SEPTIEME JOUR : LE 5 NOVEMBRE 2017"
Ce matin Dominique se réveille déjà maquillée , avec un
fard à paupière violet-mauve assez soutenu : en effet hier elle nous a
fait un plaquage digne d'un rugbyman sur le macadam en se prenant les
pieds dans un rebord de béton du trottoir en allant à La Bocca . Bilan
immédiat, une abrasion de la pointe du nez et une plaie à
l'emporte-pièce à la base de la pyramide nasale due aux lunettes . Bref
, cinq minutes dans le pâté mais plus de peur que de mal . Aujourd'hui
elle a droit à l'inévitable hématome en lorgnette . Je vais encore avoir
la réputation d'un mari violent comme il y a quelques années , ce qui
m'avais valu à l'époque d'être littéralement agressé par une hôtesse de
l'air MLF !
Comme nous ne partons en ballade que vers 11h00 en
compagnie de Janette pour aller voir un marché de brocantes à San Telmo,
j'en profite pour vous communiquer quelques informations générales
concernant l'Argentine délivrées par Sergio hier dans le bus . "Ne vous
inquiétez pas si vous voyez beaucoup de manifestations ces prochains
jours , nous vivons des moments historiques ; ce matin tous les
ministres de l'ancien gouvernement ont été mis en prison , sans
exception , pour détournements de fonds et en principe l'ancienne
présidente , Christina , devrait les rejoindre d'ici deux jours . Il
s'agissait d'un gouvernement péroniste de gauche accusé de s'être
enrichi outrageusement avec des centaines de domaines par tête de pipe
dans un pays où la misère est omni présente . Actuellement ,depuis trois
ans maintenant , le pouvoir appartient à Mr Macri , péroniste aussi mais
plus conservateur . Le péronisme en Argentine , c'est comme le gaullisme
en France , tout le monde s'en réclame même si les deux grands hommes
étaient très différents mis à part qu'ils étaient généraux tous les
deux . Il parait que beaucoup d'appartements à plusieurs millions de
dollars du quartier de Puerto Madero , appartiennent aux leaders des
différents syndicats . Nous voyons tout de suite que la corruption des
milieux politiques est au même niveau que chez nous , mis à part qu'ici
la justice semble un peu plus efficace . Affaire à suivre !
Dans un domaine beaucoup moins sordide ,Sergio nous parle
du tango et il en parle amoureusement, en rital cent ou cent qu'il est :
il nous explique que c'est plus qu'une danse , c'est une philosophie ,
un art ! C'est aussi quelque chose de sensuel qui commence en position
verticale dans le but de se terminer en position horizontale ! Il nous
explique qu'un tiers de la population d'Argentine vit à Buenos Aires et
que l'on appelle ceux-ci les "Portenos" (les gens du port) . Comme ils
ne s'occupent guère du reste du pays , qu'ils le dénigrent volontiers
pour aller en vacances à Madrid , à Paris ou à Miami , les autres
Argentins disent des Portenos que ce sont des" Italiens qui se prennent
pour des Anglais qui parlent espagnol "!
Autre anecdote très "sergienne" celle-la concernant
la"Casa Rosada" , siège de la Présidence dont la façade est rose ; il
parait qu'initialement elle était blanchie à la chaux mais qu'avec
l'humidité due à la proximité du Rio de la Plata , le crépi ne tenait
pas . Les maçons de l'époque ont donc eu l'idée d'y additionner une
petite proportion de graisse animale .Malheureusement celle-ci
contenait un reliquat de sang qui serait responsable de ce fameux rose
bonbon !
En attendant Janette nous faisons salon dans le hall de
l'hôtel et comme la banquette est petite Jean Marie et Christian
décident de s'assoir sur la petite table de verre . Pas de chance ,
sous le poids celle-ci part en morceaux , de véritables poignards pour
certains ; ils ne connaissent pas le verre sécurit apparemment par ici !
