QUATRE VINGT DOUZIEME JOUR : LE 29 JANVIER 2018
Encore une nuit très musicalisée mais qui ne perturbe
guère notre sommeil étant donné notre niveau de fatigue . Par chance la
chaleur de la journée s'est estompée et ce matin j'attaque la rédaction
du blog d'arrache-pied car j'ai pris du retard hier avec la soirée
tam-tam ! Et puis avec le buggy des sables , j'ai un paquet de photos à
trier , sans compter avec celles que Jean Marc m'apporte . Comme
Dominique a fait les courses à Nasca pendant que je survolais les Lignes
en avion , nous avons droit à la brioche au petit déjeuner . Lorsque
Roger passe pour aller à la douche nous décidons d'aller visiter Pisco
et la côte Pacifique pendant notre journée de relâche ici à El Carmen et
lorsque Monique vient faire un petit coucou en ramenant la clé USB ,
nous lui faisons part de nos projets .
Pour finir nous partons vers 10h00 avec le camping car
de Roger , plus facile à sortir que le notre . Jean Marc et Monique
préfèrent rester au campement et profiter un peu de la piscine . Nous
commençons par nous arrêter près de la Place d'Armes à El Carmen, dotée
d'un beau kiosque à musique et d'énormes palmiers qui lui donnent un
certain style . A l'une des extrémité de la place nous admirons au
passage une jolie église de style baroque espagnol datant de 1761 .
Encadrée de petites maisons à un seul niveau et aux crépis très colorés
, l'ensemble fait penser à certaines places de Cuba . Après avoir jeté
un coup d'oeil à l'artisanat africain proposé par quelques autochtones
, nous reprenons la petite déviation que nous avions empruntée hier pour
éviter le pont sinistré . Ce n'est pas facile car c'est presque un
chemin à voie unique qu'il faut partager avec beaucoup d' autochtones
qui arrivent en sens inverse et qui n'ont aucun sens de la courtoisie .
De vrais boeufs qui se bousculent pour rentrer à l'étable !
Sortis de cette cohue , nous prenons à gauche la
nationale en direction de Pisco où nous voyons quelques stigmates du
tremblement de terre d'il y a quinze jours ,comme par exemple le
clocher d'une église , resté en place , mais complétement fendu avec une
toiture un peu chiffonnée par dessus . Une fois parvenus à l'entrée de
la ville , nous tournons à droite pour remonter l'avenue principale vers
l'ouest, en direction de l'océan . Bien qu'il soit encore tôt, la
circulation est infernale , surtout à cause des triporteurs à moteur qui
slaloment dans tous les sens . Nous finissons par déboucher sur un front
de mer un peu sinistre avec des zones industrielles où alternent
pêcheries en gros et raffineries de pétrole . Entre deux s'intercalent
des quartiers populaires avec de petites maisons délabrées ou inachevées
avec des fers à béton qui dépassent partout . On s'arrête au niveau
d'une plage bordée d'une ancienne jetée effondrée partiellement à deux
endroits . Juste à côté, des flamants roses ont élu domicile dans un
étang dont les eaux stagnantes n'ont rien d'engageant . Sur une vaste
plage de sable un peu noirci par le mazout, quelques familles sont
venues se baigner pendant que d'autres pique-niquent sous leur parasol
. Dans le lointain on devine la masse blanche des îles Ballestas , les
fameuses "îles à guano" que nous avions visités il y a 35 ans : elles
ont la particularité d'être recouvertes d'une couche de guano de 40
mètres d'épaisseur , qui a été beaucoup exploitée au début du 20 ème
siècle . Elle sont devenues par la suite réserves naturelles ,et
abritent actuellement de nombreuses colonies de pingouins , de
cormorans et des phoques . Un peu plus loin au pied d'un cap rocheux on
voit un autochtone pêcher au filet depuis le bord pendant que ses
enfants jouent dans l'eau et que son épouse donne le sein au dernier né.
