DIXIEME JOUR : LE HUIT NOVEMBRE 2018
Ce matin ce sont les chants d' oiseaux et les rayons du
soleils qui filtrent aux jointures des stores , qui me réveillent ;
c'est quand même autre chose que les coups de klaxon et le bruit des
sirènes qui vrombissent le long des grands boulevards ! Avec une telle
invitation , je ne résiste pas une seconde au plaisir d'aller
assister au réveil de la nature , aussi je me dépêche de m'habiller et
de prendre l'appareil photo .La lumière encore orange de l'aube se
reflète sur la rivière , enflammant au passage un bouquet de cocotiers .
Même la pelouse prend des tons chauds , c'est un régal dans le silence
le plus total. En voulant grimper sur une table prévue pour le
pique-nique afin de mieux photographier tout çà ,je tombe nez à nez avec
un petit rapace que je dérange dans sa dégustation de carcasse . Et vlan
un coup de zoom , je l'ai plein cadre , c'est super . En me retournant
, là c'est un échassier qui me nargue, en traversant la pelouse d'un pas
flegmatique . Trop facile ! Je n'en crois pas mes yeux .
Dès que je rentre au camping car c'est pour faire le
café,histoire dans servir un au lit pour Dominique et aussi pour me
tenir compagnie car je compte bien finir la rédaction du blog
tranquillement , au salon , les doigts de pied en éventail . Une fois le
transfert des photos termine je commence à entendre la voix de Roger et
de Jean Marc qui vont et viennent dans le campement ; en fait cette
effervescence matinale est due à l'arrivée du camion de gaz promis par
Janette hier . Comme il fait la tourner des popotes et que nous sommes
tout au bout du camping , j'ai le temps de commencer l'ouverture de la
grande soute . Jeannot tu peux être rassuré , nous avions bien préparé
les choses , le démontage des tringles d'acier se passe sans encombre .
Ouf ! Et même double ouf car il ne manque rien dans la soute . J'ai même
le temps d'enlever les sangles qui bloquent l'ouverture des tiroirs de
bas de caisse avant d'avoir la visite de notre gazier qui me met du GPL
dans les deux bouteille pour 374 pésos, soit 19 euros c'est sensiblement
le même tarif qu'en France .
Nous attaquons ensuite le problème du bouchon de réserve
d'eau dont on nous a volé la clef dans le sac de Dominique . Je
sollicite donc Roger dont la perceuse et les mèches sont plus
accessibles que les miennes . On perce d'abord avec une mèche de 4 puis
c'est celle de 6 mm qui vient à bout du barillet . Un vrai travail de
pro ! Pas de bavure , et le bouchon fonctionne à la perfection . Merci
Roger ! Nous enchainons aussitôt avec le plein d'eau ; pour cela , il
faut aller jusqu'à l'entrée du camping . Comme le débit est faible et
que l'opération se prolonge , nous en profitons pour faire la vaisselle
d'hier soir , lâchement abandonné la veille faute de courage après une
rude journée .
De retour prés de la rivière nous nous enfonçons sous les
arbres car le soleil commence à être ardent au milieu de la pelouse .
Nous trouvons un beau petit coin qui surplombe les flots paisibles du
cours d'eau . Pendant que Roger attaque le démontage de sa porte de
cabine dont la poignée montre des signes de faiblesse , nous continuons
le rangement du matériel caché dans la grande soute pour la traversée en
bateau et il y en a des bricoles à remettre en place dans l'habitation :
des conserves , des vêtements , des guides touristiques et autres
bouquins , des raccords électriques , des prises multiples , des
insecticides en plaquettes et en bombes,... Chez les Bories , Jean Marc
a tout étalé le contenu de sa soute dans la pelouse , on se croirait au
souk : aussi je ne résiste pas à l'envie de mettre un tel tableau en
image !Une fois le rangement terminé , je sors la machine à laver que
nous installons dans la douche car Dominique a une semaine de lessive en
retard . En revenant de la douche je passe chez Annie et Christian pour
avoir des nouvelles de leur GPS en rideau depuis la veille ; apparemment
ils l'on grillé en essayant de le charger sur secteur à l'hôtel et
Janette n'en a pas trouvé à vendre ici à San Antonio de Areco . Je leur
propose d'essayer de charger la carte micro SD sur leur tablette et
d'utiliser Sygic .J'ai beau leur ramener ma sacoche de raccords en tous
genres , nous ne parvenons pas à nos fins . Jean Marc , venu en renfort
propose d'utiliser leur smarphone comme intermédiaire , encore faut-il
charger Sygic sur le téléphone en allant dans un cyber-café !
Il est temps pour tout le monde de casser la croûte .
Pendant que je prépare la salade de tomates , Jean Marc installe la
plancha pour griller sa viande , celle de Roger et nos saucisses . Nous
dressons la table à l'ombre sur la berge , juste en surplomb de la
rivière avec trois chiens qui prennent position autour de nous ! Une
fois le café terminé je donne un coup de main à Roger qui commence à en
avoir ras le képi de sa perte de cabine. Même si je ne suis pas une
gloire en mécanique , un soutient moral dans de tel cas de fléchissement
, ça aide quand même et puis ce n'est pas facile de ré-emboiter la
garniture plastique à deux mains , c'est plus commode à quatre voir même
à six car Dominique se met de la partie . Puis nos trois épouses se
lancent dans une vaste lessive et l'on voit fleurir des sèches-linges un
peu partout dans la clairière .
soleils qui filtrent aux jointures des stores , qui me réveillent ;
c'est quand même autre chose que les coups de klaxon et le bruit des
sirènes qui vrombissent le long des grands boulevards ! Avec une telle
invitation , je ne résiste pas une seconde au plaisir d'aller
assister au réveil de la nature , aussi je me dépêche de m'habiller et
de prendre l'appareil photo .La lumière encore orange de l'aube se
reflète sur la rivière , enflammant au passage un bouquet de cocotiers .