Par chance il n'y a pas de blessé mais nous avons frisé la catastrophe
de peu . A peine remis de nos émotions ,Janette nous emmène à pieds pour
une visite du centre ville proche de notre vieille hôtel Diplomat . Nous
remontons la rue San Martin pour croiser d'abord l'Avenida Corientes
et voir de loin l'obélisque de la Plaza de la Républica . Puis nous
continuons en face pour aller voir le hall d'une galerie marchande aux
plafonds décorés de fresques par un Michel Ange argentin et dotés d'une
multitude de boutiques de luxe arborant de grandes marques parisiennes .
Nos pas nous mènent ensuite à la Plaza de Mayo où nous commençons par la
visite de la cathédrale qui abrite le tombeau du Général San Martin
gardés par deux militaires qui semblent de cire tant ils restent
imperturbables ! Comme nous tombons en pleine grand messe de dimanche ,
nous nous contentons d'un rapide tour accompagné d'un joli morceau
d'orgue ; nous découvrons toutefois une petite particularité , une voûte
éclairée par un dôme de verre fait d'un assemblage de vitraux . En
sortant , sur la droite Janette nous montre une belle petite église
blanchie à la chaux entourée de jacarandas bleus-violets : il parait que
c'est la plus vieille église de Buenos Aires , construites par les
premiers colons espagnols . Ici aussi des mendiants sont couchés à même
le sol , cherchant peut-être la protection de l'Eglise !
Nous traversons la place de Mayo pour voir le monument
commémorant l'Indépendance de l'Argentine, le 25 mai 1810 . Janette
nous raconte que c'est ici, que les mères des disparus pendant les
années de dictature (1976 à 1984) ,ont commencé à se réunir pour
réclamer justice et aussi la dépouille de leurs enfants torturés à mort
.. Il parait que pas moins de 30 000 personnes aurait été exécutées
sommairement pendant ces années noires ! Derrière nous , nous pouvons
voir de prés cette fois, la fameuse "Casa Rosada",c'est à dire le Palais
Présidentiel . Comme à Paris , Place de l'Etoile les grandes avenues
partent de tous côtés de la Plaza de Mayo comme les rayons d'une roue .
Nous enfilons ensuite une ruelle pavée grouillante de monde
: c'est le marché du dimanche de San Telmo .Nous y découvrons des
étales de matés s : il s'agit d'espèce de tasses en bois , en métal ou
tout simplement d'une petite calebasse décapitée dans sa partie
supérieure pour en faire un récipient où l'on fait macérer dans l'eau
bouillante des feuilles de Maté , séchées pendant au moins 6 mois . Une
fois le breuvage infusé , on le boit à l'aide d'une paille métallique
garni d'un filtre à son extrémité inférieure . C'est une boisson
tonifiante , comme le thé ou le café , très spécifique aux Argentins .
Il y a aussi quelques beaux étales de sacs en cuir fabriqués
artisanalement , quelques stands d'objets en bois sculpté et même
quelques peintres . Malheureusement 90% des exposants vendent des
bêtises de toutes sortes même pas dignes d'une vulgaire braderie ! La
ballade vaut le coût surtout pour l'ambiance qui y règne . Décidés à
manger léger à cause de la soirée tango et du diner qui l'accompagne ce
soir , nous avons toutes les peines du monde à trouver un troquet à
tapas qui puisse nous accepter à dix , Isabelle et Gérard préférant
manger en tête à tête . Nous finissons par trouver notre bonheur au
Dorrégo, installé à l'angle de la place éponyme . Bien qu'un peu
rustique , avec ses vieilles tables en bois brut de hauteurs différentes
et sa déco assez kitch , on nous sert une bonne bière pression
accompagnées d'olives , de saucisson , de dais de fromage et de jambon .
L'atmosphère y est plutôt sympa avec un garçon très avenant qui n'hésite
pas à accepter de prendre des photos avec nos appareils jusqu'à ce que
Dominique se lève en criant : "mon sac , mon sac , je n'ai plus mon sac
....!" Et tout le monde de se lever pour regarder sous la table et tout
autour de nous . Quel sensation affreuse ! Il faut bien se rendre à
l'évidence , il a disparu et pas un de nous dix n'a remarqué quoi que ce
soit .
