SOIXANTE HUITIEME JOUR : LE 5 JANVIER 2018
En raison des conditions de voyage , avec une journée
marathon de 18 heures , le blog sera plus concis ! Et puis il y a aussi
l'état du narrateur qui a un peu la tête comme une pastèque avec les
effets de l'altitude! Donc lever 5h00 , petit déjeuner collectif pris au
camping Quetchua à 6h15 ,et départ en bus à 7h00 direction la frontière
bolivienne distante de 250 bornes . Il faut reprendre la route de Calama
, puis se diriger vers le nord sur quelques dizaines de kilomètre et
tourner à droite vers l'Est . Nous nous arrêtons dans un petit village
aux jolies maisons en pisés et à toit plat pour admirer son église qui
se cache derrière un haut mur d'enceinte , blanchi à la chaux lui aussi
. C'est deux massifs clochetons sont admirables . Rafale de photos
indispensable . Beau portail en bois de cactus .
En reprenant la route nous passons au pied de deux volcans
encore en activité . Le second fume d'ailleurs assez fort ! Nous
longeons de belles lagunes qui marrient admirablement croute sel et eau
,prenant une belle couleur bleu pale, où se mirent les sommets voisins
. Dans l'une d'elle, nous voyons des colonies de flamants roses qui se
reflètent élégamment sur la surface de cette laguna . Et encore un long
arrêt photo , ce qui fait que nous n'arrivons à la frontière chilienne
que vers 10h45 . Après avoir été donnés notre petit papier blanc et
reçus notre tampon de sortie de territoire nous pouvons reprendre la
route en direction de la frontière bolivienne où les douaniers sont un
peu rigide et veulent empêcher Janette de rentrer en Bolivie car il la
considère comme une guide étrangère . Avec quelques sourires et en
expliquant qu'elle n'est que notre interprète , le cerbère finit par se
dérider et la laisser passer .
Là , nous quittons le bus pour monter, deux couples à la
fois, dans chacun des six 4x4 disponibles : pour notre part avec Roger
et Claire ,nous héritons d'un Lexux un peu fatigué mais très confortable
, conduit par Gustavo qui n'arrête pas de mâcher de la coca . Après une
piste en bonne état nous traversons quelques passages très sableux que
notre chauffeur négocie avec beaucoup d'adresse . Il nous montre des
champs de quinoa , qui parviennent à pousser dans cette univers hostile
et des groupes de vicugnas (vogognes) ressemblant aux guanacos mais plus
fines , plus graciles et surtout beaucoup plus rapides lorsqu'elles se
mettent à se poursuivre . Après 100 bornes nous arrêtons dans un petit
village perdu au milieu du désert , aux maisons en argiles et aux
magnifiques cactus chandeliers . Pendant que nos chauffeurs installent
le pique-nique dans une espèce d'auberge joliment décorée , nous nous
offrons un city-tour à pieds malgré la chaleur qui nous mène devant une
belle petite église blanchie à la chaux qui a la particularité d'avoir
le clocher séparé du reste du bâtiment , et aussi au cimetière clos d'un
épais mur de pisés .
Dès que nous reprenons la route le sel se fait de plus en
plus présent : sur la piste , sur les pans de montagne,partout . Au
cours d'un arrêt photo , nous restons en panne et comme nous sommes le
dernier véhicule de la colonne nous restons là en plein cagnard avant
que Gustavo trouve une solution en tapant sur le démarreur . Nous
retrouvons les autres sur le Salar de Thunupa où un bassin a été creusé
dans lequel l'eau est d'un bleu turquoiseintense qui inviterait à la
baignade en d'autres circonstances . A partir de maintenant ,plus
question de suivre une piste , chacun roule comme il l'entend sur ce lac
salé où la réverbération cuit les yeux , même à travers les lunettes de
soleil . Nous nous dirigeons alors vers l'Ile aux Cactus , l'Isla
Incahuasis , perdue au milieu de cette banquise de sel . En route nous
voyons des mirages qui ne rendent pas trop mal en photo : on a
l'impression que les autres véhicules qui roulent là-bas sur les côtés,
sont au dessus de l'eau , de même pour certains petits monts qui
semblent prendre un bain de pied .
