CINQUANTE CINQUIEME JOUR : LE 23 DECEMBRE 2017
Aujourd'hui encore le programme est chargé ,avec une étape
longue de 350 bornes , de montagne en plus , le passage d'un col à 3300
mètres d'altitude et le franchissement de la frontière chilio-argentine
, rien que ça ; on peut dire que Mendoza se fait désirer ! D'ailleurs
hier au briefing , même les lèves-tards étaient d'accord pour partir tôt
ce matin . Pour ma part je reste fidèle à 5h30 , histoire de terminer le
blog , mais royalement installé aujourd'hui , sous une voûte de lumière
de Noël dans la cabine , un café à la main . Comme la nuit a été
particulièrement bruyante avec des cris , des bruits de dérapage , je
laisse dormir Dominique jusqu'à 6h00 , juste pour assister au départ du
premier camping-car .Résultat nous ne nous éternisons pas en préparatifs
inutiles et vers 6h30 je me mets d'accord avec Roger et Jean Marc pour
faire une sortie groupée de Santiago étant donné le côté nébuleux des
explications de Janette . Une fois sortis de notre repère de verdure ,
nous descendons sur la droite vers le torrent , puis à gauche pour
suivre le rio sur un kilomètre avant de faire une espèce de "U-turn"
et revenir sur nos pas . Nous pouvons alors sortir de la ville par le
tunnel Vespuco . Ouf! L'opération se solde par un sans faute . Reste à
suivre l'autoroute jusqu'à la sortie 7B pour trouver enfin la Ruta 57
qui doit nous ramener en Argentine , pour la troisième fois . Quel
bonheur de pouvoir lire sur le panneaux "Los Andes" 58 km! Les Andes, ça
fait rêver rien qu'à prononcer le mot, non ?
En prenant une orientation Ouest-Est , nous nous enfonçons
dans une nature de plus en plus sèche ,avec des montagnes arides , à
peine parsemées de bouquets d'épineux . Le long de la route ,malgré tout
, on peut voir des vignes disposées en tonnelles , parfaitement bien
entretenues , un peu comme nous avions vu en Asie Centrale et en Chine :
peut-être est-ce une façon de garder la fraicheur du sol plus longtemps?
Mine de rien nous commençons à prendre de l'altitude en attaquant les
premiers contreforts de la Cordillère ; en effet le GPS indique déjà
1100 m .Après une cinquantaine de bornes , nous prenons à droite vers le
Paséo de Los Libertadores , le fameux col qui atteint 3300 m . Nous nous
enfonçons alors dans une vallée très encaissée, à tel point que l'on
dirait que les champs d'éboulis de part et d'autre de la route, vont
nous tomber dessus tant ils sont proches de la verticale . C'est
difficile de prendre tout ça en photo car la lumière du soleil refuse de
descendre jusqu'à nous ,ici au fond , prés du torrent . C'est d'ailleurs
curieux pour nous de voir la lumière du soleil tout là-haut , ça donne
l'impression d'être au fond d'un puits .
Après une bonne dizaine de kilomètres, toujours en suivant
la même vallée , la Ruta 57 se met à grimper à flanc de coteau , nous
offrant une succession de vues panoramiques , notamment sur une faille
rocheuse, coinçant en étau le torrent couleur rouille . Il faut dire
qu'ici nous sommes en pleine monochromie, oscillant autour de l'ocre et
du brun , le règne végétal ayant cédé la place au minéral. Seuls des
cactus chandeliers osent s'aventurer dans de telles gorges au point de
décorer les arrêtes rocheuses tout en se découpant sur le ciel . De
vraies guirlandes de Noël ! Parvenus au bout de la vallée , l'altimètre
indique 1800 mètres ; c'est alors que nous commençons une ascension en
règle , style Alpes d'Huez , avec des lacets numérotés jusqu'à 25 .Pour
ne pas fatiguer le moteur je passe en troisième manuelle et le V6
Mercédès grimpe ça comme à la parade . Au niveau du 17 ème lacets nous
stationnons sur la gauche comme nous l'a conseillé Janette hier .
