CINQUANTE TROISIEME JOUR : LE 21 DECEMBRE 2017
Cette fois, c'est le bouquet pour ce qui de se lever tôt,
avec les recommandations de Janette d' hier soir ; nous avons rendez
vous chez Mercédes à 13H00 et il reste 450 kilomètres pour aller à
Santiago,faites le calcul! Aussi à 5h00 je suis en bas , il faut dire
que c'est presque une délivrance après une nuit d'enfer comme je viens
de subir ! Déjà dans l'après midi j'étais gêner par un début de turista
qui s'est considérablement aggravé en position allongé . C'est sûr
qu'avec la dégustation de vin d'après midi qui s'est prolongée tard dans
la soirée à table , on peut dire que l'on a bien chargé la mule . Et
puis les repas gastronomiques de la sorte ça n'aident pas non plus à
calmer "les grands dérangements de boyaux " surtout lorsqu'il y a de la
pastèque et du poulpe au menu ! Malgré une demi boite d'Ercefuryl et de
Lopéramide avalées à la sauvette entre deux urgences , je n'ai guère
récupéré d'autonomie pour affronter la capitale .
Comme Dominique n'est pas encore prête , j'en profite quand
même pour relire le blog achevé aux phares et à l'arrache après la
petite sauterie, tout en sirotant mon incontournable café qui passe
tout juste . A 6h30 le moteur ronronne et la manoeuvre de sortie du pré
de fauche s'avère délicate dans l'obscurité et avec les fossés tout
proches . Après 7 bornes , nous décidons d'avancer jusqu'à l'entrée de
Bulnes plutôt que de prendre l'autoroute directement , histoire de faire
le plein . La jeune pompiste a pitié de moi et se propose aussitôt pour
laver le pare-brise : et encore une Tour Eiffel de partie!J'en profite
pour essayer de discuter un peu , histoire de faire quelques progrès en
Espagnol . Si au niveau de l'acquisition du vocabulaire , ça avance
doucement avec notre mémoire de sexagénaire qui fuit , par contre je
pense qu'au niveau de la prononciation , nous avons fait quelques
progrès car les autochtones semblent mieux nous comprendre , même s'il
faut encore répéter plusieurs fois avant de voir leurs yeux s'illuminer
! "Cuanto tiempo hay que para ir a Santiago , por favor ? Oh la la !
mucho tiempo , senor , cinco , no mas , sies oras , si ! Gracias Senorita!"
Nous reprenons l'autoroute 5 vers le nord , direction
Chillan , le pays du vin chilien . Et effectivement sur notre droite
nous voyons des vignobles se perdre jusqu'à la ligne de montagnes qui
barre l'horizon . Une épaisse bande de nuages blancs en dissimule le
pied . Avec la lumière jaune de l'aube naissante , c'est plutôt joli
,même à contre jour! La circulation est déjà bien dense à cette heure
matinale : il s'agit surtout de vieux camions qui montent vers la
capitale .Il y a aussi de petits bus qui multiplient les arrêts le long
de l'autoroute , pilant dès qu'un autochtone lève le bras au mépris de
la circulation :c'est le ramassage des gens qui vont travailler à la
ville voisine . On voit tout de suite que le Chili est un pays beaucoup
plus dynamique que l'Argentine où tout le monde commence à s'ébrouer
vers 10h00 ,10h30 .Un peu avant Talca notre attention est attirée par le
miroir à facettes qu'offrent les rizières ,s'alignant en damier le long
de l'axe routier . Dans les zones industrielles et commerciales qui
fleurissent à l'entrée des villes comme Molina ,Curico ,Chimbarango ou
San Fernando , nous voyons beaucoup d'ateliers proposer des maisons
toute en bois , livrées comme de grands jeux de constructions .
