CINQUANTE SEPTIEME JOUR : LE 25 DEC EMBRE 2017
Tout d'abord bonne fête de Noël à tous ceux qui consultent
le blog , et à leur famille .
Malgré une nuit écourtée par le réveillon de plein air
d'hier soir , le feu d'artifice de Mendoza qui a suivi,et les nombreuses
sources musicales qui sévissaient tous azimuts dans la nuit noire , je
me lève vers 5h30 car je n'ai pas eu le courage de boucler le blog avant
de me mettre au lit . Malheureusement je suis obligé de réveiller
Dominique un peu prématurément à cause d'un problème informatique qui
pour finir se règle tout seul .Et bien sûr comme c'est Noël aujourd'hui
, et oui déjà le 25 décembre ,nous terminons la brioche argentine aux
fruits secs avec le café . Ce matin, c'est un peu tendu avec Michèle et
Jean Marie , nos voisins de gauche ,car hier soir en rentrant du fin
fond du campement à la lampe torche , nous nous sommes pris la tête dans
leur corde à linge bien garnie et donc avec Roger ça nous a inspiré
l'envi de faire des blagues de gamins . Et à minuit Jean Marie , appelé
en renfort par son épouse pour aller chercher culottes et soutien-gorges
dans les hautes branches , n'a pas forcément apprécier cette gymnastique
nocturne .
Comme il faut attendre l'ouverture des grilles du camping
vers 7h00 , je décide de laver le pare-brise pendant que Dominique
cherche l'hôtel Hyatt sur le GPS . Nous préférons faire un crochet de
20 bornes par Mendoza et avoir une bonne wifi pour passer le blog .
Nous sommes suivis de peu par les Bories qui ont rencard avec toute la
famille sur Skype . Roger et Claire déjà prêts , préfèrent avancer
doucement en direction de la Vallée de la Lune où nous devons nous
retrouver en fin de journée après une longue étape de 460 bornes sans
les détours . Nous retrouvons Mendoza avec beaucoup de plaisir ce matin
d'une part parce que c'est grand beau et que la ville est déserte en ce
lundi matin , et férié de surcroît ! C'est une ville très aéré , avec de
larges avenues bordées d'énormes platanes qui procurent une fraicheur
très agréable . Nous retrouvons très facilement le grand hôtel de luxe
qui dresse orgueilleusement sa superbe façade blanche à l'angle de la
calle Sarmiento et de la calle Chile . Et comme hier nous nous
acquittons de l'envoie du blog en un tour de main .Nous profitons aussi
pour photographier la belle collection de sculptures modernes qui
décorent l'un des corridor .
Il est déjà presque 8h30 lorsque nous retrouvons la Ruta
40 à la sortie de la ville . Ce matin , en mettant en route j'ai
constaté au compteur que nous avions passer la barre des 10 000 km
depuis notre départ de Buenos Aires . Comme nous avait prévenu Janette
les jours précédents , nous retrouvons aussitôt sortis de l'oasis , une
pampa très sèche avec beaucoup de zones où la terre , mise à nue par
l'érosion , est craquelée profondément de crevasses . Les touffes
d'épineux sont plus espacées et plus teigneuses aussi , que d'habitude .
C'est vraiment le domaine de la sécheresse ! On imagine l'importance des
efforts demandés pour faire de Mendoza une ville aussi verte et fraiche
. Derrière ce premier plan aride , l'horizon est barré vers l'ouest par
une chaine de montagnes pellées aux jolies nuances d'ocre et de rouge .
D'ici on ne voit plus aucun sommet neigeux de la Cordillère des Andes .
Après cent bornes nous tombons sur deux contrôles sanitaires successifs
: au second, il faut verser 25 pésos pour avoir le droit à une
brumisation de désinfectant .Drôle de coutume !