Effectivement c'est un excellent endroit pour photographier les zigzags
de la route ; j'en profite pour tirer le portrait de Roger qui monte
trois étages plus bas . Une fois l'ascenseur terminé , nous débouchons
dans un vaste cône rocailleux où quelques bâtiments en tôles semblent
abandonnés. Encore un peu de grimpette et nous voilà devant l'entrée du
Tunnel du Christ Rédempteur long de 3 kilomètres .Avant son ouverture en
1980 , il fallait enchainer avec le col Uspallata pour pouvoir passer en
Argentine .
Une fois sur l'autre versant , nous plongeons vers une
large vallée caillouteuse où coule le torrent Mendoza . Après quelques
kilomètres de descente, nous tombons sur un petit poste frontière où un
douanier marque sur un bordereau le nombre de passagers à bord de notre
véhicule et décore le tout d'un beau tampon . Nous reprenons la route
sur quelques kilomètres pour tourner à gauche et entrer dans le Parc
National de l'Aconcagua moyennant 80 pesos argentins (12 euros pour 2
personnes) .Il faut ensuite suivre une petite route très sinueuses sur
quelques kilomètres et laisser le camping car sur un parking où nous
retrouvons Claire et Roger avec qui nous faisons la ballade à pieds
d'une heure pour voir le massif de l'Aconcagua , la plus haute montagne
d'Amérique culminant à 6962 mètres d'altitude ; avec son sommet tout
blanc et arrondi , recouvert d'un épais glacier dont nous voyons la
tranche bleutée, il fait penser à notre brave Mont Blanc, avec quand
même 2000 mètres de plus ! En chemin , nous nous rendons compte que
nous sommes encore à 2800 mètres d'altitude et qu'il faut adopter un
rythme de marche plus modeste que d'habitude sous peine de se sentir
oppressé ! Au retour nous longeons une laguna aux eaux vertes qui offre
un superbe premier plan pour les photos .
Nous descendons encore de quelques kilomètres et cette fois
nous tombons sur le vrai poste frontière cette fois ,installé sous un
vaste hangar : moyennant 4 tramites (bureaux) ,nous effectuons les
formalités douanières à la fois chiliennes et argentines . Et en plus
ici , ce sont les employés qui se déplacent avec nos papiers pour aller
les tamponner un coup à droite , un coup à gauche , un coup derrière et
nous terminons par la visite du véhicule assortie du quatrième et
dernier tampon sur un petit bout de papier qu'il faut garder
précieusement . Et le douanier de nous souhaiter bonne route et en
français de surcroît ! Quel accueil par rapport à d'habitude ! Nous n'en
croyons pas nos yeux et surtout nos oreilles !
La route , très sinueuse , reste accrochée à la paroi
rocheuse pour nous offrir de magnifiques vues sur la vallée désertique
du Rio Mendosa aux eaux boueuses qui écument là-bas tout en bas . Après
une vingtaine de bornes , nous remettons notre bordereaux garnis de
quatre tampons à un militaire sorti de sa guérite spécialement pour nous
délester du précieux document . Débarrassés de ces obligations
administratives nous décidons de nous installer avec le camping car sur
une terrasse rocheuse dominant le torrent pour casser la croute .
Comme d'habitude après le repas ,Dominique reprend le
flambeau pour me permettre de commencer le blog , même si les
conditions de frappe sont un peu limite, entre les chaos dus aux
nombreuses ornières et le tangage latéral du aux les enfilades de
virages . Nous empruntons des gorges étroites et sinueuses où écume le
boueux Mendoza . Les parois rocheuses qui nous entourent, souvent
abruptes ,attirent notre attention par la palette de couleurs qu'elle
offre à nos yeux ; du jaune criard au rouge vif en passant par toute une
variété d'ocres .Par endroit il y a même des coulées de vert et de bleu
. Et puis l'érosion aussi y a mis du sien pour transformer les arêtes
rocheuses en véritable dentelle . Aussi nous multiplions les arrêts
photos tout au long du défilé . Après une bonne trentaine de bornes
,nous quittons l'ombre rafraichissante du corridor pour nous retrouver
en plein cagnard ,dans une large vallée à fond plat où le torrent boueux
donne naissance à un superbe lac aux eaux bleus turquoises . C'est
d'autant plus joli que les rives sont festonnées de profondes criques où
des kayakistes s'en donnent à coeur-joie . Et comme la sécheresse a
fait baissé le niveau de 2 à 3 mètres , un liseré blanchâtre vient
souligner les magnifiques arabesques des berges .