Arrivés au bas de ce tas de roches biscornues couvertes de
cactus chandeliers , la première chose qui choque c'est la présence de
centaines d'autre 4x4!! Une fois le malaise passé , car c'est quand même
désagréable de venir au bout du monde et de se retrouver sur le
périphérique à 18h00 , nous empruntons un sentier escarpé qui fait le
tour du récif offrant de jolis points de vue sur le Salar avec en
premier plan ces énormes cactus qui peuvent atteindre douze mètres . Au
cours de la ballade nous voyons des souches de bois de cactus , très
légères , et percées d'alignements de petits trous rectangulaires qui
doivent servir de base aux redoutables épines .
Il est déjà 18h00 lorsque nous retrouvons les véhicules
pour aller voir quatre particularités : d'abord le monument dédié au
Paris-Dakar qui vient de passer il y a deux jours . Ensuite un endroit
où la croûte de sel dessine comme un vaste pavage de grandes dalles
plus ou moins octogonales qui avec les rayons du soleil couchant
prennent de jolies couleurs . Enfin un endroit où au fond de petites
marres on voit monter des bulles de gaz des profondeurs de la Terre .
Pour ce qui est du spectacle du coucher de soleil , il est un peu
décevant photographiquement , même si cela reste un moment grandiose !
Mais la fatigue est là et nous empêche d'apprécier pleinement l'événement;
Encore une demi heure de route et nos chauffeurs nous
conduisent dans un superbe hôtel construit de plein pied juste à la
limite du Salar . La décoration intérieur est magnifique avec un parquet
qui alterne avec des pare-terres de cristaux de sel , des poêles à bois
installé un peu partout dans des alcôves où l'on peut prendre un peu de
repos dans de confortables banquettes .Le plafonds des chambre n'est
rien moins qu'une voûte de blocs de sel plats , disposés
concentriquement comme dans les bories . C'est magnifiques ! Mais
accablés de fatigue , nous passons rapidement au restaurant pour
déguster du lama accompagné de quinoa . Une superbe étape ! Mais comme
il est déjà 23h00 lorsque nous finissons le transfert des photos , notre
principal soucis est d'essayer de dormir pour pouvoir faire face à la
longue étape de demain .
marathon de 18 heures , le blog sera plus concis ! Et puis il y a aussi
l'état du narrateur qui a un peu la tête comme une pastèque avec les
effets de l'altitude! Donc lever 5h00 , petit déjeuner collectif pris au
camping Quetchua à 6h15 ,et départ en bus à 7h00 direction la frontière
bolivienne distante de 250 bornes . Il faut reprendre la route de Calama
, puis se diriger vers le nord sur quelques dizaines de kilomètre et
tourner à droite vers l'Est . Nous nous arrêtons dans un petit village
aux jolies maisons en pisés et à toit plat pour admirer son église qui
se cache derrière un haut mur d'enceinte , blanchi à la chaux lui aussi
. C'est deux massifs clochetons sont admirables . Rafale de photos
indispensable . Beau portail en bois de cactus .
En reprenant la route nous passons au pied de deux volcans
encore en activité . Le second fume d'ailleurs assez fort ! Nous
longeons de belles lagunes qui marrient admirablement croute sel et eau
,prenant une belle couleur bleu pale, où se mirent les sommets voisins
. Dans l'une d'elle, nous voyons des colonies de flamants roses qui se
reflètent élégamment sur la surface de cette laguna . Et encore un long
arrêt photo , ce qui fait que nous n'arrivons à la frontière chilienne
que vers 10h45 . Après avoir été donnés notre petit papier blanc et
reçus notre tampon de sortie de territoire nous pouvons reprendre la
route en direction de la frontière bolivienne où les douaniers sont un
peu rigide et veulent empêcher Janette de rentrer en Bolivie car il la
considère comme une guide étrangère . Avec quelques sourires et en
expliquant qu'elle n'est que notre interprète , le cerbère finit par se
dérider et la laisser passer .
