QUARANTE CINQUIEME JOUR : LE 13 DECEMBRE 2017"
Ce matin nous nous octroyons une véritable grasse mat
, toute relative car nous commençons à nous ébrouer vers 6h30 . On peut
trainer un peu au lit aujourd'hui car notre départ du camping en bus
est prévu un peu avant 10h00 avec Janette . Après le rituel de la
préparation du café , je demande à Dominique de prendre le relais pour
celle du petit déjeuner pendant que je m'occupe de la rédaction du blog
et du transfert des photos car hier soir , après le repas pris dehors
et en groupe , je n'ai pas eu le courage de faire grand chose ! Puis
pendant que Dominique le relit pour corriger les éventuelles fautes
d'orthographe , je m'occupe de l'évacuation des eaux grise et des
toilettes . Nous allons ensuite à la réception du camping pour essayer
d'envoyer les deux derniers chapitres ; le premier passe doucement ,
vraiment très doucement , et le second cale au milieu . Comme Dominique
décide de charger les nouvelles mises à jour de l'anti-virus Avira , je
pars visiter la plage et le petit port du camping pendant ce temps .
Jean Marc me conseille un superbe sentier qui s'enfonce sous une voûte
très basse de genêts couverts de fleurs . C'est curieux de descendre sur
plus de cent mètres dans un tunnel tout jaune et d'en sortir
brutalement juste sur la plage de galets , complétement déserte à cette
heure ; l'eau du lac Nahuel Huapi y est cristalline à souhait . Des
voiliers au mouillage se dandinent au gré des vagues dans la petite
crique . Quelle paix ! Le silence ,quasi total, est juste rompu par un
petit clapotis , à peine audible . Quelle douceur ! J'ose à peine
avancer de peur de faire crisser le gravier et de briser ainsi cet
équilibre précaire . Après avoir goûter pleinement et égoïstement à cet
enchantement ,je me mets à jouer du déclencheur en balançant une rafale
de clichés tous azimuts .
De retour à l'administration du camping , je retrouve
Dominique à l'endroit où je l'avais laissé, à la différence prés qu'elle
est accompagnée maintenant de Claire et Roger ,assis bien sagement
devant une petite table et de Jean Marc installée devant une autre , un
peu plus loin . On dirait des écoliers des années cinquante assis devant
leur pupitre en bois , il ne manque plus que les encriers pour faire
illusion! Comme il n'y a pas moyen de charger les mises à jour d'Avira ,
Dominique retente de passer le blog . Mais elle essuie un nouvel échec
et finit par se décourager au point de me passer le manche . Le chapitre
quarante quatre finit par être envoyé au bout de la troisième tentative
de ma part ! Il y a des jours où c'est une véritable galère cette wifi !!
Comme prévu ,nous retrouvons Janette et les autres
équipages français et suisses devant le camping pour essayer de prendre
un bus de la ligne 20 qui dessert la côte du lac Nahuel Huapi sur 20 km
. Il va du centre ville de Bariloche jusqu'au pied du Cerro Campanario ,
petit sommet de 1035 m d'altitude, desservi par un télésiège , d'où la
vue sur les lacs est formidable . Le problème technique est que pour
prendre ces bus, il faut une carte d'abonnement normalement . Comme nous
n'en avons pas , Janette propose 500 pesos en liquide au chauffeur et
pendant qu'elle négocie l'affaire avec forces sourires comme elle sait
le faire pour acheter ses interlocuteurs , nous nous glissons à bord à
32 . Pour finir le chauffeur lui fait remarquer que nous sommes quand
même beaucoup plus nombreux que ce qu'elle lui a annoncé . C'est alors
qu'avec ,de nouveau forces sourires , elle lui fait remarquer que si
elle l'avait dit avant , il n'aurait pas accepté de nous prendre pour
cette somme ! Dix minutes plus tard nous descendons au parking du
télésiège . Par chance il n'y a encore trop de monde et très vite nous
nous retrouvons par couple, à nous balancer dans les airs, dans un
couloir bordé de grands arbres . Nous survolons le sentier qui mène au
somme,t en proposant un parcours botanique dont nous devinons les petits
panneaux au niveau de chaque bosquet de plantes nouvelles . Pour
d'autres comme Annie , le télésiège inspire l'incontournable "Etoile des
Neiges" de Michel Blanc , et la voilà qui se met à chanter à gorge
déployée. En prenant de l'altitude, le spectacle commence
malheureusement derrière nous , découvrant de superbes panoramas sur le
lac Nahuel Huapi , sur ses bras secondaires et sur les nombreuses îles .
