SOIXANTE DIX HUITIEME JOUR : LE 15 JANVIER 2018
Avec la sono qui a hurlé jusqu'à 2h00 du matin et
trois feux d'artifices à une heure d'intervalle , je ne vous explique
pas la nuit d'enfer que nous venons de passer . La musique bolivienne a
toutefois eut le mérite de m'obliger à me coucher tard et donc de
pouvoir bien avancer sur le blog , il faut toujours voir le positif . Et
comme ce matin nous devons partir en bus pour 8h00 , je quitte la
chambre vers 6h15 pour préparer le petit déjeuner que nous prenons à
deux sur la table de salon tout en finissant le blog . Puis nous montons
à la réception pour l'envoyer aussitôt . Comme il y a du brouillard dans
toute la vallée et qu'il pleut ?nous ne sommes pas très chaud pour
partir en excursion et descendre la "Route de la Mort". On risque de
rien voir car on monte à 4600 mètres d'altitude et la météo n'a pas
l'air d'être partie pour s'améliorer en cours de journée . Claire et
Roger sont aussi de notre avis . Monique , encore en mauvaise état à
cause de l'altitude et fatiguée par le Dakar préfère rester au camping
mais Jean Marc , toujours optimiste, est le seul vraiment partant .
Pour finir, il faut attendre l'arrivée des taxis et du
guide, les relances de Janette plus qu'insistantes , pour nous décider à
partir sous une pluie battante .Pour finir ce qui a fait pencher la
balance , et c'est l'unique raison de notre changement de position, c'
est la peur de nous ennuyer au campement . Notre guide bolivien Pépé ,
toujours égal à lui même , nous présente notre chauffeur Freddy ,qui va
jouer un rôle primordiale tout au long de la journée, car nous allons
emprunter une route très dangereuse dans la jungle . Comme hier ,nous
commençons par longer la Vallée de la Lune pour plonger jusqu'à la
rivière Chuquiapo qui est à l'origine de la naissance de la capitale .
Pépé nous explique qu'elle est si importante pour les natifs que
ceux-ci disent qu'ils vont dans la vallée de Chuquiapo pour dire qu'ils
vont à La Paz . Puis nous remontons l'avenida de Espagna pour gagner le
quartier de Miraflores.Là Freddy , certainement gêné par l'importance de
la circulation ,se met à remonter des ruelles étroites tournant un coup
à droite , un coup à gauche . Cela nous donne une trajectoire de crabe ,
mais malgré tout nous montons en altitude , c'est ce qui compte le plus
dans cette ville construite à flanc de coteaux . Ici on passe à deux
centimètres d'un pare-choc de camion , là on effleure une piétonne un
peu téméraire à mon goût, le pire nous attend un peu plus loin ,
lorsqu'un un taxi nous arrive par la droite et se permet de tenir tête
à notre chauffeur : deux taureaux qui grattent la poussière de la patte
avant avant de foncer droit devant tête baissé , jusqu'au milieu de
l'arène . Ouf ! Le taxi cède et c'est nous qui passons , mais d'une
justesse à couper le souffle ! Les embûches arrivent par la gauche , par
la droite , par devant même , mais Freddy , dont la tête ne dépasse pas
du tableau de bord avec ses un mètre cinquante talons compris, reste
imperturbable , tournant à peine le volant des ses mains gantées . Un
sacré petit bonhomme ...!
Après moult péripéties nous sortons enfin la tête de
cette immense fosse aux lions qu'est La Paz , mais pas pour déboucher
sur l'Altiplano cette fois-ci . Aujourd'hui nous empruntons le chemin de
Los Yuncas , c'est à dire de la zone sub-tropicale au nord ouest de la
capitale ; c'est par ici que les fruits et les légumes arrivent pour
nourrir la mégalopole depuis la nuit des temps . Dès que nous laissons
les derniers faubourgs derrière nous , il faut franchir un contrôle de
police où notre chauffeur est obligé d'aller faire patte blanche devant
les carabiniers . Pendant ce temps nous trainons devant les étales des
mamas en chapeau melon proposant des fruits , du pains et même déjà des
grillades ! Nous reprenons la route pour suivre la vallée du Chuquiapo
où des chercheurs d'or exercent encore leur art à cette altitude . Sur
le coteau d'en face on voit des cultures de pommes de terres et nous
rencontrons aussi quelques troupeaux de lamas accompagnés de moutons .