Il est déjà 16h00 lorsque nous faisons le plein de gasoil à
l'entrée de Mendosa ; nous en profitons pour passer le blog avec la wifi
de la station qui se révèle correcte ; je suis quand même obligé de m'y
reprendre en deux fois et de supprimer quelques photos pour arriver à
nos fins . Puis nous allons faire nos courses de Noël au Super Jumbo du
coin où nous sommes surpris de voir si peu de monde et des étales si peu
festifs : rien à voir avec "La Grande Bouffe" made in France . Pas de
fruits de mer , pas de gibier , pas de fruits exotiques , pas de bûche .
Mise à part un rayon de guirlandes et de boules de Noël , puis un autre
avec quelques boites de chocolats , on ne pourrait pas deviner que
demain c'est le 24 décembre . Même le papier cadeau ne rappelle pas la
fête de la Nativité !
Puis nous nous mettons à la recherche du camping étant
donné qu' il est déjà 18h00 et que nous commençons à être fatigués par
la longueur de l'étape et par la chaleur . Heureusement qu'il n'y a pas
de briefing ce soir et que demain c'est relâche . Aussitôt installés à
côté de Roger et de Jean Marc arrivés depuis prés d'une heure ,
Dominique attaque une vaste lessive avec sa super machine pendant que je
continue le blog et que je transfère les photos . Vers 20h00 nous nous
retrouvons à six devant chez les Gruffat pour un apéro suivi d'un
barbecue qui s'éternise un peu : on voit que demain c'est relâche pour
la Sainte Adèle .
longue de 350 bornes , de montagne en plus , le passage d'un col à 3300
mètres d'altitude et le franchissement de la frontière chilio-argentine
, rien que ça ; on peut dire que Mendoza se fait désirer ! D'ailleurs
hier au briefing , même les lèves-tards étaient d'accord pour partir tôt
ce matin . Pour ma part je reste fidèle à 5h30 , histoire de terminer le
blog , mais royalement installé aujourd'hui , sous une voûte de lumière
de Noël dans la cabine , un café à la main . Comme la nuit a été
particulièrement bruyante avec des cris , des bruits de dérapage , je
laisse dormir Dominique jusqu'à 6h00 , juste pour assister au départ du
premier camping-car .Résultat nous ne nous éternisons pas en préparatifs
inutiles et vers 6h30 je me mets d'accord avec Roger et Jean Marc pour
faire une sortie groupée de Santiago étant donné le côté nébuleux des
explications de Janette . Une fois sortis de notre repère de verdure ,
nous descendons sur la droite vers le torrent , puis à gauche pour
suivre le rio sur un kilomètre avant de faire une espèce de "U-turn"
et revenir sur nos pas . Nous pouvons alors sortir de la ville par le
tunnel Vespuco . Ouf! L'opération se solde par un sans faute . Reste à
suivre l'autoroute jusqu'à la sortie 7B pour trouver enfin la Ruta 57
qui doit nous ramener en Argentine , pour la troisième fois . Quel
bonheur de pouvoir lire sur le panneaux "Los Andes" 58 km! Les Andes, ça
fait rêver rien qu'à prononcer le mot, non ?
En prenant une orientation Ouest-Est , nous nous enfonçons
dans une nature de plus en plus sèche ,avec des montagnes arides , à
peine parsemées de bouquets d'épineux . Le long de la route ,malgré tout
, on peut voir des vignes disposées en tonnelles , parfaitement bien
entretenues , un peu comme nous avions vu en Asie Centrale et en Chine :
peut-être est-ce une façon de garder la fraicheur du sol plus longtemps?