Une fois sur la terre ferme , nous attaquons la visite
du site par la gauche, où il faut suivre un petit sentier escarpé pour
monter au sommet d'un rocher sur lequel a été aménagé un belvédère .
Nous retrouvons les paysages d'hier lorsque nous avions suivi le
Circuito Chico , mais sous d'autres angles . Des enfilades de petits
lacs , des îles , des presqu'îles toutes découpées ,qui forment une
dentelle de côtes rocheuses dans la forêt qui couvre le Parc National ,
le tout dominé par de majestueux monts neigeux ; ils plafonnent à 3500 m
comme le Cerro Tronado qui sert de frontière avec le Chili ,tout
proche(moins de 50 km à vol d'oiseau) . Après dix bonnes minutes passées
à essayer de s'orienter et à admirer le panorama à 180 degrés , c'est la
frénésie du déclencheur : un cliché en sous-exposition , un normal , un
coucher , un autre debout , un coup de zoom ,...il y en a pour tous les
goût . Puis en redescendant le petit sentier nous découvrons dans la
végétation un second balcon, que nous avions négligé à l'aller . Et
c'est reparti pour une nouvelle séance photo avant d'emprunter le chemin
de droite où là ,c'est l'extase totale : d'un avis général c'est le
must, et bien sûr c'est l'endroit que Janette a choisi pour faire sa
photo de groupe pour laquelle elle demande la participation d'un
touriste autochtone .Nous allons ensuite nous réchauffer au bar en
dégustant un grand cappuccino, tout en continuant à admirer le panorama
à 270 degrés, derrière de grandes baies vitrées .
La descente en télésiège termine la visite en
apothéose : assis , ce qui ne gâche rien bien, au contraire ,surtout
pour ceux qui ont les genoux cagneux, on glisse délicatement vers le lac
: on se croirait au cinéma, face à un écran géant où le caméraman
s'évertuerait à nous balancer des travelings à n'en plus finir . Une
ballade vraiment sympa ,cette ascension du Cerro Campanario . Nous
reprenons le bus 20 , nous déposons au passage Janette au camping ,où
elle doit préparer la suite de notre périple , et de notre côté nous
continuons jusqu'au terminus en plein centre de Bariloche , c'est à dire
calle San Martin . Comme il est déjà 12h30 , nous décidons de commencer
par déjeuner dans un petit troquet recommandé dans le Guide du Routard ,
spécialisé dans la dégustation de viande . Je ne peux pas m'empêcher
d'avoir une petite pensée pour notre copain Marco , viandard notoire
,lorsque je vois le serveur nous apporter une planche à découper
couverte de pavés de boeuf sur la table . Même moi, qui suit plutôt
herbivore ,je reconnais que c'est un délice aussi bien au niveau du
goût qu'au niveau tendresse ! Sur les douze convives, pas un ne fait de
reste, et pourtant les portions étaient énormes ! A mon avis l'après
midi va être difficile !