Au dessus de nos têtes , entre les nuages nous voyons des sommets
herbeux couverts d'une couche de neige toute fraiche . Puis nous
arrivons devant la digue d'un barrage destiné à alimenter en eau la
capitale . Nous longeons alors les rives d'un petit lac de forme très
allongé dont nous devinons à peine la berge d'en face à cause de la
brume . Pépé nous explique un peu la tenue vestimentaire des mamas : les
nombreux jupons qui peuvent aller jusque cinq ont été rendus obligatoire
par les envahisseurs espagnols , par contre le melon en feutre qu'elles
ne quittent jamais a été importé par un colon british il y a deux siècles .
La route continue à grimper à travers ce mauvais temps
, fait de brouillasse qui s'éfiloche et d'averses de pluie qui se
répètent jusqu'à 4600 mètres où nous arrêtons quelques minutes à
l'entrée d'une piste caillouteuse qui descend fortement sur la droite ;
c'est le début de la fameuse "Route de la Mort" qui part de 4600 mètres
pour arriver à 1200 mètres d'altitude : elle mène au village de Coroico
. Pépé nous explique que cette piste a été construite par les
prisonniers de guerre Paraguayens de 1932 à 1936 (après la défaite de la
Bolivie contre le Paraguay) . Malgré le brouillard, nous constatons très
vite que les précipices qui la bordent sont vertigineux au possible ,
les coteaux descendant quasiment à la vertical jusqu'au fond de la
vallée . Très étroite , bien souvent nos roues passent sur le bord du
vide ; je dirais même que par moment la moitié du pneu arrière gauche
n'est plus sur la terre ferme ...! Des frissons nous parcourent l'échine
d'autant que notre brave Freddy a l'air de prendre ça à la légère .
Beaucoup de gens viennent descendre ces trente deux kilomètres en VTT à
la recherche de sensations fortes . Lorsque la luminosité le permet nous
admirons au passage la végétation luxuriante faite de Chukuta , espèce
d'arbre exotique qui ressemble un peu à l'avocatier et de fougères
géantes , voir arborescentes appelées Elétio par les natifs ; en période
de Noël , elles sont cueillies et ramenées à La Paz pour décorer les
maisons et les crèches . Nous arrêtons plusieurs fois pour marcher afin
de pouvoir admirer le paysage même si les conditions météo restent
détestables , pour reprendre les taxis un peu plus bas en altitude .
Partout de fines et hautes cascades dégringolent des parois rocheuses
qui se dressent verticalement au dessus de nos têtes : parfois la masse
d'eau tambourine méchamment sur le toit des minibus . Par endroit la
jungle a été défrichée sur de petites zones rectangulaires à côté d'une
hutte de natifs : il s'agit de champs de coca autorisés par le Président
Morales , lui même très gros producteur de cette drogue . Il a
d'ailleurs déjà été condamné à plusieurs reprises au cours de sa
carrière par le gouvernement des USA pour son trafic . La route de la
mort sert donc à alimenter la capitale en fruits et en légumes mais
aussi en coca .