Plus nous approchons de Santiago, plus le paysage devient
désertique : la ligne des premiers monts se transforment en immenses
dunes de sable ocre ,à peine parsemé de buissons d'épineux . On voit
encore pas mal de vignobles à droite . Bien que l'autopista soit dotée
de 3 voies maintenant , la circulation est de plus en plus dense . A
trente kilomètres du but, nous commençons à négocier des échangeurs avec
deux ou trois niveaux de chaussées empilées les unes au dessus des
autres . Par contre au niveau habitat, nous traversons encore des
faubourgs où s'alignent de petites maisons en bois . Il faut encore
parcourir 20 bornes avant de voir de grands buildings bordés de larges
avenidas, dotées d'une contre-allée le plus souvent . Par chance le GPS
réglé par Janette , nous amène directement chez Mercédes . Il faut
attendre un moment à la porte avant que le gardien nous donne le feu
vert pour entrer car sur le parking beaucoup de bus de tourisme
manoeuvrent de même qu'un immense tracks américain tirant un porte-char
de plus de 20 mètres de long . Nous paraissons bien petit à côté de ces
monstres d'acier dégoulinant de chromes qui rutilent au soleil . Enfin
,tout le monde semble comprendre notre problème de llave à reprogrammer
malgré la barrière de la langue . Une fois stationnés , on nous conduit
à la réception pour faire le dossier et boire un cappuccino assis dans
un super salon en cuir : même si on est en Amérique Latine , on en n'
est pas moins chez Mercédes ! Le pire est que la facture sera aussi
très" Mercédes " , je le crains !! Comme nous sommes arrivés avec plus
d'une heure d'avance , il faut attendre la nouvelle assistante de
Janette ,Catarina, que nous ne connaissons pas encore .
Je profite de l'attente pour envoyer le blog d'hier avec la
wifi du garage et je commence la rédaction de celui d'aujourd'hui . J'ai
juste le temps de boucler l'affaire avant de faire connaissance avec
Catarina qui arrive tout droit d'Allemagne et qui n'est pas encore
acclimaté au Chili : il faut dire que nous avons déjà 34 degrés à midi
! Aussitôt nous allons discuter le bout de gras avec un responsable et
très vite nous comprenons que rien n'a été fait jusque maintenant parce
qu'il leur faut des arrhes avant toutes choses : une fois notre carte
bleue débitée de 200 dollars US, on nous promet une nouvelle clé pour
demain 9h00 qu'ils pourrons ré-initialiser informatiquement en présence
du camping car en moins d'une heure . Ils essayerons de ré-initialiser
l'ancienne , gratuitement, et nous devrions nous en sortir avec une
facture de 400 dollars au total !
Catarina décide de rentrer à son hôtel en métro : nous la
retrouverons ce soir 20h00 pour grimper en haut du plus grand
gratte-ciel et voir Santiago by night . De notre côté, nous galérons une
heure et demi au volant pour traverser la capitale du Sud au Nord dans
une cohue indescriptible . Sur l'avénida Libertador qui doit bien faire
10 kilomètres , il y a jusqu'à trois files de bus sur notre droite qu'il
faut franchir à plusieurs reprises pour s'enfoncer dans de petites rues
très encombrées d'après notre GPS , qui, il faut le dire , y perd son
latin lui aussi ,par moment . Nous finissons par nous installer sur un
parking dans les hauteurs de la ville , pas très loin du fameux
gratte-ciel sur lequel nous avons une belle vue . Comme il est déjà
15h30 , et que je n'ai pas encore récupéré une forme digestive correcte
, nous nous contentons d'un sandwich fromage pour déjeuner , puis je
m'octroie une sieste pour essayer de récupérer un peu de vitalité .
Lorsque je fais surface une bonne partie des équipages se
sont installés autour de nous à l'ombre d'une haie de noyers . Jean Marc
a fait permuter ses pneus à cause de l'usure rapide du train avant mais
il a la surprise qu'à la Goméria , ils ont oublié de serrer les écrous
de la roue arrière, il est obligé de faire demi tour en catastrophe !