En guise de visite du centre Bariloche , qui n'a guère
de caractère , il faut le reconnaitre , mis à part quelques maisons
faites de pierres et de troncs non équarris qui leur donnent des mines
de chalets alpins , nos chères et tendres épouses se lancent dans une
séance de lèche vitrine en règle . Et je peux vous dire que là , la
dynamique de groupe fonctionnent plein pot . Derrière un peloton de tête
féminin à 100% , traine le groupeto masculin , la palme des trainards
revenant à Jean Marc et Jean Marie . Autre point commun avec la Suisse
hormis les chalets , ce sont les innombrables chocolateries où nous en
profitons avec Dominique pour acheter le cadeau de Noël de Janette , qui
n'aime que le chocolat noir à 70% , parait-il ! Dominique trouve
également un porte-monnaie , porte-carte, assorti au sac à main qu'elle
avait trouvé à Buenos Aires . Avec Roger nous avons repéré de très beaux
couteaux mais la boutique est fermée . Un peu plus loin , nous achetons
également un super écusson de la fameuse Ruta 40 qui est un véritable
symbole pour les Argentins , comme son homologue , la 66 , aux USA .
Vers 17h00 nous grimpons à bord d'un bus de la ligne
20 en proposant de l'argent aux passagers en échange de leur carte
d'abonnement comme nous l'avez expliqué Janette . Nous tombons sur un
chauffeur de bus féminin, qui doit se sentir obligée de montrer ses
prouesses au volant dans cette société de machos argentins, car elle
nous balance d'un côté et de l'autre dans les virages du bord du lac
comme jamais ! Le ciel s'assombrit dès notre arrivée au campement ,vers
18h00, au point même d'avoir quelques gouttes sur les hublots du toit ,
mais pas suffisamment pour laver le centimètre de poussière qui couvre
la carrosserie . Nous discutons avec Claire et Roger d'une éventuelle
excursion vers le Cerro Tronado pour demain car nous sommes encore à
Bariloche . Malheureusement il faut emprunter une piste en terre que
Janette nous déconseille fortement d'autant que la météo n'est pas
prévue très bonne ! Ce soir , après le repas , nous nous retrouvons
chez nous avec les Bories et les Gruffat pour un rami tarno-corse
endiablé jusqu'au delà de 23h00 !
, toute relative car nous commençons à nous ébrouer vers 6h30 . On peut
trainer un peu au lit aujourd'hui car notre départ du camping en bus
est prévu un peu avant 10h00 avec Janette . Après le rituel de la
préparation du café , je demande à Dominique de prendre le relais pour
celle du petit déjeuner pendant que je m'occupe de la rédaction du blog
et du transfert des photos car hier soir , après le repas pris dehors
et en groupe , je n'ai pas eu le courage de faire grand chose ! Puis
pendant que Dominique le relit pour corriger les éventuelles fautes
d'orthographe , je m'occupe de l'évacuation des eaux grise et des
toilettes . Nous allons ensuite à la réception du camping pour essayer
d'envoyer les deux derniers chapitres ; le premier passe doucement ,
vraiment très doucement , et le second cale au milieu . Comme Dominique
décide de charger les nouvelles mises à jour de l'anti-virus Avira , je
pars visiter la plage et le petit port du camping pendant ce temps .
Jean Marc me conseille un superbe sentier qui s'enfonce sous une voûte
très basse de genêts couverts de fleurs . C'est curieux de descendre sur
plus de cent mètres dans un tunnel tout jaune et d'en sortir
brutalement juste sur la plage de galets , complétement déserte à cette
heure ; l'eau du lac Nahuel Huapi y est cristalline à souhait . Des
voiliers au mouillage se dandinent au gré des vagues dans la petite
crique . Quelle paix ! Le silence ,quasi total, est juste rompu par un
petit clapotis , à peine audible . Quelle douceur ! J'ose à peine
avancer de peur de faire crisser le gravier et de briser ainsi cet
équilibre précaire . Après avoir goûter pleinement et égoïstement à cet
enchantement ,je me mets à jouer du déclencheur en balançant une rafale
de clichés tous azimuts .