Nous finissons par arriver à Coroico où nous déjeunons
sous un préau en palmes , face à la jungle qui tombe à-pic jusqu'à la
rivière , six cent mètres plus bas . La taulère de l'auberge est
d'origine française et ressemble vraiment à une ex professionnelle du
tapin ,venue se mettre au vert et certainement se faire oublier ici au
milieu de nulle part . Nous rentrons ensuite sur La Paz en empruntant la
nouvelle route , goudronnée celle-là et suffisamment large pour se
croiser . Ce qui nous inquiète fortement pendant les trois heures
d'ascension dans le brouillard c'est que Freddy n'arrête pas de jouer
les "trompe-la-mort" en doublant en plein virage , en haut de côte ou
sans aucune visibilité dans une nappe de brouillasse!Heureusement que
Pépé nous arrose régulièrement d'anecdotes concernant son pays ; il nous
parle des 1600 espèces de pomme de terres qui existent dans le monde ;
ici on cultive beaucoup la pomme de terre noire que l'on conserve en la
déshydratant grâce au gel nocturne sur l'Altiplano . C'est une technique
déjà mise au point bien avant les Incas , par la civilisation Tihuanaco
qui avait soumis les Aymaras de la région . Il parait que l'on peut les
conserver cinq ans , ce qui permet de couvrir les années de mauvaise
récolte . Par contre dans les régions sub tropicales du Yuncas que nous
venons de voir , la pomme de terre ne pousse pas : les natifs se
nourrissent de racine de manioc dont il existe trois variétés .
Aussi nous sommes doublement content de retrouver notre
campement vers 18h00 : il faut s'activer avant le briefing prévu une
heure plus tard . Je m'occupe d'abord de la vidange des toilettes , puis
du branchement au secteur car nos batteries aux lithium avec quatre
jours d'immobilisations commencent à montrer des signes de faiblesse .
Le pire est qu'un des tiroirs de dessous le camping car reste bloqué :
je suis obligé d'appeler Roger et Jean Marc pour me prêter mains fortes
et malgré tout , nous mettons une bonne heure pour rétablir la situation
. Après un briefing houleux auquel je n'assiste pas où quelques mises à
plat ont eu lieu , nous fêtons le 46 ème anniversaire de mariage de
Claire et Roger en petit comité à six ,avec Monique et Jean Marc autour
d'une bonne bouteille de champ français , bien sûr !
trois feux d'artifices à une heure d'intervalle , je ne vous explique
pas la nuit d'enfer que nous venons de passer . La musique bolivienne a
toutefois eut le mérite de m'obliger à me coucher tard et donc de
pouvoir bien avancer sur le blog , il faut toujours voir le positif . Et
comme ce matin nous devons partir en bus pour 8h00 , je quitte la
chambre vers 6h15 pour préparer le petit déjeuner que nous prenons à
deux sur la table de salon tout en finissant le blog . Puis nous montons
à la réception pour l'envoyer aussitôt . Comme il y a du brouillard dans
toute la vallée et qu'il pleut ?nous ne sommes pas très chaud pour
partir en excursion et descendre la "Route de la Mort". On risque de
rien voir car on monte à 4600 mètres d'altitude et la météo n'a pas
l'air d'être partie pour s'améliorer en cours de journée . Claire et
Roger sont aussi de notre avis . Monique , encore en mauvaise état à
cause de l'altitude et fatiguée par le Dakar préfère rester au camping
mais Jean Marc , toujours optimiste, est le seul vraiment partant .
Pour finir, il faut attendre l'arrivée des taxis et du
guide, les relances de Janette plus qu'insistantes , pour nous décider à
partir sous une pluie battante .Pour finir ce qui a fait pencher la
balance , et c'est l'unique raison de notre changement de position, c'
est la peur de nous ennuyer au campement . Notre guide bolivien Pépé ,
toujours égal à lui même , nous présente notre chauffeur Freddy ,qui va
jouer un rôle primordiale tout au long de la journée, car nous allons
emprunter une route très dangereuse dans la jungle . Comme hier ,nous
commençons par longer la Vallée de la Lune pour plonger jusqu'à la
rivière Chuquiapo qui est à l'origine de la naissance de la capitale .