Nous partons en délégation au commissariat installé deux
quadras plus loin . Après une bonne heure de déposition moitié en
espagnol ,moitié en anglais voilà l'assistante de Janette qui vient nous
prêter main forte .On nous a volé deux permis internationaux , le permis
national et la carte d'identité de Dominique , la carte grise du
camping-car , le double des clefs de celui-ci et le super smarphone
dernier cri de chez Samsung , le S8 qui a à peine 15 jours et aussi une
paire de lunette de vue . Un lourd bilan qui pourrait bien compromettre
la suite de notre voyage . Au bout de deux heures , il faut se résoudre
à prendre un taxi pour revenir à l'hôtel chercher les photocopies des
papiers disparus puis retourner au commissariat pour les faire
certifier par la police . Nous rentrons le moral dans les godasses et
surtout très fatigués par toutes ces émotions malgré le soutient tout au
long de l'après midi de nos compagnons de la panam . Encore merci à tous
pour cette solidarité . Aussi nous décidons de déclarer forfait pour ce
qui est de la soirée tango , d'une part pour ne pas plomber l'atmosphère
et aussi pour passer une soirée tranquille en tête à tête . Dès notre
retour à la chambre nous contactons notre fille Nathalie en France pour
commencer les démarches de remplacement des papiers au plus vite à
partir de demain ; nous lui envoyons une procuration et la copie de
notre déclaration de vol , en espagnol bien sûr !
---
L'absence de virus dans ce courrier électronique a été vérifiée par le logiciel antivirus Avast.
https://www.avast.com/antivirus
fard à paupière violet-mauve assez soutenu : en effet hier elle nous a
fait un plaquage digne d'un rugbyman sur le macadam en se prenant les
pieds dans un rebord de béton du trottoir en allant à La Bocca . Bilan
immédiat, une abrasion de la pointe du nez et une plaie à
l'emporte-pièce à la base de la pyramide nasale due aux lunettes . Bref
, cinq minutes dans le pâté mais plus de peur que de mal . Aujourd'hui
elle a droit à l'inévitable hématome en lorgnette . Je vais encore avoir
la réputation d'un mari violent comme il y a quelques années , ce qui
m'avais valu à l'époque d'être littéralement agressé par une hôtesse de
l'air MLF !
Comme nous ne partons en ballade que vers 11h00 en
compagnie de Janette pour aller voir un marché de brocantes à San Telmo,
j'en profite pour vous communiquer quelques informations générales
concernant l'Argentine délivrées par Sergio hier dans le bus . "Ne vous
inquiétez pas si vous voyez beaucoup de manifestations ces prochains
jours , nous vivons des moments historiques ; ce matin tous les
ministres de l'ancien gouvernement ont été mis en prison , sans
exception , pour détournements de fonds et en principe l'ancienne
présidente , Christina , devrait les rejoindre d'ici deux jours . Il
s'agissait d'un gouvernement péroniste de gauche accusé de s'être
enrichi outrageusement avec des centaines de domaines par tête de pipe
dans un pays où la misère est omni présente . Actuellement ,depuis trois
ans maintenant , le pouvoir appartient à Mr Macri , péroniste aussi mais
plus conservateur . Le péronisme en Argentine , c'est comme le gaullisme
en France , tout le monde s'en réclame même si les deux grands hommes
étaient très différents mis à part qu'ils étaient généraux tous les
deux . Il parait que beaucoup d'appartements à plusieurs millions de
dollars du quartier de Puerto Madero , appartiennent aux leaders des
différents syndicats . Nous voyons tout de suite que la corruption des
milieux politiques est au même niveau que chez nous , mis à part qu'ici
la justice semble un peu plus efficace . Affaire à suivre !