Claire et Roger , toujours en quête de lac pour déjeuner au bord , ont
fait vingt bornes de pistes pour tomber sur une marre à moitié asséchée
, cachée derrière une haute clôture en bois ! Gérard et Jean Marie
n'arrivent que tardivement , juste pour l'apéro offert ce soir par les
Gruffat .Au courant de mes problèmes de tuyauterie , Jean Marc sacrifie
un fond de Pastis qui lui reste, pour améliorer mon sort . Vers 20h00
comme prévu nous partons pour un petit tour en ville qui nous mène
d'abord le long du torrent boueux qui cascade au milieu d'un large lit
de cailloux et bordé de pelouses où s'ébattent tous les amoureux de
Santiago . Quelques autres autochtones préfèrent le sport et utilisent
les agrès installés un peu partout sous les arbres . Tout en remontant
le courant de l'arroyo , nous canardons de photos le bouquets de
buildings ,de verre et d'acier, droit devant nous ; il faut dire que
leurs immenses façades jouent les miroirs et c'est vraiment superbe avec
soleil couchant . Une fois parvenus au pied du plus haut , nous
grimpons les 62 étages à l'aide d'un ascenseur très rapide, moyennant
15 000 pésos par personne , ce qui est vraiment abusif (20 euros) .
Abrités derrière de grandes baies vitrées , du haut de nos 300 mètres
d'altitude, nous pouvons admirer le spectacle du soleil couchant sur la
capitale , et ceci sur 360 degrés .
Le retour dans l'obscurité requière toute notre attention
pour ne pas nous fourvoyer . En route nous assistons à un concert
lyrique avec écrans géants en guise de décor , donné sur les rive du rio
. Nous voyons également au passage quelques illuminations de Noël . Une
belle promenade de 5 bornes malgré tout , mais un peu épuisante pour
moi qui suis sous-alimenté !
avec les recommandations de Janette d' hier soir ; nous avons rendez
vous chez Mercédes à 13H00 et il reste 450 kilomètres pour aller à
Santiago,faites le calcul! Aussi à 5h00 je suis en bas , il faut dire
que c'est presque une délivrance après une nuit d'enfer comme je viens
de subir ! Déjà dans l'après midi j'étais gêner par un début de turista
qui s'est considérablement aggravé en position allongé . C'est sûr
qu'avec la dégustation de vin d'après midi qui s'est prolongée tard dans
la soirée à table , on peut dire que l'on a bien chargé la mule . Et
puis les repas gastronomiques de la sorte ça n'aident pas non plus à
calmer "les grands dérangements de boyaux " surtout lorsqu'il y a de la
pastèque et du poulpe au menu ! Malgré une demi boite d'Ercefuryl et de
Lopéramide avalées à la sauvette entre deux urgences , je n'ai guère
récupéré d'autonomie pour affronter la capitale .
Comme Dominique n'est pas encore prête , j'en profite quand
même pour relire le blog achevé aux phares et à l'arrache après la
petite sauterie, tout en sirotant mon incontournable café qui passe
tout juste . A 6h30 le moteur ronronne et la manoeuvre de sortie du pré
de fauche s'avère délicate dans l'obscurité et avec les fossés tout
proches . Après 7 bornes , nous décidons d'avancer jusqu'à l'entrée de
Bulnes plutôt que de prendre l'autoroute directement , histoire de faire
le plein . La jeune pompiste a pitié de moi et se propose aussitôt pour
laver le pare-brise : et encore une Tour Eiffel de partie!J'en profite
pour essayer de discuter un peu , histoire de faire quelques progrès en
Espagnol . Si au niveau de l'acquisition du vocabulaire , ça avance
doucement avec notre mémoire de sexagénaire qui fuit , par contre je
pense qu'au niveau de la prononciation , nous avons fait quelques
progrès car les autochtones semblent mieux nous comprendre , même s'il
faut encore répéter plusieurs fois avant de voir leurs yeux s'illuminer
! "Cuanto tiempo hay que para ir a Santiago , por favor ? Oh la la !
mucho tiempo , senor , cinco , no mas , sies oras , si ! Gracias Senorita!"