Même la pelouse prend des tons chauds , c'est un régal dans le silence
le plus total. En voulant grimper sur une table prévue pour le
pique-nique afin de mieux photographier tout çà ,je tombe nez à nez avec
un petit rapace que je dérange dans sa dégustation de carcasse . Et vlan
un coup de zoom , je l'ai plein cadre , c'est super . En me retournant
, là c'est un échassier qui me nargue, en traversant la pelouse d'un pas
flegmatique . Trop facile ! Je n'en crois pas mes yeux .
Dès que je rentre au camping car c'est pour faire le
café,histoire dans servir un au lit pour Dominique et aussi pour me
tenir compagnie car je compte bien finir la rédaction du blog
tranquillement , au salon , les doigts de pied en éventail . Une fois le
transfert des photos termine je commence à entendre la voix de Roger et
de Jean Marc qui vont et viennent dans le campement ; en fait cette
effervescence matinale est due à l'arrivée du camion de gaz promis par
Janette hier . Comme il fait la tourner des popotes et que nous sommes
tout au bout du camping , j'ai le temps de commencer l'ouverture de la
grande soute . Jeannot tu peux être rassuré , nous avions bien préparé
les choses , le démontage des tringles d'acier se passe sans encombre .
Ouf ! Et même double ouf car il ne manque rien dans la soute . J'ai même
le temps d'enlever les sangles qui bloquent l'ouverture des tiroirs de
bas de caisse avant d'avoir la visite de notre gazier qui me met du GPL
dans les deux bouteille pour 374 pésos, soit 19 euros c'est sensiblement
le même tarif qu'en France .
Nous attaquons ensuite le problème du bouchon de réserve
d'eau dont on nous a volé la clef dans le sac de Dominique . Je
sollicite donc Roger dont la perceuse et les mèches sont plus
accessibles que les miennes . On perce d'abord avec une mèche de 4 puis
c'est celle de 6 mm qui vient à bout du barillet . Un vrai travail de
pro ! Pas de bavure , et le bouchon fonctionne à la perfection . Merci
Roger ! Nous enchainons aussitôt avec le plein d'eau ; pour cela , il
faut aller jusqu'à l'entrée du camping . Comme le débit est faible et
que l'opération se prolonge , nous en profitons pour faire la vaisselle
d'hier soir , lâchement abandonné la veille faute de courage après une
rude journée .
De retour prés de la rivière nous nous enfonçons sous les
arbres car le soleil commence à être ardent au milieu de la pelouse .
Nous trouvons un beau petit coin qui surplombe les flots paisibles du
cours d'eau . Pendant que Roger attaque le démontage de sa porte de
cabine dont la poignée montre des signes de faiblesse , nous continuons
le rangement du matériel caché dans la grande soute pour la traversée en
bateau et il y en a des bricoles à remettre en place dans l'habitation :
des conserves , des vêtements , des guides touristiques et autres
bouquins , des raccords électriques , des prises multiples , des
insecticides en plaquettes et en bombes,... Chez les Bories , Jean Marc
a tout étalé le contenu de sa soute dans la pelouse , on se croirait au
souk : aussi je ne résiste pas à l'envie de mettre un tel tableau en
image !Une fois le rangement terminé , je sors la machine à laver que
nous installons dans la douche car Dominique a une semaine de lessive en
retard . En revenant de la douche je passe chez Annie et Christian pour
avoir des nouvelles de leur GPS en rideau depuis la veille ; apparemment
ils l'on grillé en essayant de le charger sur secteur à l'hôtel et
Janette n'en a pas trouvé à vendre ici à San Antonio de Areco . Je leur
propose d'essayer de charger la carte micro SD sur leur tablette et
d'utiliser Sygic .J'ai beau leur ramener ma sacoche de raccords en tous
genres , nous ne parvenons pas à nos fins . Jean Marc , venu en renfort
propose d'utiliser leur smarphone comme intermédiaire , encore faut-il
charger Sygic sur le téléphone en allant dans un cyber-café !
Il est temps pour tout le monde de casser la croûte .
Pendant que je prépare la salade de tomates , Jean Marc installe la
plancha pour griller sa viande , celle de Roger et nos saucisses . Nous
dressons la table à l'ombre sur la berge , juste en surplomb de la
rivière avec trois chiens qui prennent position autour de nous ! Une
fois le café terminé je donne un coup de main à Roger qui commence à en
avoir ras le képi de sa perte de cabine. Même si je ne suis pas une
gloire en mécanique , un soutient moral dans de tel cas de fléchissement
, ça aide quand même et puis ce n'est pas facile de ré-emboiter la
garniture plastique à deux mains , c'est plus commode à quatre voir même
à six car Dominique se met de la partie . Puis nos trois épouses se
lancent dans une vaste lessive et l'on voit fleurir des sèches-linges un
peu partout dans la clairière .
Bon tout cela a l'air de mieux prendre tournure après les émotions des derniers jours !
RépondreSupprimerMaintenant place à l'aventure ! Vamos El Rescator !!
Ça fait bien plaisir de voir le sourire de papa et le camping car!
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