TROISIEME JOUR ; LE 1 ER NOVEMBRE 2017
Comme aujourd'hui nous attaquons la visite des chutes
d'Iguazu en commençant par le côté brésilien , notre guide locale nous a
donné rendez vous à 8 h00 dans le hall de l'hotel . Aussi par peur
d'être farcé après notre nuit dans l'avion et avec les trois heures de
décalage horaire je préfère avoir recours au réveil pour nous tirer du
lit à 6h00 . Eh oui il faut se lever de bonne heure pour ranger un peu
nos affaires jetées en vrac hier soir et préparer le matériel pour
aujourd'hui ; appareils photo , camera , produit anti moustique , crème
solaire que nous ne retrouvons pas , chapeau car il va faire chaud
d'après les dire de notre guide . Il faut aussi mettre de côté quelques
effets pour Claire et Roger en attendant qu'ils retrouvent leurs bagages
: dentifrice , casquettes pour le soleil , répulsif pour mosquitos , et
même rasoir : ils se retrouvent tout nus ; les pauvres !
Vers 7h00 nous tentons une descente au rez de chaussée pour
prendre le petit déjeuner servi en principe à partir de 6h30 ; du fait
que nous nous faisons refouler en beauté je me rends compte que je me
suis trompé en corrigeant ma montre hier !! En fait nous nous sommes
levés à 5h00 pour rien : "c'est plus des vacances , à ce tarif là,
Pierre!" . De retour à la chambre nous nous consacrons à l'envoi du blog
en profitant de la wifi gratos de l'hôtel . Il faut aussi s'occuper du
chargement des téléphone et même de la batterie de l'appareil photo qui
n'est plus qu'à 40% .Une heure plus tard nous retrouvons le reste de la
troupe devant un superbe buffet que nous n'épargnons pas ; il faut dire
que tous ces fruits exotiques délicatement présentés, c'est un véritable
pousse au crime , sans parler des pâtisseries brésiliennes et autres
viennoiseries ! Nous allons ensuite à la réception de l'hôtel payer une
taxe de séjour , indispensable pour repasser la douane argentino
brésilienne tout à l'heure, pour la visite des chutes . Il faut dire que
le site d'Iguazu a le cul posé entre trois chaises : l'Argentine ,le
Brésil et le Paraguay séparés par la rivière Iguazu et le fleuve Parana
qui forment un "Y" au niveau de leur confluent . Nous sommes d'ailleurs
passés hier soir au sommet d'un coteau d'où l'on peut voir les berges
des trois pays matérialisées par trois balises de couleur .
A 8hOO tapantes , nous montons à bord d'un mini-bus qui doit
nous conduire aujourd'hui côté brésilien des chutes . En route Patricia
,notre guide locale nous explique que pour quitter Puente de Iguazu
nous franchissons un grand pont qui enjambe la rivière Iguazu aux eaux
boueuses qui contrastent avec les flots verts du Parana dans lequel elle
se jette : gentiment le chauffeur s'arrête pour nous permettre de
prendre des photos du confluent depuis le pont . Après avoir franchi la
frontière argento -brésilienne nous traversons une zone très sauvage
couverte d'une végétation luxuriante : il s'agit d'une forêt
sub-tropicale où poussent beaucoup de variétés de palmiers , des
araucarias , des arbres à maté en voie de disparition , des arbres à
bois rose qui atteignent parfois 40 mètres hauteur mais quand même
moins grands qu'en forêt amazonienne . Ici les amplitudes thermiques
dépassent les dix degrés pour seulement un degré en Amazonie . Le degré
d'humidité est toujours très important .Pour ce qui est de la faune il
y a 400 espèces d'oiseaux dont les toucans , les cacatoés pour les plus
connus , des singes , des tapirs , des pécaris , des alligators de
petite taille . Il y aussi pas mal de variétés de papillon très grands
et très colorés .