Dans un domaine beaucoup moins sordide ,Sergio nous parle
du tango et il en parle amoureusement, en rital cent ou cent qu'il est :
il nous explique que c'est plus qu'une danse , c'est une philosophie ,
un art ! C'est aussi quelque chose de sensuel qui commence en position
verticale dans le but de se terminer en position horizontale ! Il nous
explique qu'un tiers de la population d'Argentine vit à Buenos Aires et
que l'on appelle ceux-ci les "Portenos" (les gens du port) . Comme ils
ne s'occupent guère du reste du pays , qu'ils le dénigrent volontiers
pour aller en vacances à Madrid , à Paris ou à Miami , les autres
Argentins disent des Portenos que ce sont des" Italiens qui se prennent
pour des Anglais qui parlent espagnol "!
Autre anecdote très "sergienne" celle-la concernant
la"Casa Rosada" , siège de la Présidence dont la façade est rose ; il
parait qu'initialement elle était blanchie à la chaux mais qu'avec
l'humidité due à la proximité du Rio de la Plata , le crépi ne tenait
pas . Les maçons de l'époque ont donc eu l'idée d'y additionner une
petite proportion de graisse animale .Malheureusement celle-ci
contenait un reliquat de sang qui serait responsable de ce fameux rose
bonbon !
En attendant Janette nous faisons salon dans le hall de
l'hôtel et comme la banquette est petite Jean Marie et Christian
décident de s'assoir sur la petite table de verre . Pas de chance ,
sous le poids celle-ci part en morceaux , de véritables poignards pour
certains ; ils ne connaissent pas le verre sécurit apparemment par ici !
Par chance il n'y a pas de blessé mais nous avons frisé la catastrophe
de peu . A peine remis de nos émotions ,Janette nous emmène à pieds pour
une visite du centre ville proche de notre vieille hôtel Diplomat . Nous
remontons la rue San Martin pour croiser d'abord l'Avenida Corientes
et voir de loin l'obélisque de la Plaza de la Républica . Puis nous
continuons en face pour aller voir le hall d'une galerie marchande aux
plafonds décorés de fresques par un Michel Ange argentin et dotés d'une
multitude de boutiques de luxe arborant de grandes marques parisiennes .
Nos pas nous mènent ensuite à la Plaza de Mayo où nous commençons par la
visite de la cathédrale qui abrite le tombeau du Général San Martin
gardés par deux militaires qui semblent de cire tant ils restent
imperturbables ! Comme nous tombons en pleine grand messe de dimanche ,
nous nous contentons d'un rapide tour accompagné d'un joli morceau
d'orgue ; nous découvrons toutefois une petite particularité , une voûte
éclairée par un dôme de verre fait d'un assemblage de vitraux . En
sortant , sur la droite Janette nous montre une belle petite église
blanchie à la chaux entourée de jacarandas bleus-violets : il parait que
c'est la plus vieille église de Buenos Aires , construites par les
premiers colons espagnols . Ici aussi des mendiants sont couchés à même
le sol , cherchant peut-être la protection de l'Eglise !
Nous traversons la place de Mayo pour voir le monument
commémorant l'Indépendance de l'Argentine, le 25 mai 1810 . Janette
nous raconte que c'est ici, que les mères des disparus pendant les
années de dictature (1976 à 1984) ,ont commencé à se réunir pour
réclamer justice et aussi la dépouille de leurs enfants torturés à mort
.. Il parait que pas moins de 30 000 personnes aurait été exécutées
sommairement pendant ces années noires ! Derrière nous , nous pouvons
voir de prés cette fois, la fameuse "Casa Rosada",c'est à dire le Palais
Présidentiel . Comme à Paris , Place de l'Etoile les grandes avenues
partent de tous côtés de la Plaza de Mayo comme les rayons d'une roue .
Nous enfilons ensuite une ruelle pavée grouillante de monde
: c'est le marché du dimanche de San Telmo .Nous y découvrons des
étales de matés s : il s'agit d'espèce de tasses en bois , en métal ou
tout simplement d'une petite calebasse décapitée dans sa partie
supérieure pour en faire un récipient où l'on fait macérer dans l'eau
bouillante des feuilles de Maté , séchées pendant au moins 6 mois . Une
fois le breuvage infusé , on le boit à l'aide d'une paille métallique
garni d'un filtre à son extrémité inférieure . C'est une boisson
tonifiante , comme le thé ou le café , très spécifique aux Argentins .
