes artistiquement disposés et de
fleurs . En regardant les stands des bouchers ,nous constatons qu'en
Bolivie la viande est beaucoup mieux coupée qu'en Argentine ou qu'au
Chili . Sur le trottoir en façade s'alignent une quantité de marchands
de pains, de petites tailles et ronds , à peine dorés . Nous allons
prendre le déjeuner au restaurant de l'hôtel où Janette descendait lors
de ces précédents voyages . Rien à voir avec l'originalité et le luxe
du nôtre , le Palasio de Sal ,mais typiquement sud américain . On nous
sert 5 variétés de légumes mi-cuit , une tranche de boeuf cuisinée aux
épices , une banane et un nescafé !
Vers 14h00 Gustavo , notre chauffeur nous attend pour
dégommer une heure et demi de piste très poussiéreuse pour aller visiter
le village de San Cristobal . En route nous longeons des mines de borax
d'où nous voyons sortir quelques gros camions . Arrivés au village
,nous tombons sur un mariage en voulant visiter l'église. Là encore,
nous nous régalons à observer les vieilles boliviennes et leur melon en
feutre sur la tête , leurs longues nattes qui s'en échappent pour courir
jusqu'au bas du dos , donc très typés sortir un smarphone de la poche de
leur tablier pour montrer un message ou une photo aux copines qui se
dépêchent d'en faire autant , en éclatant de rire ! On pourrait appeler
çà le choc des cultures.... ! Un mélange de traditions et de modernisme
dernier cri qui est très amusant , je trouve ! En tout cas ,elles ont
l'air de bien s'amuser et c'est pour nous l'occasion de leur tirer le
portrait, sans les gêner !Un groupe de musiciens en habit mexicain se
met alors à jouer des airs bien "latinos", annonçant la sortie de la
mariée au bras de son père pendant que les invités jettent des pétales
de fleurs coupés en lamelles . En retournant à la voiture, nous admirons
au passage la salle de fêtes ,prévue pour le repas de mariage qui est
admirablement décorée et fleurie.
Nous reprenons la piste pour aller voir un autre village
spécialisé dans l'élevage du lama . A la sortie de San Cristobal nous
admirons les magnifiques couleurs des mines à ciel ouvert qui font de
cette petite bourgade le premier centre d'exploitation de l'argent de
Bolivie . Après avoir suivi une vallée aride, la piste devient très
sinueuse en attaquant les flancs de la montagne pour déboucher sur un
haut plateau où nous arrêtons au bord d'un court d'eau qui en
s'élargissant prend des aspect de lagune . Là , des quantités de lamas
continuent à paitre tranquillement malgré notre apparition brutale .
C'est superbe de voir leur reflet dans l'eau qui fait miroir parmi les
grosses touffes d'une espèce d' herbe assez dure. Il y a beaucoup de
petits qui essaient de prendre un peu d'indépendance, mais que notre
approche ramènent vite fait contre le flanc de leur mère ; elles
relèvent aussitôt la tête et prennent des airs vindicatifs . Elles sont
amusantes avec leurs pompons de couleurs vives ,en guise de signes
distinctifs ,qui pendent à la pointe de leurs oreilles ; c'est d'autant
plus drôle que celles-ci partent souvent en avant comme de petites
cornes . En avançant vers la laguna nous découvrons des centaines de
flamants roses perchés sur une patte, leur interminable cou déroulé
jusqu'à l'eau pour mieux pouvoir fouiller la vase avec leur bec
puissant . Brusquement, un photographe un peu trop indiscret, les fait
décoller d'un seul et même envol gracieux, d'abord au ras de l'eau puis
après un premier virage , les voilà qu'ils prennent de l'altitude .En
passant devant nous, la lumière rougissante du soleil de fin d'après
midi ,incendie aussitôt leur plumage pour notre plus grand plaisir . Et
vas-y que je mitraille !
Dès que nous reprenons les véhicules , nous empruntons un
passage à guet assez profond, pour traverser la rivière, que Gustavo
négocie avec une grande maitrise . Nous attaquons de nouveau une petite
crête pour replonger derrière au bord de Laguna Pintura dont les reflets
semblent un peu éteints en cette fin d'après midi . Il y a bien là
quelques flamants roses mais qui paraissent un peu pâlichons après le
spectacle auquel nous venons d'assister . Et surtout je pense que nous
commençons à saturer avec trop de belles images plein la tête . Nous
avançons encore de quelques kilomètres pour découvrir le dernier site
intéressant de la piste Las Roccas . De curieux blocs ,d'une sorte de
grès rose allant jusqu'au rouge sang dans la lumière du soir, semblent
sortir des entrailles de la terre et se dressent bien jusqu'à cinquante
mètres au dessus de nos têtes , au beau milieu du sable du désert .
Comme au Chaos de Montpellier le Vieux , on leur attribue des
ressemblances qui permettent de les affubler d'un nom ; ici c'est le
"chien et le lion" , là le "chameau couché" , plus loin il y a même la
"coupe du monde de football" qui fait beaucoup rire Gustavo . Janette
nous montre une plante qui ressemble à une touffe de mousse et qui
pousse d'un millimètre par an en utilisant l'humidité de l'air pour
survivre dans le désert . Elle peut atteindre un mètre de hauteur et
sert une fois sèche de combustible l'hiver ; il parait que les
températures peuvent descendre à -25 degrés . Depuis quelques années la
"yareta" est en principe une plante protégée ! Elle aurait aussi des
vertus médicinales .
Nous filons maintenant vers le village de Villamar où nous
devons passé la nuit ; Janette a la surprise que sa réservation n'est
pas tout à fait à la hauteur de sa demande . Il manque quatre chambres .
Le chef des chauffeurs , Félix, décide de nous emmener à l'autre bout du
village pour essayer de trouver quelque chose et comme par hasard , à
peine avons-nous fait cinq cent mètres qu'il reçoit un coup de fil de
Janette: la taulière aurait retrouvé quatre chambres, un miracle ! Et
nous héritons d'une immense piaule avec quatre lits , éclairée par une
20 watts , où il fait déjà bien froid maintenant que le soleil est
couché .Nous prenons ensuite un repas collectifs à 25 ,au cours duquel
un groupe de cinq gamins du village viennent nous faire un exhibition de
danses et de chants, au son du tambour et la flûte de pan . Pendant le
repas , en discutant avec Janette nous apprenons que le Salar de Thupuna
et le Salar de Uyuni désigne la même chose (Thupana étant le nom en
quetchua) . Donc ce que nous avons vu hier est le lac salé le plus grand
du monde avec plus de 10 000 km2 dont les boliviens exploitent 25 000
tonnes de sel par an .Fatigués , la tête alourdie par le manque
d'oxygène , les yeux brûlés par la réverbération du soleil malgré les
lunettes , le visage cuit par les UV malgré la crème protectrice indice
50 , nous regagnons vite fait notre chambre pour transférer les photos
et plonger, sans plus attendre sous un paquet de couvertures bien lourde
car demain il faut se lever à 5h00 .
Commentaires
Enregistrer un commentaire