Sur la route nous devons aller visiter un sanctuaire
Difunda Corréa . Janette nous a expliqué en quelques mots la légende qui
s'y rattache : un paysan est appelé comme soldat pour aller à la guerre
au milieu du 19 ème siècle . Son épouse , Maria Corréa ,décide de le
rejoindre dès qu'elle a mis au monde sa petite fille . Malheureusement
elle meurt de soif en route ,mais des villageois retrouvent le bébé
vivant entrain de téter le sein de sa mère , et crient aussitôt au
miracle . On se met alors à construire de petites chapelles le long des
routes que nous pouvons encore voir un peu partout ; les autochtones y
déposent de l'eau (en magnum plastique maintenant) en échange d'un petit
miracle à accomplir . C'est un peu la même symbolique que celle du
Gaucho Gil , mis à part que pour lui les sanctuaire sont rouges vifs
avec des rubans et des fanions et ceux de Maria Corréa sont blancs avec
des bouteilles d'eau . Un peu avant San Juan , nous tombons sur une
route barrée qui nous fait un peu errer au grès des fantaisies du GPS
qui se sait plus à quel saint se vouer par moment ! Sur la petite route
secondaire R319 puis R20 nous voyons fleurir parmi les épineux de
petites maisons construites en pisés et à toit plat, avec souvent un
petit enclos fait de quelques branches . Nous arrêtons dans l'un de ces
hameaux pour acheter du pain, fabrication maison et cuisson au feu de
bois garanties , pour 30 pésos . Comme j'en ai que 27 , je lui propose
d'en prendre que la moitié , mais pour finir elle me le laisse entier
quand même .Gracias , sénora ! Une autre chose surprenante sur cette
route , c'est qu'elle est doublée par une superbe piste cyclable avec
bande jaune centrale et un parfait revêtement de macadam , en plein
désert !!
Encore 20 bornes ,et nous arrivons à Difunda Corréa où
nous retrouvons Claire et Roger ainsi que Christian et Annie .Dominique
préfère rester à bord du camping car pour surveiller les véhicules après
les mises en gardes de Janette . Une fois le cortège inévitable de
boutiques de souvenirs franchi , me voilà au pied d'un monticule que
l'on gravit à l'aide d'un escalier couvert d'une tonnelle dont les
piliers sont recouverts de plaques minéralogiques . Partout , à droite
comme à gauche c'est un déferlement de petites chapelles peintes en
blanc qui couvrent les flancs de la colline . Parvenu en haut , on peut
faire le tour de la croix principale au pied de laquelle brûlent des
dizaines de cierges . Dans des grottes creusées de part et d'autre de la
croix , des familles entières prient à genoux , des gerbes de fleurs
dans les bras . C'est vraiment très émouvant toute cette ferveur !
Comme il fait 37,5 degrés à l'ombre , nous décidons de
rouler un peu , histoire de profiter de la clim pendant un moment avant
d'essayer de trouver un coin un peu ombragé! L'opération se révèle
délicate dans cette univers aride fait de touffes d'épineux et d'arbres
rachitiques . Pour finir , fatigués par déjà 350 bornes avalées
avidement , nous nous installons sur le bas côté de la route .
Malheureusement la clim côté habitation patauge dans la semoule , nous
décidons d'essayer d'ouvrir portes et fenêtres pour établir un léger
courant d'air . Pas facile, mais ça marche un peu par intermittence !
Nous goûtons avec beaucoup de plaisir le pain que nous avons acheté en
route : bien que très dense d'aspect , il a un bon goût de froment et la
cuisson au feu de bois lui donne un parfum inégalable : c'est bien le
premier pain argentin avec lequel on se régale !
Lorsque Dominique reprend le volant , une chape de plomb
pèse comme jamais sur la pampa ; c'est bien le premier Noël où nous
souffrons d'une chaleur excessive . La route attaque maintenant les
premiers contreforts de la chaine montagneuse que nous laissons sur
notre gauche depuis de nombreux kilomètres et bien sûr une série de
coins pique-nique plus sympathiques s'offrent à nous . Dommage de ne pas
avoir eu assez de patience . En même temps que les roches prennent des
couleurs vives ,allant de l'orange à l'ocre et au brun , des cactus
chandeliers dressent la tête un peu partout aussi bien dans les champs
d'éboulis que sur les arêtes dentelées . Parfois on dirait qu'ils se
suivent en file indienne , ou alors c'est tout le contraire et les voilà
qu'ils font bande à part , seul au milieu de l'immensité . On voit que
nous approchons de la fameuse "Vallée de la Lune" car le paysage est de
plus en plus minéral .