Mine de rien nous commençons à prendre de l'altitude en attaquant les
premiers contreforts de la Cordillère ; en effet le GPS indique déjà
1100 m .Après une cinquantaine de bornes , nous prenons à droite vers le
Paséo de Los Libertadores , le fameux col qui atteint 3300 m . Nous nous
enfonçons alors dans une vallée très encaissée, à tel point que l'on
dirait que les champs d'éboulis de part et d'autre de la route, vont
nous tomber dessus tant ils sont proches de la verticale . C'est
difficile de prendre tout ça en photo car la lumière du soleil refuse de
descendre jusqu'à nous ,ici au fond , prés du torrent . C'est d'ailleurs
curieux pour nous de voir la lumière du soleil tout là-haut , ça donne
l'impression d'être au fond d'un puits .
Après une bonne dizaine de kilomètres, toujours en suivant
la même vallée , la Ruta 57 se met à grimper à flanc de coteau , nous
offrant une succession de vues panoramiques , notamment sur une faille
rocheuse, coinçant en étau le torrent couleur rouille . Il faut dire
qu'ici nous sommes en pleine monochromie, oscillant autour de l'ocre et
du brun , le règne végétal ayant cédé la place au minéral. Seuls des
cactus chandeliers osent s'aventurer dans de telles gorges au point de
décorer les arrêtes rocheuses tout en se découpant sur le ciel . De
vraies guirlandes de Noël ! Parvenus au bout de la vallée , l'altimètre
indique 1800 mètres ; c'est alors que nous commençons une ascension en
règle , style Alpes d'Huez , avec des lacets numérotés jusqu'à 25 .Pour
ne pas fatiguer le moteur je passe en troisième manuelle et le V6
Mercédès grimpe ça comme à la parade . Au niveau du 17 ème lacets nous
stationnons sur la gauche comme nous l'a conseillé Janette hier .
Effectivement c'est un excellent endroit pour photographier les zigzags
de la route ; j'en profite pour tirer le portrait de Roger qui monte
trois étages plus bas . Une fois l'ascenseur terminé , nous débouchons
dans un vaste cône rocailleux où quelques bâtiments en tôles semblent
abandonnés. Encore un peu de grimpette et nous voilà devant l'entrée du
Tunnel du Christ Rédempteur long de 3 kilomètres .Avant son ouverture en
1980 , il fallait enchainer avec le col Uspallata pour pouvoir passer en
Argentine .
Une fois sur l'autre versant , nous plongeons vers une
large vallée caillouteuse où coule le torrent Mendoza . Après quelques
kilomètres de descente, nous tombons sur un petit poste frontière où un
douanier marque sur un bordereau le nombre de passagers à bord de notre
véhicule et décore le tout d'un beau tampon . Nous reprenons la route
sur quelques kilomètres pour tourner à gauche et entrer dans le Parc
National de l'Aconcagua moyennant 80 pesos argentins (12 euros pour 2
personnes) .Il faut ensuite suivre une petite route très sinueuses sur
quelques kilomètres et laisser le camping car sur un parking où nous
retrouvons Claire et Roger avec qui nous faisons la ballade à pieds
d'une heure pour voir le massif de l'Aconcagua , la plus haute montagne
d'Amérique culminant à 6962 mètres d'altitude ; avec son sommet tout
blanc et arrondi , recouvert d'un épais glacier dont nous voyons la
tranche bleutée, il fait penser à notre brave Mont Blanc, avec quand
même 2000 mètres de plus ! En chemin , nous nous rendons compte que
nous sommes encore à 2800 mètres d'altitude et qu'il faut adopter un
rythme de marche plus modeste que d'habitude sous peine de se sentir
oppressé ! Au retour nous longeons une laguna aux eaux vertes qui offre
un superbe premier plan pour les photos .