De retour à l'administration du camping , je retrouve
Dominique à l'endroit où je l'avais laissé, à la différence prés qu'elle
est accompagnée maintenant de Claire et Roger ,assis bien sagement
devant une petite table et de Jean Marc installée devant une autre , un
peu plus loin . On dirait des écoliers des années cinquante assis devant
leur pupitre en bois , il ne manque plus que les encriers pour faire
illusion! Comme il n'y a pas moyen de charger les mises à jour d'Avira ,
Dominique retente de passer le blog . Mais elle essuie un nouvel échec
et finit par se décourager au point de me passer le manche . Le chapitre
quarante quatre finit par être envoyé au bout de la troisième tentative
de ma part ! Il y a des jours où c'est une véritable galère cette wifi !!
Comme prévu ,nous retrouvons Janette et les autres
équipages français et suisses devant le camping pour essayer de prendre
un bus de la ligne 20 qui dessert la côte du lac Nahuel Huapi sur 20 km
. Il va du centre ville de Bariloche jusqu'au pied du Cerro Campanario ,
petit sommet de 1035 m d'altitude, desservi par un télésiège , d'où la
vue sur les lacs est formidable . Le problème technique est que pour
prendre ces bus, il faut une carte d'abonnement normalement . Comme nous
n'en avons pas , Janette propose 500 pesos en liquide au chauffeur et
pendant qu'elle négocie l'affaire avec forces sourires comme elle sait
le faire pour acheter ses interlocuteurs , nous nous glissons à bord à
32 . Pour finir le chauffeur lui fait remarquer que nous sommes quand
même beaucoup plus nombreux que ce qu'elle lui a annoncé . C'est alors
qu'avec ,de nouveau forces sourires , elle lui fait remarquer que si
elle l'avait dit avant , il n'aurait pas accepté de nous prendre pour
cette somme ! Dix minutes plus tard nous descendons au parking du
télésiège . Par chance il n'y a encore trop de monde et très vite nous
nous retrouvons par couple, à nous balancer dans les airs, dans un
couloir bordé de grands arbres . Nous survolons le sentier qui mène au
somme,t en proposant un parcours botanique dont nous devinons les petits
panneaux au niveau de chaque bosquet de plantes nouvelles . Pour
d'autres comme Annie , le télésiège inspire l'incontournable "Etoile des
Neiges" de Michel Blanc , et la voilà qui se met à chanter à gorge
déployée. En prenant de l'altitude, le spectacle commence
malheureusement derrière nous , découvrant de superbes panoramas sur le
lac Nahuel Huapi , sur ses bras secondaires et sur les nombreuses îles .
Une fois sur la terre ferme , nous attaquons la visite
du site par la gauche, où il faut suivre un petit sentier escarpé pour
monter au sommet d'un rocher sur lequel a été aménagé un belvédère .
Nous retrouvons les paysages d'hier lorsque nous avions suivi le
Circuito Chico , mais sous d'autres angles . Des enfilades de petits
lacs , des îles , des presqu'îles toutes découpées ,qui forment une
dentelle de côtes rocheuses dans la forêt qui couvre le Parc National ,
le tout dominé par de majestueux monts neigeux ; ils plafonnent à 3500 m
comme le Cerro Tronado qui sert de frontière avec le Chili ,tout
proche(moins de 50 km à vol d'oiseau) . Après dix bonnes minutes passées
à essayer de s'orienter et à admirer le panorama à 180 degrés , c'est la
frénésie du déclencheur : un cliché en sous-exposition , un normal , un
coucher , un autre debout , un coup de zoom ,...il y en a pour tous les
goût . Puis en redescendant le petit sentier nous découvrons dans la
végétation un second balcon, que nous avions négligé à l'aller . Et
c'est reparti pour une nouvelle séance photo avant d'emprunter le chemin
de droite où là ,c'est l'extase totale : d'un avis général c'est le
must, et bien sûr c'est l'endroit que Janette a choisi pour faire sa
photo de groupe pour laquelle elle demande la participation d'un
touriste autochtone .Nous allons ensuite nous réchauffer au bar en
dégustant un grand cappuccino, tout en continuant à admirer le panorama
à 270 degrés, derrière de grandes baies vitrées .