Là , nous quittons le bus pour monter, deux couples à la
fois, dans chacun des six 4x4 disponibles : pour notre part avec Roger
et Claire ,nous héritons d'un Lexux un peu fatigué mais très confortable
, conduit par Gustavo qui n'arrête pas de mâcher de la coca . Après une
piste en bonne état nous traversons quelques passages très sableux que
notre chauffeur négocie avec beaucoup d'adresse . Il nous montre des
champs de quinoa , qui parviennent à pousser dans cette univers hostile
et des groupes de vicugnas (vogognes) ressemblant aux guanacos mais plus
fines , plus graciles et surtout beaucoup plus rapides lorsqu'elles se
mettent à se poursuivre . Après 100 bornes nous arrêtons dans un petit
village perdu au milieu du désert , aux maisons en argiles et aux
magnifiques cactus chandeliers . Pendant que nos chauffeurs installent
le pique-nique dans une espèce d'auberge joliment décorée , nous nous
offrons un city-tour à pieds malgré la chaleur qui nous mène devant une
belle petite église blanchie à la chaux qui a la particularité d'avoir
le clocher séparé du reste du bâtiment , et aussi au cimetière clos d'un
épais mur de pisés .
Dès que nous reprenons la route le sel se fait de plus en
plus présent : sur la piste , sur les pans de montagne,partout . Au
cours d'un arrêt photo , nous restons en panne et comme nous sommes le
dernier véhicule de la colonne nous restons là en plein cagnard avant
que Gustavo trouve une solution en tapant sur le démarreur . Nous
retrouvons les autres sur le Salar de Thunupa où un bassin a été creusé
dans lequel l'eau est d'un bleu turquoiseintense qui inviterait à la
baignade en d'autres circonstances . A partir de maintenant ,plus
question de suivre une piste , chacun roule comme il l'entend sur ce lac
salé où la réverbération cuit les yeux , même à travers les lunettes de
soleil . Nous nous dirigeons alors vers l'Ile aux Cactus , l'Isla
Incahuasis , perdue au milieu de cette banquise de sel . En route nous
voyons des mirages qui ne rendent pas trop mal en photo : on a
l'impression que les autres véhicules qui roulent là-bas sur les côtés,
sont au dessus de l'eau , de même pour certains petits monts qui
semblent prendre un bain de pied .
Arrivés au bas de ce tas de roches biscornues couvertes de
cactus chandeliers , la première chose qui choque c'est la présence de
centaines d'autre 4x4!! Une fois le malaise passé , car c'est quand même
désagréable de venir au bout du monde et de se retrouver sur le
périphérique à 18h00 , nous empruntons un sentier escarpé qui fait le
tour du récif offrant de jolis points de vue sur le Salar avec en
premier plan ces énormes cactus qui peuvent atteindre douze mètres . Au
cours de la ballade nous voyons des souches de bois de cactus , très
légères , et percées d'alignements de petits trous rectangulaires qui
doivent servir de base aux redoutables épines .
Il est déjà 18h00 lorsque nous retrouvons les véhicules
pour aller voir quatre particularités : d'abord le monument dédié au
Paris-Dakar qui vient de passer il y a deux jours . Ensuite un endroit
où la croûte de sel dessine comme un vaste pavage de grandes dalles
plus ou moins octogonales qui avec les rayons du soleil couchant
prennent de jolies couleurs . Enfin un endroit où au fond de petites
marres on voit monter des bulles de gaz des profondeurs de la Terre .
Pour ce qui est du spectacle du coucher de soleil , il est un peu
décevant photographiquement , même si cela reste un moment grandiose !
Mais la fatigue est là et nous empêche d'apprécier pleinement l'événement;
Encore une demi heure de route et nos chauffeurs nous
conduisent dans un superbe hôtel construit de plein pied juste à la
limite du Salar . La décoration intérieur est magnifique avec un parquet
qui alterne avec des pare-terres de cristaux de sel , des poêles à bois
installé un peu partout dans des alcôves où l'on peut prendre un peu de
repos dans de confortables banquettes .Le plafonds des chambre n'est
rien moins qu'une voûte de blocs de sel plats , disposés
concentriquement comme dans les bories . C'est magnifiques ! Mais
accablés de fatigue , nous passons rapidement au restaurant pour
déguster du lama accompagné de quinoa . Une superbe étape ! Mais comme
il est déjà 23h00 lorsque nous finissons le transfert des photos , notre
principal soucis est d'essayer de dormir pour pouvoir faire face à la
longue étape de demain .
Vous vous êtes prête au jeu des photos ;-)
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