Vers 17h30 nous entrons enfin dans le Parc Provincial de
Ischigualasto et vingt bornes plus loin, nous tombons sur un coin qui
pourrait être le lieu de rendez vous choisi par Janette, où Jean Marie
et Christian sont déjà installés . Comme je m'éloigne un peu du camping
car , l'appareil photo en main pour faire un cliché de notre
installation au milieu de ces splendeurs géographiques , le garde du
parc arrive pour nous déloger . Comme je lui explique que c'est juste
pour dormir car nous sommes fatigués avec plus de 500 bornes dans les
lattes , il décide de fermer les yeux à condition de ne pas embêter les
animaux ! Par contre ce sont eux , les curieux qui viennent aux
nouvelles ; le premier est un fénec , puis c'est un groupe de guanacos
beaucoup plus timides au départ mais pour finir beaucoup plus collants,
puis une colonne de nandous, en file indienne, bien déterminer à ne pas
revenir les mains vides ! Pour nous qui nous croyons tout seul au milieu
du désert , c'est râpé !
Avec l'aide de Jean Marc et de Roger je m'occupe de la
réparation du ventilateur de frigo : il est en rideau depuis plusieurs
jours, son dommage pour la réfrigération pour l'instant , mais avec les
températures que nous commençons à avoir maintenant , ce serait mieux
qu'il fonctionne pour améliorer le rendement et diminuer la consommation
de gaz . Il faut en fait retirer un fil électrique car c'est
l'alimentation qui est défectueuse . Et comme ce petit bricolage nous
tient jusqu'à 19h00 , nous embrayons aussitôt sur un apéro en terrasse,
devant le camping car ,et face aux magnifiques montagnes qui prennent de
superbes teintes dans le soleil couchant . Comme il n'y a pas de
briefing ce soir , Janette vient partager cet instant de détente avec
nous , un verre de blanc à la main . Encore une jolie séance photo avec
les nuages qui s'enflamment là-bas à l'horizon, puis chacun rentre
casser la croûte dans son véhicule . Par chance un petit vent se lève
et amène aussitôt un peu de fraicheur qui promet une bonne nuit de
récupération car l'étape de plus de cinq cent bornes a laissé des
séquelles sur notre tribus de sexagénaires .
le blog , et à leur famille .
Malgré une nuit écourtée par le réveillon de plein air
d'hier soir , le feu d'artifice de Mendoza qui a suivi,et les nombreuses
sources musicales qui sévissaient tous azimuts dans la nuit noire , je
me lève vers 5h30 car je n'ai pas eu le courage de boucler le blog avant
de me mettre au lit . Malheureusement je suis obligé de réveiller
Dominique un peu prématurément à cause d'un problème informatique qui
pour finir se règle tout seul .Et bien sûr comme c'est Noël aujourd'hui
, et oui déjà le 25 décembre ,nous terminons la brioche argentine aux
fruits secs avec le café . Ce matin, c'est un peu tendu avec Michèle et
Jean Marie , nos voisins de gauche ,car hier soir en rentrant du fin
fond du campement à la lampe torche , nous nous sommes pris la tête dans
leur corde à linge bien garnie et donc avec Roger ça nous a inspiré
l'envi de faire des blagues de gamins . Et à minuit Jean Marie , appelé
en renfort par son épouse pour aller chercher culottes et soutien-gorges
dans les hautes branches , n'a pas forcément apprécier cette gymnastique
nocturne .
Comme il faut attendre l'ouverture des grilles du camping
vers 7h00 , je décide de laver le pare-brise pendant que Dominique
cherche l'hôtel Hyatt sur le GPS . Nous préférons faire un crochet de
20 bornes par Mendoza et avoir une bonne wifi pour passer le blog .
Nous sommes suivis de peu par les Bories qui ont rencard avec toute la
famille sur Skype . Roger et Claire déjà prêts , préfèrent avancer
doucement en direction de la Vallée de la Lune où nous devons nous
retrouver en fin de journée après une longue étape de 460 bornes sans
les détours . Nous retrouvons Mendoza avec beaucoup de plaisir ce matin
d'une part parce que c'est grand beau et que la ville est déserte en ce
lundi matin , et férié de surcroît ! C'est une ville très aéré , avec de
larges avenues bordées d'énormes platanes qui procurent une fraicheur
très agréable . Nous retrouvons très facilement le grand hôtel de luxe
qui dresse orgueilleusement sa superbe façade blanche à l'angle de la
calle Sarmiento et de la calle Chile . Et comme hier nous nous
acquittons de l'envoie du blog en un tour de main .Nous profitons aussi
pour photographier la belle collection de sculptures modernes qui
décorent l'un des corridor .