Nous suivons la côte jusqu'à l'entrée de Paracas
avant de revenir sur Pisco pour déjeuner dans une gargote face au
Pacifique . La taulière nous dit d'entrée qu'elle n'a pas de poisson ,
donc pas de cébiche , c'est bien dommage !(poisson cru dans du jus de
citron vert avec oignons et piment , c'est délicieux). Il faut se
contenter de lomo (boeuf) servi avec du riz et des papas fritas . Et en
plus nous attendons une heure entre la commande et le service à table !
Il n'y a que la cuenta (addition ) qui ne traine pas : malgré tout, on
mange pour à peine 10 euros par personne , boissons comprises ! De
retour , nous commençons à parler avec Claire et Roger de l'après
Panaméricaine : pour eux l'Alaska reste une destination incontournable ,
soit environs 20 000 km en trois ou quatre mois supplémentaires ! De
notre côté nous savons que Monique et Jean Marc ont fixé la barre à 2
mois supplémentaires ! Le compromis semble mal engagé pour l'instant ,
chacun restant sur sa position . Affaire à suivre !
Dès que nous rentrons , notre premier soucis est
de rafraichir le camping-car , resté fermé pendant notre ballade sur la
côte Pacifique . Je m'occupe ensuite du blog et des photos avant de
retrouver la plus part des équipages français à la piscine .Comme il
semble un peu trop tôt pour parler sérieusement de notre route de
retour , nous préférons laisser tomber d'autant que nous n'avons pas
vraiment une position très confortable , le cul posé entre deux
chaises avec des interlocuteurs pas vraiment enclin à la négociation !
Après le briefing de 18h00 Janette affronte Roger au baby foot et perd
d'une courte tête . Résultat elle offre l'apéro aux équipages français.
Après l'apéro elle demande sa revanche que nous faisons à quatre ,
histoire d'animer un peu la partie . Janette recrute un suisse comme
co-équipier et de notre côté je joue avec Roger .
Comme elle perd de nouveau , il y a en qui sont prés à lui faire repayer
l'apéro !Pour finir chacun rentre sagement chez soi .
guère notre sommeil étant donné notre niveau de fatigue . Par chance la
chaleur de la journée s'est estompée et ce matin j'attaque la rédaction
du blog d'arrache-pied car j'ai pris du retard hier avec la soirée
tam-tam ! Et puis avec le buggy des sables , j'ai un paquet de photos à
trier , sans compter avec celles que Jean Marc m'apporte . Comme
Dominique a fait les courses à Nasca pendant que je survolais les Lignes
en avion , nous avons droit à la brioche au petit déjeuner . Lorsque
Roger passe pour aller à la douche nous décidons d'aller visiter Pisco
et la côte Pacifique pendant notre journée de relâche ici à El Carmen et
lorsque Monique vient faire un petit coucou en ramenant la clé USB ,
nous lui faisons part de nos projets .
Pour finir nous partons vers 10h00 avec le camping car
de Roger , plus facile à sortir que le notre . Jean Marc et Monique
préfèrent rester au campement et profiter un peu de la piscine . Nous
commençons par nous arrêter près de la Place d'Armes à El Carmen, dotée
d'un beau kiosque à musique et d'énormes palmiers qui lui donnent un
certain style . A l'une des extrémité de la place nous admirons au
passage une jolie église de style baroque espagnol datant de 1761 .
Encadrée de petites maisons à un seul niveau et aux crépis très colorés
, l'ensemble fait penser à certaines places de Cuba . Après avoir jeté
un coup d'oeil à l'artisanat africain proposé par quelques autochtones
, nous reprenons la petite déviation que nous avions empruntée hier pour
éviter le pont sinistré . Ce n'est pas facile car c'est presque un
chemin à voie unique qu'il faut partager avec beaucoup d' autochtones
qui arrivent en sens inverse et qui n'ont aucun sens de la courtoisie .
De vrais boeufs qui se bousculent pour rentrer à l'étable !