Le bus nous dépose maintenant en haut d'un coteau qui
domine les flots impétueux de la rivière Iguazu . De là nous bénéficions
d'une vue générale du site avec des dizaines de cascades de plus 70
mètres de hauteur qui descendent deux marches successives au beau
milieu de la forêt tropicale , dégageant des nuages d'embruns qui
planent au dessus de la vallée encaissée à cet endroit . Des belvédères
permettent de jouir pleinement de ce spectacle féérique . Après s'être
laissés aller à l'extase pendant quelques minutes, en silence , dans le
plus profond recueillement , oscillant juste la tête de gauche à droite
puis de droite à gauche , nous sautons sur nos appareils photos pour
essayer d'immortaliser tout çà . On tire le portrait de la moindre chute
,de face , de profil , on zoome, on dézoome , on ne sait plus où donner
de la tête . Notre guide essaie de nous faire réaliser quelques photos
de groupe mais ce sont les chutes qui gardent notre préférence et nous
mitraillons de plus bel en descendant un étroit sentier qui offre de
magnifiques points de vue lorsque la végétation luxuriante daigne
s'écarter un peu . Je ne me lancerais pas dans des descriptions
hasardeuses ,au point de me rendre ridicule ,car la qualité du spectacle
est trop supérieure à la puissance des mots et à mes capacités
littéraires . Je pense que le plus simple est de contempler les photos
du blog en sachant que même elles , restent bien loin de la réalité .
Il faut parvenir à imaginer ça avec un grondement permanent de tonnerre
, la terre qui tremble sous vos pieds et des nuages d'embruns qui
finissent par vous tremper jusqu'aux os malgré les cirés . C'est pour
pourtant notre seconde visite , trente cinq ans d'écart plus yard , mais
le choc reste aussi violent. Nous trainons ainsi deux heures sur les
lieux sans que notre fougue décroisse .De nouveaux aménagements
permettent d'approcher des chutes de façons extrêmes ,au point de
pouvoir les toucher , de les enjamber . C'est tout simplement grandiose .
Nous reprenons le bus vers 12h30 pour aller visiter un parc
ornithologique . Installé dans une portion de forêt tropicale on peut y
découvrir tout ce que peut recéler l'Amazonie en flore et en faune :
après nous être restaurés à la terrasse du snack sous une voûte de
verdure , nous remontons tout un réseau de sentier qui s'enfonce
profondément dans la forêt pour nous faire découvrir des quantités
d'espèces d'oiseaux exotiques plus colorés les uns que les autres : ceux
qui retiennent le plus notre attention ce sont les toucans avec leur
énorme bec et leurs gros yeux bleus , les cacatoes gros comme poules et
bariolés à souhait , les oiseaux cloches baptisés de la sorte car leurs
cris ressemblent à nos carillons , une multitude d'échassier à crête ,
des jais bleus fluo et d'impériaux aigles qui vous donnent le frisson .
Les reptiles s'imposent par leur carrure comme les anacondas , les
alligators ou bien les tortues d'eau . Plus petit mais très attachant
aussi , nous découvrons de très beau papillons et de minuscule colibris
.. Même les fleurs retiennent notre attention accrochées au bout
d'immenses lianes ou squattant de vieilles souches ou encore perchées
tout là-haut à même le tronc de certains arbres . Du vert partout , de
la chlorophylle en veux-tu en voilà , des feuilles énormes de bananiers
qui rivalisent avec des fougères géantes . On étouffe littéralement au
bout de deux heures passées à arpenter ce labyrinthe végétal .
Il est temps de se réhydrater avant de rejoindre le bus .
En nous ramenant à l'hôtel , il fait un crochet par l'aéroport ,
histoire d'y déposer Claire et Roger toujours en quête de leurs bagages
.. Une fois rentrés chez nous, nous décidons d'aller voir de plus prés
et à pieds le confluent du Parana et de l'Iguazu en compagnie de
Monique et Jean Marc . C'est vraiment extraordinaire de voir d'un côté
l'eau rouge chargé d'argile de la rivière Iguazu et de l'autre les flots
bleu-vert du fleuve Parana . Un bac tente de déposer sa cargaison de
véhicules en se battant rageusement contre les tourbillons , les remous
et les courants , rendant sa trajectoire complétement incohérente . Puis
nous nous rafraichissons en piquant une tête à la piscine de l'hôtel .
En rentrant à la chambre c'est l'explosion de joie : Claire et Roger
rentrent dans le hall en tirant leur sac . Perché dans l'escalier qui
mène à la chambre je ne résiste pas au plaisir d'immortaliser leur
entrée triomphale , un sourire au lèvre allant jusqu'aux oreilles .
C'est super ! Surtout pour eux mais aussi pour nous car c'était dur de
les voir aussi tristes sans pouvoir beaucoup les aider !
Aussi ce soir les Gruffat paient l'apéro au bar de l'hôtel :
un caipirinha, coktail brésilien excellent , que nous avions déjà eu
l'occasion de goûter chez Maryse , une amie de Monique . Une "Happy End"
que nous savourons tout au long de la soirée .