Il est déjà presque 8h30 lorsque nous retrouvons la Ruta
40 à la sortie de la ville . Ce matin , en mettant en route j'ai
constaté au compteur que nous avions passer la barre des 10 000 km
depuis notre départ de Buenos Aires . Comme nous avait prévenu Janette
les jours précédents , nous retrouvons aussitôt sortis de l'oasis , une
pampa très sèche avec beaucoup de zones où la terre , mise à nue par
l'érosion , est craquelée profondément de crevasses . Les touffes
d'épineux sont plus espacées et plus teigneuses aussi , que d'habitude .
C'est vraiment le domaine de la sécheresse ! On imagine l'importance des
efforts demandés pour faire de Mendoza une ville aussi verte et fraiche
. Derrière ce premier plan aride , l'horizon est barré vers l'ouest par
une chaine de montagnes pellées aux jolies nuances d'ocre et de rouge .
D'ici on ne voit plus aucun sommet neigeux de la Cordillère des Andes .
Après cent bornes nous tombons sur deux contrôles sanitaires successifs
: au second, il faut verser 25 pésos pour avoir le droit à une
brumisation de désinfectant .Drôle de coutume !
Sur la route nous devons aller visiter un sanctuaire
Difunda Corréa . Janette nous a expliqué en quelques mots la légende qui
s'y rattache : un paysan est appelé comme soldat pour aller à la guerre
au milieu du 19 ème siècle . Son épouse , Maria Corréa ,décide de le
rejoindre dès qu'elle a mis au monde sa petite fille . Malheureusement
elle meurt de soif en route ,mais des villageois retrouvent le bébé
vivant entrain de téter le sein de sa mère , et crient aussitôt au
miracle . On se met alors à construire de petites chapelles le long des
routes que nous pouvons encore voir un peu partout ; les autochtones y
déposent de l'eau (en magnum plastique maintenant) en échange d'un petit
miracle à accomplir . C'est un peu la même symbolique que celle du
Gaucho Gil , mis à part que pour lui les sanctuaire sont rouges vifs
avec des rubans et des fanions et ceux de Maria Corréa sont blancs avec
des bouteilles d'eau . Un peu avant San Juan , nous tombons sur une
route barrée qui nous fait un peu errer au grès des fantaisies du GPS
qui se sait plus à quel saint se vouer par moment ! Sur la petite route
secondaire R319 puis R20 nous voyons fleurir parmi les épineux de
petites maisons construites en pisés et à toit plat, avec souvent un
petit enclos fait de quelques branches . Nous arrêtons dans l'un de ces
hameaux pour acheter du pain, fabrication maison et cuisson au feu de
bois garanties , pour 30 pésos . Comme j'en ai que 27 , je lui propose
d'en prendre que la moitié , mais pour finir elle me le laisse entier
quand même .Gracias , sénora ! Une autre chose surprenante sur cette
route , c'est qu'elle est doublée par une superbe piste cyclable avec
bande jaune centrale et un parfait revêtement de macadam , en plein
désert !!
Encore 20 bornes ,et nous arrivons à Difunda Corréa où
nous retrouvons Claire et Roger ainsi que Christian et Annie .Dominique
préfère rester à bord du camping car pour surveiller les véhicules après
les mises en gardes de Janette . Une fois le cortège inévitable de
boutiques de souvenirs franchi , me voilà au pied d'un monticule que
l'on gravit à l'aide d'un escalier couvert d'une tonnelle dont les
piliers sont recouverts de plaques minéralogiques . Partout , à droite
comme à gauche c'est un déferlement de petites chapelles peintes en
blanc qui couvrent les flancs de la colline . Parvenu en haut , on peut
faire le tour de la croix principale au pied de laquelle brûlent des
dizaines de cierges . Dans des grottes creusées de part et d'autre de la
croix , des familles entières prient à genoux , des gerbes de fleurs
dans les bras . C'est vraiment très émouvant toute cette ferveur !