Pépé nous explique qu'elle est si importante pour les natifs que
ceux-ci disent qu'ils vont dans la vallée de Chuquiapo pour dire qu'ils
vont à La Paz . Puis nous remontons l'avenida de Espagna pour gagner le
quartier de Miraflores.Là Freddy , certainement gêné par l'importance de
la circulation ,se met à remonter des ruelles étroites tournant un coup
à droite , un coup à gauche . Cela nous donne une trajectoire de crabe ,
mais malgré tout nous montons en altitude , c'est ce qui compte le plus
dans cette ville construite à flanc de coteaux . Ici on passe à deux
centimètres d'un pare-choc de camion , là on effleure une piétonne un
peu téméraire à mon goût, le pire nous attend un peu plus loin ,
lorsqu'un un taxi nous arrive par la droite et se permet de tenir tête
à notre chauffeur : deux taureaux qui grattent la poussière de la patte
avant avant de foncer droit devant tête baissé , jusqu'au milieu de
l'arène . Ouf ! Le taxi cède et c'est nous qui passons , mais d'une
justesse à couper le souffle ! Les embûches arrivent par la gauche , par
la droite , par devant même , mais Freddy , dont la tête ne dépasse pas
du tableau de bord avec ses un mètre cinquante talons compris, reste
imperturbable , tournant à peine le volant des ses mains gantées . Un
sacré petit bonhomme ...!
Après moult péripéties nous sortons enfin la tête de
cette immense fosse aux lions qu'est La Paz , mais pas pour déboucher
sur l'Altiplano cette fois-ci . Aujourd'hui nous empruntons le chemin de
Los Yuncas , c'est à dire de la zone sub-tropicale au nord ouest de la
capitale ; c'est par ici que les fruits et les légumes arrivent pour
nourrir la mégalopole depuis la nuit des temps . Dès que nous laissons
les derniers faubourgs derrière nous , il faut franchir un contrôle de
police où notre chauffeur est obligé d'aller faire patte blanche devant
les carabiniers . Pendant ce temps nous trainons devant les étales des
mamas en chapeau melon proposant des fruits , du pains et même déjà des
grillades ! Nous reprenons la route pour suivre la vallée du Chuquiapo
où des chercheurs d'or exercent encore leur art à cette altitude . Sur
le coteau d'en face on voit des cultures de pommes de terres et nous
rencontrons aussi quelques troupeaux de lamas accompagnés de moutons .
Au dessus de nos têtes , entre les nuages nous voyons des sommets
herbeux couverts d'une couche de neige toute fraiche . Puis nous
arrivons devant la digue d'un barrage destiné à alimenter en eau la
capitale . Nous longeons alors les rives d'un petit lac de forme très
allongé dont nous devinons à peine la berge d'en face à cause de la
brume . Pépé nous explique un peu la tenue vestimentaire des mamas : les
nombreux jupons qui peuvent aller jusque cinq ont été rendus obligatoire
par les envahisseurs espagnols , par contre le melon en feutre qu'elles
ne quittent jamais a été importé par un colon british il y a deux siècles .
La route continue à grimper à travers ce mauvais temps
, fait de brouillasse qui s'éfiloche et d'averses de pluie qui se
répètent jusqu'à 4600 mètres où nous arrêtons quelques minutes à
l'entrée d'une piste caillouteuse qui descend fortement sur la droite ;
c'est le début de la fameuse "Route de la Mort" qui part de 4600 mètres
pour arriver à 1200 mètres d'altitude : elle mène au village de Coroico
. Pépé nous explique que cette piste a été construite par les
prisonniers de guerre Paraguayens de 1932 à 1936 (après la défaite de la
Bolivie contre le Paraguay) . Malgré le brouillard, nous constatons très
vite que les précipices qui la bordent sont vertigineux au possible ,
les coteaux descendant quasiment à la vertical jusqu'au fond de la
vallée . Très étroite , bien souvent nos roues passent sur le bord du
vide ; je dirais même que par moment la moitié du pneu arrière gauche
n'est plus sur la terre ferme ...! Des frissons nous parcourent l'échine
d'autant que notre brave Freddy a l'air de prendre ça à la légère .