La descente en télésiège termine la visite en
apothéose : assis , ce qui ne gâche rien bien, au contraire ,surtout
pour ceux qui ont les genoux cagneux, on glisse délicatement vers le lac
: on se croirait au cinéma, face à un écran géant où le caméraman
s'évertuerait à nous balancer des travelings à n'en plus finir . Une
ballade vraiment sympa ,cette ascension du Cerro Campanario . Nous
reprenons le bus 20 , nous déposons au passage Janette au camping ,où
elle doit préparer la suite de notre périple , et de notre côté nous
continuons jusqu'au terminus en plein centre de Bariloche , c'est à dire
calle San Martin . Comme il est déjà 12h30 , nous décidons de commencer
par déjeuner dans un petit troquet recommandé dans le Guide du Routard ,
spécialisé dans la dégustation de viande . Je ne peux pas m'empêcher
d'avoir une petite pensée pour notre copain Marco , viandard notoire
,lorsque je vois le serveur nous apporter une planche à découper
couverte de pavés de boeuf sur la table . Même moi, qui suit plutôt
herbivore ,je reconnais que c'est un délice aussi bien au niveau du
goût qu'au niveau tendresse ! Sur les douze convives, pas un ne fait de
reste, et pourtant les portions étaient énormes ! A mon avis l'après
midi va être difficile !
En guise de visite du centre Bariloche , qui n'a guère
de caractère , il faut le reconnaitre , mis à part quelques maisons
faites de pierres et de troncs non équarris qui leur donnent des mines
de chalets alpins , nos chères et tendres épouses se lancent dans une
séance de lèche vitrine en règle . Et je peux vous dire que là , la
dynamique de groupe fonctionnent plein pot . Derrière un peloton de tête
féminin à 100% , traine le groupeto masculin , la palme des trainards
revenant à Jean Marc et Jean Marie . Autre point commun avec la Suisse
hormis les chalets , ce sont les innombrables chocolateries où nous en
profitons avec Dominique pour acheter le cadeau de Noël de Janette , qui
n'aime que le chocolat noir à 70% , parait-il ! Dominique trouve
également un porte-monnaie , porte-carte, assorti au sac à main qu'elle
avait trouvé à Buenos Aires . Avec Roger nous avons repéré de très beaux
couteaux mais la boutique est fermée . Un peu plus loin , nous achetons
également un super écusson de la fameuse Ruta 40 qui est un véritable
symbole pour les Argentins , comme son homologue , la 66 , aux USA .
Vers 17h00 nous grimpons à bord d'un bus de la ligne
20 en proposant de l'argent aux passagers en échange de leur carte
d'abonnement comme nous l'avez expliqué Janette . Nous tombons sur un
chauffeur de bus féminin, qui doit se sentir obligée de montrer ses
prouesses au volant dans cette société de machos argentins, car elle
nous balance d'un côté et de l'autre dans les virages du bord du lac
comme jamais ! Le ciel s'assombrit dès notre arrivée au campement ,vers
18h00, au point même d'avoir quelques gouttes sur les hublots du toit ,
mais pas suffisamment pour laver le centimètre de poussière qui couvre
la carrosserie . Nous discutons avec Claire et Roger d'une éventuelle
excursion vers le Cerro Tronado pour demain car nous sommes encore à
Bariloche . Malheureusement il faut emprunter une piste en terre que
Janette nous déconseille fortement d'autant que la météo n'est pas
prévue très bonne ! Ce soir , après le repas , nous nous retrouvons
chez nous avec les Bories et les Gruffat pour un rami tarno-corse
endiablé jusqu'au delà de 23h00 !
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