Nous descendons encore de quelques kilomètres et cette fois
nous tombons sur le vrai poste frontière cette fois ,installé sous un
vaste hangar : moyennant 4 tramites (bureaux) ,nous effectuons les
formalités douanières à la fois chiliennes et argentines . Et en plus
ici , ce sont les employés qui se déplacent avec nos papiers pour aller
les tamponner un coup à droite , un coup à gauche , un coup derrière et
nous terminons par la visite du véhicule assortie du quatrième et
dernier tampon sur un petit bout de papier qu'il faut garder
précieusement . Et le douanier de nous souhaiter bonne route et en
français de surcroît ! Quel accueil par rapport à d'habitude ! Nous n'en
croyons pas nos yeux et surtout nos oreilles !
La route , très sinueuse , reste accrochée à la paroi
rocheuse pour nous offrir de magnifiques vues sur la vallée désertique
du Rio Mendosa aux eaux boueuses qui écument là-bas tout en bas . Après
une vingtaine de bornes , nous remettons notre bordereaux garnis de
quatre tampons à un militaire sorti de sa guérite spécialement pour nous
délester du précieux document . Débarrassés de ces obligations
administratives nous décidons de nous installer avec le camping car sur
une terrasse rocheuse dominant le torrent pour casser la croute .
Comme d'habitude après le repas ,Dominique reprend le
flambeau pour me permettre de commencer le blog , même si les
conditions de frappe sont un peu limite, entre les chaos dus aux
nombreuses ornières et le tangage latéral du aux les enfilades de
virages . Nous empruntons des gorges étroites et sinueuses où écume le
boueux Mendoza . Les parois rocheuses qui nous entourent, souvent
abruptes ,attirent notre attention par la palette de couleurs qu'elle
offre à nos yeux ; du jaune criard au rouge vif en passant par toute une
variété d'ocres .Par endroit il y a même des coulées de vert et de bleu
. Et puis l'érosion aussi y a mis du sien pour transformer les arêtes
rocheuses en véritable dentelle . Aussi nous multiplions les arrêts
photos tout au long du défilé . Après une bonne trentaine de bornes
,nous quittons l'ombre rafraichissante du corridor pour nous retrouver
en plein cagnard ,dans une large vallée à fond plat où le torrent boueux
donne naissance à un superbe lac aux eaux bleus turquoises . C'est
d'autant plus joli que les rives sont festonnées de profondes criques où
des kayakistes s'en donnent à coeur-joie . Et comme la sécheresse a
fait baissé le niveau de 2 à 3 mètres , un liseré blanchâtre vient
souligner les magnifiques arabesques des berges .
Il est déjà 16h00 lorsque nous faisons le plein de gasoil à
l'entrée de Mendosa ; nous en profitons pour passer le blog avec la wifi
de la station qui se révèle correcte ; je suis quand même obligé de m'y
reprendre en deux fois et de supprimer quelques photos pour arriver à
nos fins . Puis nous allons faire nos courses de Noël au Super Jumbo du
coin où nous sommes surpris de voir si peu de monde et des étales si peu
festifs : rien à voir avec "La Grande Bouffe" made in France . Pas de
fruits de mer , pas de gibier , pas de fruits exotiques , pas de bûche .
Mise à part un rayon de guirlandes et de boules de Noël , puis un autre
avec quelques boites de chocolats , on ne pourrait pas deviner que
demain c'est le 24 décembre . Même le papier cadeau ne rappelle pas la
fête de la Nativité !
Puis nous nous mettons à la recherche du camping étant
donné qu' il est déjà 18h00 et que nous commençons à être fatigués par
la longueur de l'étape et par la chaleur . Heureusement qu'il n'y a pas
de briefing ce soir et que demain c'est relâche . Aussitôt installés à
côté de Roger et de Jean Marc arrivés depuis prés d'une heure ,
Dominique attaque une vaste lessive avec sa super machine pendant que je
continue le blog et que je transfère les photos . Vers 20h00 nous nous
retrouvons à six devant chez les Gruffat pour un apéro suivi d'un
barbecue qui s'éternise un peu : on voit que demain c'est relâche pour
la Sainte Adèle .
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