Comme il fait 37,5 degrés à l'ombre , nous décidons de
rouler un peu , histoire de profiter de la clim pendant un moment avant
d'essayer de trouver un coin un peu ombragé! L'opération se révèle
délicate dans cette univers aride fait de touffes d'épineux et d'arbres
rachitiques . Pour finir , fatigués par déjà 350 bornes avalées
avidement , nous nous installons sur le bas côté de la route .
Malheureusement la clim côté habitation patauge dans la semoule , nous
décidons d'essayer d'ouvrir portes et fenêtres pour établir un léger
courant d'air . Pas facile, mais ça marche un peu par intermittence !
Nous goûtons avec beaucoup de plaisir le pain que nous avons acheté en
route : bien que très dense d'aspect , il a un bon goût de froment et la
cuisson au feu de bois lui donne un parfum inégalable : c'est bien le
premier pain argentin avec lequel on se régale !
Lorsque Dominique reprend le volant , une chape de plomb
pèse comme jamais sur la pampa ; c'est bien le premier Noël où nous
souffrons d'une chaleur excessive . La route attaque maintenant les
premiers contreforts de la chaine montagneuse que nous laissons sur
notre gauche depuis de nombreux kilomètres et bien sûr une série de
coins pique-nique plus sympathiques s'offrent à nous . Dommage de ne pas
avoir eu assez de patience . En même temps que les roches prennent des
couleurs vives ,allant de l'orange à l'ocre et au brun , des cactus
chandeliers dressent la tête un peu partout aussi bien dans les champs
d'éboulis que sur les arêtes dentelées . Parfois on dirait qu'ils se
suivent en file indienne , ou alors c'est tout le contraire et les voilà
qu'ils font bande à part , seul au milieu de l'immensité . On voit que
nous approchons de la fameuse "Vallée de la Lune" car le paysage est de
plus en plus minéral .
Vers 17h30 nous entrons enfin dans le Parc Provincial de
Ischigualasto et vingt bornes plus loin, nous tombons sur un coin qui
pourrait être le lieu de rendez vous choisi par Janette, où Jean Marie
et Christian sont déjà installés . Comme je m'éloigne un peu du camping
car , l'appareil photo en main pour faire un cliché de notre
installation au milieu de ces splendeurs géographiques , le garde du
parc arrive pour nous déloger . Comme je lui explique que c'est juste
pour dormir car nous sommes fatigués avec plus de 500 bornes dans les
lattes , il décide de fermer les yeux à condition de ne pas embêter les
animaux ! Par contre ce sont eux , les curieux qui viennent aux
nouvelles ; le premier est un fénec , puis c'est un groupe de guanacos
beaucoup plus timides au départ mais pour finir beaucoup plus collants,
puis une colonne de nandous, en file indienne, bien déterminer à ne pas
revenir les mains vides ! Pour nous qui nous croyons tout seul au milieu
du désert , c'est râpé !
Avec l'aide de Jean Marc et de Roger je m'occupe de la
réparation du ventilateur de frigo : il est en rideau depuis plusieurs
jours, son dommage pour la réfrigération pour l'instant , mais avec les
températures que nous commençons à avoir maintenant , ce serait mieux
qu'il fonctionne pour améliorer le rendement et diminuer la consommation
de gaz . Il faut en fait retirer un fil électrique car c'est
l'alimentation qui est défectueuse . Et comme ce petit bricolage nous
tient jusqu'à 19h00 , nous embrayons aussitôt sur un apéro en terrasse,
devant le camping car ,et face aux magnifiques montagnes qui prennent de
superbes teintes dans le soleil couchant . Comme il n'y a pas de
briefing ce soir , Janette vient partager cet instant de détente avec
nous , un verre de blanc à la main . Encore une jolie séance photo avec
les nuages qui s'enflamment là-bas à l'horizon, puis chacun rentre
casser la croûte dans son véhicule . Par chance un petit vent se lève
et amène aussitôt un peu de fraicheur qui promet une bonne nuit de
récupération car l'étape de plus de cinq cent bornes a laissé des
séquelles sur notre tribus de sexagénaires .
Magnifiques les cactus !
RépondreSupprimerOn en profite pour vous resouhaiter un joyeux Noel , le précédent message n'étant visiblement pas été enregistré par l'ordi ( pourtant ici y'a de la wi-fi !!)
holla qué calor !!
RépondreSupprimerJe rejoins marco: magnifiques les photos de cactus ♡.
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