Il y a aussi quelques beaux étales de sacs en cuir fabriqués
artisanalement , quelques stands d'objets en bois sculpté et même
quelques peintres . Malheureusement 90% des exposants vendent des
bêtises de toutes sortes même pas dignes d'une vulgaire braderie ! La
ballade vaut le coût surtout pour l'ambiance qui y règne . Décidés à
manger léger à cause de la soirée tango et du diner qui l'accompagne ce
soir , nous avons toutes les peines du monde à trouver un troquet à
tapas qui puisse nous accepter à dix , Isabelle et Gérard préférant
manger en tête à tête . Nous finissons par trouver notre bonheur au
Dorrégo, installé à l'angle de la place éponyme . Bien qu'un peu
rustique , avec ses vieilles tables en bois brut de hauteurs différentes
et sa déco assez kitch , on nous sert une bonne bière pression
accompagnées d'olives , de saucisson , de dais de fromage et de jambon .
L'atmosphère y est plutôt sympa avec un garçon très avenant qui n'hésite
pas à accepter de prendre des photos avec nos appareils jusqu'à ce que
Dominique se lève en criant : "mon sac , mon sac , je n'ai plus mon sac
....!" Et tout le monde de se lever pour regarder sous la table et tout
autour de nous . Quel sensation affreuse ! Il faut bien se rendre à
l'évidence , il a disparu et pas un de nous dix n'a remarqué quoi que ce
soit .
Nous partons en délégation au commissariat installé deux
quadras plus loin . Après une bonne heure de déposition moitié en
espagnol ,moitié en anglais voilà l'assistante de Janette qui vient nous
prêter main forte .On nous a volé deux permis internationaux , le permis
national et la carte d'identité de Dominique , la carte grise du
camping-car , le double des clefs de celui-ci et le super smarphone
dernier cri de chez Samsung , le S8 qui a à peine 15 jours et aussi une
paire de lunette de vue . Un lourd bilan qui pourrait bien compromettre
la suite de notre voyage . Au bout de deux heures , il faut se résoudre
à prendre un taxi pour revenir à l'hôtel chercher les photocopies des
papiers disparus puis retourner au commissariat pour les faire
certifier par la police . Nous rentrons le moral dans les godasses et
surtout très fatigués par toutes ces émotions malgré le soutient tout au
long de l'après midi de nos compagnons de la panam . Encore merci à tous
pour cette solidarité . Aussi nous décidons de déclarer forfait pour ce
qui est de la soirée tango , d'une part pour ne pas plomber l'atmosphère
et aussi pour passer une soirée tranquille en tête à tête . Dès notre
retour à la chambre nous contactons notre fille Nathalie en France pour
commencer les démarches de remplacement des papiers au plus vite à
partir de demain ; nous lui envoyons une procuration et la copie de
notre déclaration de vol , en espagnol bien sûr !
---
L'absence de virus dans ce courrier électronique a été vérifiée par le logiciel antivirus Avast.
https://www.avast.com/antivirus
Allez papa maman c est un sale coup mais c est "que" du matériel et je suis contente que les bleus de maman ne soient du qu a une chute malencontreuse! Décidément ça commence fort.
RépondreSupprimerOn va essayer de dépatouiller comme on peut les papiers ok.
Par contre je savais pas pour la carte d identité de maman. Elle m à pas dit hier.
Normalement là demande de duplicata des permis inter part demain.
Bisous,
Sale journée Dominique mais comme le dit Nathalie, ce n'est que du matériel. En espérant que vous obtiendrez rapidement des duplicatas (Ambassade et consulat peuvent peut être aussi vous aider). C'est vrai ça commence fort mais il y aura plein de jours meilleurs !! Bisous
RépondreSupprimerZut alors ! mais ça va s'arranger ! le voyage ne peut pas être compromis pour cela !
RépondreSupprimerBon courage !!!
Votre programme de visites est vraiment intéressant .
Un bonjour de notre part à Monique et Jean Marc