Sortis de cette cohue , nous prenons à gauche la
nationale en direction de Pisco où nous voyons quelques stigmates du
tremblement de terre d'il y a quinze jours ,comme par exemple le
clocher d'une église , resté en place , mais complétement fendu avec une
toiture un peu chiffonnée par dessus . Une fois parvenus à l'entrée de
la ville , nous tournons à droite pour remonter l'avenue principale vers
l'ouest, en direction de l'océan . Bien qu'il soit encore tôt, la
circulation est infernale , surtout à cause des triporteurs à moteur qui
slaloment dans tous les sens . Nous finissons par déboucher sur un front
de mer un peu sinistre avec des zones industrielles où alternent
pêcheries en gros et raffineries de pétrole . Entre deux s'intercalent
des quartiers populaires avec de petites maisons délabrées ou inachevées
avec des fers à béton qui dépassent partout . On s'arrête au niveau
d'une plage bordée d'une ancienne jetée effondrée partiellement à deux
endroits . Juste à côté, des flamants roses ont élu domicile dans un
étang dont les eaux stagnantes n'ont rien d'engageant . Sur une vaste
plage de sable un peu noirci par le mazout, quelques familles sont
venues se baigner pendant que d'autres pique-niquent sous leur parasol
. Dans le lointain on devine la masse blanche des îles Ballestas , les
fameuses "îles à guano" que nous avions visités il y a 35 ans : elles
ont la particularité d'être recouvertes d'une couche de guano de 40
mètres d'épaisseur , qui a été beaucoup exploitée au début du 20 ème
siècle . Elle sont devenues par la suite réserves naturelles ,et
abritent actuellement de nombreuses colonies de pingouins , de
cormorans et des phoques . Un peu plus loin au pied d'un cap rocheux on
voit un autochtone pêcher au filet depuis le bord pendant que ses
enfants jouent dans l'eau et que son épouse donne le sein au dernier né.
Nous suivons la côte jusqu'à l'entrée de Paracas
avant de revenir sur Pisco pour déjeuner dans une gargote face au
Pacifique . La taulière nous dit d'entrée qu'elle n'a pas de poisson ,
donc pas de cébiche , c'est bien dommage !(poisson cru dans du jus de
citron vert avec oignons et piment , c'est délicieux). Il faut se
contenter de lomo (boeuf) servi avec du riz et des papas fritas . Et en
plus nous attendons une heure entre la commande et le service à table !
Il n'y a que la cuenta (addition ) qui ne traine pas : malgré tout, on
mange pour à peine 10 euros par personne , boissons comprises ! De
retour , nous commençons à parler avec Claire et Roger de l'après
Panaméricaine : pour eux l'Alaska reste une destination incontournable ,
soit environs 20 000 km en trois ou quatre mois supplémentaires ! De
notre côté nous savons que Monique et Jean Marc ont fixé la barre à 2
mois supplémentaires ! Le compromis semble mal engagé pour l'instant ,
chacun restant sur sa position . Affaire à suivre !
Dès que nous rentrons , notre premier soucis est
de rafraichir le camping-car , resté fermé pendant notre ballade sur la
côte Pacifique . Je m'occupe ensuite du blog et des photos avant de
retrouver la plus part des équipages français à la piscine .Comme il
semble un peu trop tôt pour parler sérieusement de notre route de
retour , nous préférons laisser tomber d'autant que nous n'avons pas
vraiment une position très confortable , le cul posé entre deux
chaises avec des interlocuteurs pas vraiment enclin à la négociation !
Après le briefing de 18h00 Janette affronte Roger au baby foot et perd
d'une courte tête . Résultat elle offre l'apéro aux équipages français.
Après l'apéro elle demande sa revanche que nous faisons à quatre ,
histoire d'animer un peu la partie . Janette recrute un suisse comme
co-équipier et de notre côté je joue avec Roger .
Comme elle perd de nouveau , il y a en qui sont prés à lui faire repayer
l'apéro !Pour finir chacun rentre sagement chez soi .
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