---
L'absence de virus dans ce courrier électronique a été vérifiée par le logiciel antivirus Avast.
https://www.avast.com/antivirus
d'Iguazu en commençant par le côté brésilien , notre guide locale nous a
donné rendez vous à 8 h00 dans le hall de l'hotel . Aussi par peur
d'être farcé après notre nuit dans l'avion et avec les trois heures de
décalage horaire je préfère avoir recours au réveil pour nous tirer du
lit à 6h00 . Eh oui il faut se lever de bonne heure pour ranger un peu
nos affaires jetées en vrac hier soir et préparer le matériel pour
aujourd'hui ; appareils photo , camera , produit anti moustique , crème
solaire que nous ne retrouvons pas , chapeau car il va faire chaud
d'après les dire de notre guide . Il faut aussi mettre de côté quelques
effets pour Claire et Roger en attendant qu'ils retrouvent leurs bagages
: dentifrice , casquettes pour le soleil , répulsif pour mosquitos , et
même rasoir : ils se retrouvent tout nus ; les pauvres !
Vers 7h00 nous tentons une descente au rez de chaussée pour
prendre le petit déjeuner servi en principe à partir de 6h30 ; du fait
que nous nous faisons refouler en beauté je me rends compte que je me
suis trompé en corrigeant ma montre hier !! En fait nous nous sommes
levés à 5h00 pour rien : "c'est plus des vacances , à ce tarif là,
Pierre!" . De retour à la chambre nous nous consacrons à l'envoi du blog
en profitant de la wifi gratos de l'hôtel . Il faut aussi s'occuper du
chargement des téléphone et même de la batterie de l'appareil photo qui
n'est plus qu'à 40% .Une heure plus tard nous retrouvons le reste de la
troupe devant un superbe buffet que nous n'épargnons pas ; il faut dire
que tous ces fruits exotiques délicatement présentés, c'est un véritable
pousse au crime , sans parler des pâtisseries brésiliennes et autres
viennoiseries ! Nous allons ensuite à la réception de l'hôtel payer une
taxe de séjour , indispensable pour repasser la douane argentino
brésilienne tout à l'heure, pour la visite des chutes . Il faut dire que
le site d'Iguazu a le cul posé entre trois chaises : l'Argentine ,le
Brésil et le Paraguay séparés par la rivière Iguazu et le fleuve Parana
qui forment un "Y" au niveau de leur confluent . Nous sommes d'ailleurs
passés hier soir au sommet d'un coteau d'où l'on peut voir les berges
des trois pays matérialisées par trois balises de couleur .
A 8hOO tapantes , nous montons à bord d'un mini-bus qui doit
nous conduire aujourd'hui côté brésilien des chutes . En route Patricia
,notre guide locale nous explique que pour quitter Puente de Iguazu
nous franchissons un grand pont qui enjambe la rivière Iguazu aux eaux
boueuses qui contrastent avec les flots verts du Parana dans lequel elle
se jette : gentiment le chauffeur s'arrête pour nous permettre de
prendre des photos du confluent depuis le pont . Après avoir franchi la
frontière argento -brésilienne nous traversons une zone très sauvage
couverte d'une végétation luxuriante : il s'agit d'une forêt
sub-tropicale où poussent beaucoup de variétés de palmiers , des
araucarias , des arbres à maté en voie de disparition , des arbres à
bois rose qui atteignent parfois 40 mètres hauteur mais quand même
moins grands qu'en forêt amazonienne . Ici les amplitudes thermiques
dépassent les dix degrés pour seulement un degré en Amazonie . Le degré
d'humidité est toujours très important .Pour ce qui est de la faune il
y a 400 espèces d'oiseaux dont les toucans , les cacatoés pour les plus
connus , des singes , des tapirs , des pécaris , des alligators de
petite taille . Il y aussi pas mal de variétés de papillon très grands
et très colorés .