Nous reprenons l'autoroute 5 vers le nord , direction
Chillan , le pays du vin chilien . Et effectivement sur notre droite
nous voyons des vignobles se perdre jusqu'à la ligne de montagnes qui
barre l'horizon . Une épaisse bande de nuages blancs en dissimule le
pied . Avec la lumière jaune de l'aube naissante , c'est plutôt joli
,même à contre jour! La circulation est déjà bien dense à cette heure
matinale : il s'agit surtout de vieux camions qui montent vers la
capitale .Il y a aussi de petits bus qui multiplient les arrêts le long
de l'autoroute , pilant dès qu'un autochtone lève le bras au mépris de
la circulation :c'est le ramassage des gens qui vont travailler à la
ville voisine . On voit tout de suite que le Chili est un pays beaucoup
plus dynamique que l'Argentine où tout le monde commence à s'ébrouer
vers 10h00 ,10h30 .Un peu avant Talca notre attention est attirée par le
miroir à facettes qu'offrent les rizières ,s'alignant en damier le long
de l'axe routier . Dans les zones industrielles et commerciales qui
fleurissent à l'entrée des villes comme Molina ,Curico ,Chimbarango ou
San Fernando , nous voyons beaucoup d'ateliers proposer des maisons
toute en bois , livrées comme de grands jeux de constructions .
Plus nous approchons de Santiago, plus le paysage devient
désertique : la ligne des premiers monts se transforment en immenses
dunes de sable ocre ,à peine parsemé de buissons d'épineux . On voit
encore pas mal de vignobles à droite . Bien que l'autopista soit dotée
de 3 voies maintenant , la circulation est de plus en plus dense . A
trente kilomètres du but, nous commençons à négocier des échangeurs avec
deux ou trois niveaux de chaussées empilées les unes au dessus des
autres . Par contre au niveau habitat, nous traversons encore des
faubourgs où s'alignent de petites maisons en bois . Il faut encore
parcourir 20 bornes avant de voir de grands buildings bordés de larges
avenidas, dotées d'une contre-allée le plus souvent . Par chance le GPS
réglé par Janette , nous amène directement chez Mercédes . Il faut
attendre un moment à la porte avant que le gardien nous donne le feu
vert pour entrer car sur le parking beaucoup de bus de tourisme
manoeuvrent de même qu'un immense tracks américain tirant un porte-char
de plus de 20 mètres de long . Nous paraissons bien petit à côté de ces
monstres d'acier dégoulinant de chromes qui rutilent au soleil . Enfin
,tout le monde semble comprendre notre problème de llave à reprogrammer
malgré la barrière de la langue . Une fois stationnés , on nous conduit
à la réception pour faire le dossier et boire un cappuccino assis dans
un super salon en cuir : même si on est en Amérique Latine , on en n'
est pas moins chez Mercédes ! Le pire est que la facture sera aussi
très" Mercédes " , je le crains !! Comme nous sommes arrivés avec plus
d'une heure d'avance , il faut attendre la nouvelle assistante de
Janette ,Catarina, que nous ne connaissons pas encore .
Je profite de l'attente pour envoyer le blog d'hier avec la
wifi du garage et je commence la rédaction de celui d'aujourd'hui . J'ai
juste le temps de boucler l'affaire avant de faire connaissance avec
Catarina qui arrive tout droit d'Allemagne et qui n'est pas encore
acclimaté au Chili : il faut dire que nous avons déjà 34 degrés à midi
! Aussitôt nous allons discuter le bout de gras avec un responsable et
très vite nous comprenons que rien n'a été fait jusque maintenant parce
qu'il leur faut des arrhes avant toutes choses : une fois notre carte
bleue débitée de 200 dollars US, on nous promet une nouvelle clé pour
demain 9h00 qu'ils pourrons ré-initialiser informatiquement en présence
du camping car en moins d'une heure . Ils essayerons de ré-initialiser
l'ancienne , gratuitement, et nous devrions nous en sortir avec une
facture de 400 dollars au total !
