QUATRE VINGT CINQUIEME JOUR : LE 22 JANVIER 2018
Avec la journée marathon d'hier , j'ai pris du
retard avec le blog et en plus il y a les nombreuses photos de la Vallée
Sacrée des Incas à classer ,aussi pas question de trainer au lit même si
le départ pour l'excursion de Machu Pichu est prévue à 10h00 aujourd'hui
. Résultat je suis sur le pont dès 5h30 pour attaquer la rédaction du
blog . Dehors la pluie qui nous avait un peu épargné cette nuit ,
redouble d'énergie tout à coup. Après le petit déjeuner , il faut
s'occuper de tâches matériels étant donné que nous ne sommes pas souvent
au camping car depuis notre arrivée à Cuzco : vidanges les toilettes ,
les eaux grises , rangement à bord diverses ,...Il faut aussi préparer
un sac pour deux jours avec une nuit à l'hôtel au pied du site pour
pouvoir attaquer la visite le plus tôt possible : il parait que les
Péruviens limitent le nombre de visiteurs journaliers à 2500! C'est
affreux par rapport à ce que nous avons connu il y a 35 ans .
Pour finir nous partons vers 10h00 en compagnie de
Juan avec la bénédiction de Janette qui reste à Cuzco pour préparer
notre passage en bateau entre Carthagène et Panama . Comme nous partons
de Cuzco en bus pour prendre le train à Ollantaytambo où nous avons été
hier , notre guide décide passer par une autre route qui franchit un col
à 3900 mètres d'altitude . Autrefois on prenait le train directement à
la gare Cuzco et celui-ci gravissait le col en faisant une succession de
marches avant et de marches arrière , le mécanicien descendant de la
motrice pour changer l'aiguillage à chaque lacet . C'était si
spectaculaire que cela lui avait valu l'honneur de passer à la télé
française dans l'émission , "les trains du monde" . Une fois avoir
franchit le col pour rejoindre la vallée de l'Urubamba , nous passons
par un village qui s'appelle Poroy où a été construite la nouvelle gare
de Cuzco : il parait d'après Juan que ce nom date de l'époque de
l'invasion espagnole dirigée par Pissaro en personne . Un des
conquistadors , fatigué par la marche forcée imposée par le général ,
aurait dit "cà suffit pour aujourd'hui "c'est à dire "por hoy" . Au
cours de la descente sur Pisac nous traversons une région riche en
cultures qui offre de magnifiques paysages en patchwork : Juan nous
propose d'ailleurs spontanément un arrêt photo tant le spectacle est
superbe avec ces champs de pomme de terres, de quinoa et de colza , aux
couleurs variées .
Nous plongeons ensuite sur Pisac pour retrouver
les flots impétueux de l'Urubamba que nous suivons jusqu'à Ollantaytambo
. En route nous repassons devant les salinas de Marat et devant quelques
exploitations plus petites de carbonate de calcium (chaux) qui sert à
blanchir les murs de pisés . Une fois à la gare , nous montons à bord
d'un wagon au toit partiellement vitré . Nous suivons le lit de
l'Urubamba , boueux à souhait et bouillonnant d'écume dès qu'il
rencontre le moindre obstacle . Sur les quatre vingt kilomètres de
parcours Juan nous montre deux autres sites incas secondaires , perdu
dans la végétation . Nous découvrons également , grâce à lui ,des
tronçons du "Chemin de l'Inca" partiellement pavé qui courent le long du
torrent . A trois endroits un pont suspendu en corde permettait aux
coursiers incas de passer sur l'autre rive . A mi parcours la végétation
devient progressivement tropicale avec des lianes qui tombent des arbres
, des bromélacés qui poussent sur les troncs et des fougères géantes qui
descendent jusqu'à l'eau . Un petit quart d'heure après le barrage hydro
électrique , nous arrivons au village de Machu Pichu qui n'existait pas
il y a 35 ans . Une fois débarqués du train ,nous nous mettons en quête
de l'hôtel de la Luna en grimpant une ruelle très pentue.
Nous partons ensuite visiter ce village créé de toute
pièce pour le tourisme où il n'existe que des hôtels , des restaurants
et des commerces de souvenirs .Ces dames s'en donnent à coeur joie ,
courant d'une boutique à l'autre pendant que nous discutons en hommes à
l'ombre , assis dehors .Monique finit par trouver le collier en argent
avec un tumi en pendentif qu'elle cherchait depuis un moment . Des
sculptures , puisant ses modèles dans, le patrimoine culturel péruvien
, et certainement commandités par la commune, décorent l'ensemble des
rues du village . Fatigués par des aller et venues dans cette bourgade
très en pente ,nous finissons par nous installer à une terrasse pour
déguster un verre de caipirina , pas très bien réussie à vrai dire . De
retour à l'hôtel je m'occupe un peu du blog en attendant l'heure du
repas . Notre guide nous conduit ensuite dans un restaurant tenu par un
français depuis 25 ans . Venu pour construire la centrale électrique il
y a 35 ans , il a connu une péruvienne qui ne voulait pas vivre en
France . Il est donc resté là et est devenu restaurateur par la force
des choses . Il nous a préparé une salade d'avocat et de papaye en
entrée , un poulet au pisco et au poivre suivi d'une tarte à l'orange .