Le bus nous dépose maintenant en haut d'un coteau qui
domine les flots impétueux de la rivière Iguazu . De là nous bénéficions
d'une vue générale du site avec des dizaines de cascades de plus 70
mètres de hauteur qui descendent deux marches successives au beau
milieu de la forêt tropicale , dégageant des nuages d'embruns qui
planent au dessus de la vallée encaissée à cet endroit . Des belvédères
permettent de jouir pleinement de ce spectacle féérique . Après s'être
laissés aller à l'extase pendant quelques minutes, en silence , dans le
plus profond recueillement , oscillant juste la tête de gauche à droite
puis de droite à gauche , nous sautons sur nos appareils photos pour
essayer d'immortaliser tout çà . On tire le portrait de la moindre chute
,de face , de profil , on zoome, on dézoome , on ne sait plus où donner
de la tête . Notre guide essaie de nous faire réaliser quelques photos
de groupe mais ce sont les chutes qui gardent notre préférence et nous
mitraillons de plus bel en descendant un étroit sentier qui offre de
magnifiques points de vue lorsque la végétation luxuriante daigne
s'écarter un peu . Je ne me lancerais pas dans des descriptions
hasardeuses ,au point de me rendre ridicule ,car la qualité du spectacle
est trop supérieure à la puissance des mots et à mes capacités
littéraires . Je pense que le plus simple est de contempler les photos
du blog en sachant que même elles , restent bien loin de la réalité .
Il faut parvenir à imaginer ça avec un grondement permanent de tonnerre
, la terre qui tremble sous vos pieds et des nuages d'embruns qui
finissent par vous tremper jusqu'aux os malgré les cirés . C'est pour
pourtant notre seconde visite , trente cinq ans d'écart plus yard , mais
le choc reste aussi violent. Nous trainons ainsi deux heures sur les
lieux sans que notre fougue décroisse .De nouveaux aménagements
permettent d'approcher des chutes de façons extrêmes ,au point de
pouvoir les toucher , de les enjamber . C'est tout simplement grandiose .
Nous reprenons le bus vers 12h30 pour aller visiter un parc
ornithologique . Installé dans une portion de forêt tropicale on peut y
découvrir tout ce que peut recéler l'Amazonie en flore et en faune :
après nous être restaurés à la terrasse du snack sous une voûte de
verdure , nous remontons tout un réseau de sentier qui s'enfonce
profondément dans la forêt pour nous faire découvrir des quantités
d'espèces d'oiseaux exotiques plus colorés les uns que les autres : ceux
qui retiennent le plus notre attention ce sont les toucans avec leur
énorme bec et leurs gros yeux bleus , les cacatoes gros comme poules et
bariolés à souhait , les oiseaux cloches baptisés de la sorte car leurs
cris ressemblent à nos carillons , une multitude d'échassier à crête ,
des jais bleus fluo et d'impériaux aigles qui vous donnent le frisson .
Les reptiles s'imposent par leur carrure comme les anacondas , les
alligators ou bien les tortues d'eau . Plus petit mais très attachant
aussi , nous découvrons de très beau papillons et de minuscule colibris
.. Même les fleurs retiennent notre attention accrochées au bout
d'immenses lianes ou squattant de vieilles souches ou encore perchées
tout là-haut à même le tronc de certains arbres . Du vert partout , de
la chlorophylle en veux-tu en voilà , des feuilles énormes de bananiers
qui rivalisent avec des fougères géantes . On étouffe littéralement au
bout de deux heures passées à arpenter ce labyrinthe végétal .
Il est temps de se réhydrater avant de rejoindre le bus .
En nous ramenant à l'hôtel , il fait un crochet par l'aéroport ,
histoire d'y déposer Claire et Roger toujours en quête de leurs bagages
.. Une fois rentrés chez nous, nous décidons d'aller voir de plus prés
et à pieds le confluent du Parana et de l'Iguazu en compagnie de
Monique et Jean Marc . C'est vraiment extraordinaire de voir d'un côté
l'eau rouge chargé d'argile de la rivière Iguazu et de l'autre les flots
bleu-vert du fleuve Parana . Un bac tente de déposer sa cargaison de
véhicules en se battant rageusement contre les tourbillons , les remous
et les courants , rendant sa trajectoire complétement incohérente . Puis
nous nous rafraichissons en piquant une tête à la piscine de l'hôtel .
En rentrant à la chambre c'est l'explosion de joie : Claire et Roger
rentrent dans le hall en tirant leur sac . Perché dans l'escalier qui
mène à la chambre je ne résiste pas au plaisir d'immortaliser leur
entrée triomphale , un sourire au lèvre allant jusqu'aux oreilles .
C'est super ! Surtout pour eux mais aussi pour nous car c'était dur de
les voir aussi tristes sans pouvoir beaucoup les aider !
Aussi ce soir les Gruffat paient l'apéro au bar de l'hôtel :
un caipirinha, coktail brésilien excellent , que nous avions déjà eu
l'occasion de goûter chez Maryse , une amie de Monique . Une "Happy End"
que nous savourons tout au long de la soirée .
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L'absence de virus dans ce courrier électronique a été vérifiée par le logiciel antivirus Avast.
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