Catarina décide de rentrer à son hôtel en métro : nous la
retrouverons ce soir 20h00 pour grimper en haut du plus grand
gratte-ciel et voir Santiago by night . De notre côté, nous galérons une
heure et demi au volant pour traverser la capitale du Sud au Nord dans
une cohue indescriptible . Sur l'avénida Libertador qui doit bien faire
10 kilomètres , il y a jusqu'à trois files de bus sur notre droite qu'il
faut franchir à plusieurs reprises pour s'enfoncer dans de petites rues
très encombrées d'après notre GPS , qui, il faut le dire , y perd son
latin lui aussi ,par moment . Nous finissons par nous installer sur un
parking dans les hauteurs de la ville , pas très loin du fameux
gratte-ciel sur lequel nous avons une belle vue . Comme il est déjà
15h30 , et que je n'ai pas encore récupéré une forme digestive correcte
, nous nous contentons d'un sandwich fromage pour déjeuner , puis je
m'octroie une sieste pour essayer de récupérer un peu de vitalité .
Lorsque je fais surface une bonne partie des équipages se
sont installés autour de nous à l'ombre d'une haie de noyers . Jean Marc
a fait permuter ses pneus à cause de l'usure rapide du train avant mais
il a la surprise qu'à la Goméria , ils ont oublié de serrer les écrous
de la roue arrière, il est obligé de faire demi tour en catastrophe !
Claire et Roger , toujours en quête de lac pour déjeuner au bord , ont
fait vingt bornes de pistes pour tomber sur une marre à moitié asséchée
, cachée derrière une haute clôture en bois ! Gérard et Jean Marie
n'arrivent que tardivement , juste pour l'apéro offert ce soir par les
Gruffat .Au courant de mes problèmes de tuyauterie , Jean Marc sacrifie
un fond de Pastis qui lui reste, pour améliorer mon sort . Vers 20h00
comme prévu nous partons pour un petit tour en ville qui nous mène
d'abord le long du torrent boueux qui cascade au milieu d'un large lit
de cailloux et bordé de pelouses où s'ébattent tous les amoureux de
Santiago . Quelques autres autochtones préfèrent le sport et utilisent
les agrès installés un peu partout sous les arbres . Tout en remontant
le courant de l'arroyo , nous canardons de photos le bouquets de
buildings ,de verre et d'acier, droit devant nous ; il faut dire que
leurs immenses façades jouent les miroirs et c'est vraiment superbe avec
soleil couchant . Une fois parvenus au pied du plus haut , nous
grimpons les 62 étages à l'aide d'un ascenseur très rapide, moyennant
15 000 pésos par personne , ce qui est vraiment abusif (20 euros) .
Abrités derrière de grandes baies vitrées , du haut de nos 300 mètres
d'altitude, nous pouvons admirer le spectacle du soleil couchant sur la
capitale , et ceci sur 360 degrés .
Le retour dans l'obscurité requière toute notre attention
pour ne pas nous fourvoyer . En route nous assistons à un concert
lyrique avec écrans géants en guise de décor , donné sur les rive du rio
. Nous voyons également au passage quelques illuminations de Noël . Une
belle promenade de 5 bornes malgré tout , mais un peu épuisante pour
moi qui suis sous-alimenté !
Pierre espérons que la forme va être revenue pour pouvoir profiter d'un peu d'excès gastronomique pour fêter Noël ! Dominique tu tiens le coup ! profitez bien de votre séjour à Santiago et passez un très bon noël avec vos compagnons de voyage .
RépondreSupprimerPour nous, ce sera le noël traditionnel avec nos enfants et papy Claude qui fait le père noël .
Haha un voyage sans la touristà n en sera pas un :-). J espère que tu as vite récupéré!
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