Beaucoup de gens viennent descendre ces trente deux kilomètres en VTT à
la recherche de sensations fortes . Lorsque la luminosité le permet nous
admirons au passage la végétation luxuriante faite de Chukuta , espèce
d'arbre exotique qui ressemble un peu à l'avocatier et de fougères
géantes , voir arborescentes appelées Elétio par les natifs ; en période
de Noël , elles sont cueillies et ramenées à La Paz pour décorer les
maisons et les crèches . Nous arrêtons plusieurs fois pour marcher afin
de pouvoir admirer le paysage même si les conditions météo restent
détestables , pour reprendre les taxis un peu plus bas en altitude .
Partout de fines et hautes cascades dégringolent des parois rocheuses
qui se dressent verticalement au dessus de nos têtes : parfois la masse
d'eau tambourine méchamment sur le toit des minibus . Par endroit la
jungle a été défrichée sur de petites zones rectangulaires à côté d'une
hutte de natifs : il s'agit de champs de coca autorisés par le Président
Morales , lui même très gros producteur de cette drogue . Il a
d'ailleurs déjà été condamné à plusieurs reprises au cours de sa
carrière par le gouvernement des USA pour son trafic . La route de la
mort sert donc à alimenter la capitale en fruits et en légumes mais
aussi en coca .
Nous finissons par arriver à Coroico où nous déjeunons
sous un préau en palmes , face à la jungle qui tombe à-pic jusqu'à la
rivière , six cent mètres plus bas . La taulère de l'auberge est
d'origine française et ressemble vraiment à une ex professionnelle du
tapin ,venue se mettre au vert et certainement se faire oublier ici au
milieu de nulle part . Nous rentrons ensuite sur La Paz en empruntant la
nouvelle route , goudronnée celle-là et suffisamment large pour se
croiser . Ce qui nous inquiète fortement pendant les trois heures
d'ascension dans le brouillard c'est que Freddy n'arrête pas de jouer
les "trompe-la-mort" en doublant en plein virage , en haut de côte ou
sans aucune visibilité dans une nappe de brouillasse!Heureusement que
Pépé nous arrose régulièrement d'anecdotes concernant son pays ; il nous
parle des 1600 espèces de pomme de terres qui existent dans le monde ;
ici on cultive beaucoup la pomme de terre noire que l'on conserve en la
déshydratant grâce au gel nocturne sur l'Altiplano . C'est une technique
déjà mise au point bien avant les Incas , par la civilisation Tihuanaco
qui avait soumis les Aymaras de la région . Il parait que l'on peut les
conserver cinq ans , ce qui permet de couvrir les années de mauvaise
récolte . Par contre dans les régions sub tropicales du Yuncas que nous
venons de voir , la pomme de terre ne pousse pas : les natifs se
nourrissent de racine de manioc dont il existe trois variétés .
Aussi nous sommes doublement content de retrouver notre
campement vers 18h00 : il faut s'activer avant le briefing prévu une
heure plus tard . Je m'occupe d'abord de la vidange des toilettes , puis
du branchement au secteur car nos batteries aux lithium avec quatre
jours d'immobilisations commencent à montrer des signes de faiblesse .
Le pire est qu'un des tiroirs de dessous le camping car reste bloqué :
je suis obligé d'appeler Roger et Jean Marc pour me prêter mains fortes
et malgré tout , nous mettons une bonne heure pour rétablir la situation
. Après un briefing houleux auquel je n'assiste pas où quelques mises à
plat ont eu lieu , nous fêtons le 46 ème anniversaire de mariage de
Claire et Roger en petit comité à six ,avec Monique et Jean Marc autour
d'une bonne bouteille de champ français , bien sûr !
belle excursion en taxi , je croyais que la route de la mort était uniquement praticable en VTT
RépondreSupprimerLa route de la mort !!! Vous vous imaginez bien que Mumu aurait participé avec joie et plaisir à cette petite excursion !
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