Une bonne table, à recommander ! Puis nous rentrons directement à
l'hôtel car demain le petit déjeuner est servi à 5h00 pour un départ à
6h00 !
retard avec le blog et en plus il y a les nombreuses photos de la Vallée
Sacrée des Incas à classer ,aussi pas question de trainer au lit même si
le départ pour l'excursion de Machu Pichu est prévue à 10h00 aujourd'hui
. Résultat je suis sur le pont dès 5h30 pour attaquer la rédaction du
blog . Dehors la pluie qui nous avait un peu épargné cette nuit ,
redouble d'énergie tout à coup. Après le petit déjeuner , il faut
s'occuper de tâches matériels étant donné que nous ne sommes pas souvent
au camping car depuis notre arrivée à Cuzco : vidanges les toilettes ,
les eaux grises , rangement à bord diverses ,...Il faut aussi préparer
un sac pour deux jours avec une nuit à l'hôtel au pied du site pour
pouvoir attaquer la visite le plus tôt possible : il parait que les
Péruviens limitent le nombre de visiteurs journaliers à 2500! C'est
affreux par rapport à ce que nous avons connu il y a 35 ans .
Pour finir nous partons vers 10h00 en compagnie de
Juan avec la bénédiction de Janette qui reste à Cuzco pour préparer
notre passage en bateau entre Carthagène et Panama . Comme nous partons
de Cuzco en bus pour prendre le train à Ollantaytambo où nous avons été
hier , notre guide décide passer par une autre route qui franchit un col
à 3900 mètres d'altitude . Autrefois on prenait le train directement à
la gare Cuzco et celui-ci gravissait le col en faisant une succession de
marches avant et de marches arrière , le mécanicien descendant de la
motrice pour changer l'aiguillage à chaque lacet . C'était si
spectaculaire que cela lui avait valu l'honneur de passer à la télé
française dans l'émission , "les trains du monde" . Une fois avoir
franchit le col pour rejoindre la vallée de l'Urubamba , nous passons
par un village qui s'appelle Poroy où a été construite la nouvelle gare
de Cuzco : il parait d'après Juan que ce nom date de l'époque de
l'invasion espagnole dirigée par Pissaro en personne . Un des
conquistadors , fatigué par la marche forcée imposée par le général ,
aurait dit "cà suffit pour aujourd'hui "c'est à dire "por hoy" . Au
cours de la descente sur Pisac nous traversons une région riche en
cultures qui offre de magnifiques paysages en patchwork : Juan nous
propose d'ailleurs spontanément un arrêt photo tant le spectacle est
superbe avec ces champs de pomme de terres, de quinoa et de colza , aux
couleurs variées .
Nous plongeons ensuite sur Pisac pour retrouver
les flots impétueux de l'Urubamba que nous suivons jusqu'à Ollantaytambo
. En route nous repassons devant les salinas de Marat et devant quelques
exploitations plus petites de carbonate de calcium (chaux) qui sert à
blanchir les murs de pisés . Une fois à la gare , nous montons à bord
d'un wagon au toit partiellement vitré . Nous suivons le lit de
l'Urubamba , boueux à souhait et bouillonnant d'écume dès qu'il
rencontre le moindre obstacle . Sur les quatre vingt kilomètres de
parcours Juan nous montre deux autres sites incas secondaires , perdu
dans la végétation . Nous découvrons également , grâce à lui ,des
tronçons du "Chemin de l'Inca" partiellement pavé qui courent le long du
torrent . A trois endroits un pont suspendu en corde permettait aux
coursiers incas de passer sur l'autre rive . A mi parcours la végétation
devient progressivement tropicale avec des lianes qui tombent des arbres
, des bromélacés qui poussent sur les troncs et des fougères géantes qui
descendent jusqu'à l'eau . Un petit quart d'heure après le barrage hydro
électrique , nous arrivons au village de Machu Pichu qui n'existait pas
il y a 35 ans . Une fois débarqués du train ,nous nous mettons en quête
de l'hôtel de la Luna en grimpant une ruelle très pentue.
Nous partons ensuite visiter ce village créé de toute
pièce pour le tourisme où il n'existe que des hôtels , des restaurants
et des commerces de souvenirs .Ces dames s'en donnent à coeur joie ,
courant d'une boutique à l'autre pendant que nous discutons en hommes à
l'ombre , assis dehors .Monique finit par trouver le collier en argent
avec un tumi en pendentif qu'elle cherchait depuis un moment . Des
sculptures , puisant ses modèles dans, le patrimoine culturel péruvien
, et certainement commandités par la commune, décorent l'ensemble des
rues du village . Fatigués par des aller et venues dans cette bourgade
très en pente ,nous finissons par nous installer à une terrasse pour
déguster un verre de caipirina , pas très bien réussie à vrai dire . De
retour à l'hôtel je m'occupe un peu du blog en attendant l'heure du
repas . Notre guide nous conduit ensuite dans un restaurant tenu par un
français depuis 25 ans . Venu pour construire la centrale électrique il
y a 35 ans , il a connu une péruvienne qui ne voulait pas vivre en
France . Il est donc resté là et est devenu restaurateur par la force
des choses . Il nous a préparé une salade d'avocat et de papaye en
entrée , un poulet au pisco et au poivre suivi d'une tarte à l'orange .
Une bonne table, à recommander ! Puis nous rentrons directement à
l'hôtel car demain le petit déjeuner est servi à 5h00 pour un départ à
6h00 !
c"est intéressant d"avoir une vision il y a 35 ans et maintenant , notamment pour ce train partant de cuzco.
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