DIX SEPTIEME JOUR : LE 15 NOVEMBRE 2017
Comme hier, c'est la grisaille et même la pluie qui
accompagne le cérémonial du matin , à la différence qu'aujourd'hui elle
a l'air installée pour la journée ,malheureusement ! Il fait frais au
point que je troque le short pour un pantalon . Un café bien chaud
s'impose pour se réchauffer le bout du nez car il fait à peine 16 degrés
à bord ! Il faut aussi faire un peu de rangement après les prolongations
d'anniversaire d'hier soir : sièges supplémentaires , vaisselles , bref
il ne faut pas grand chose dans un espace restreint pour mettre la
pagaille ! Et puis j'ai pris du retard dans la rédaction du blog et dans
le transfert des photos et aussi des vidéos car hier Dominique a filmé
les baleines .
Le temps maussade ne se prête guère à la tournée des
popottes dans le campement aussi je me documente un peu sur la Péninsule
Valdes que nous allons visiter en minibus avec les cinq autres équipages
français. Initialement habitée par des indiens , elle fut rapidement
colonisée par les Espagnols puis abandonnée faute d'eau potable
suffisante , puis de nouveau colonisée après la découverte de salines
qui furent largement exploitées avant que la chasse aux phoques ne
prenne le devant de la scène . A partir des année 70 , elle devient
Réserve Naturelle étant donné que ses 400 kilomètres de côtes rocheuses
sont le refuge de nombreuses espèces d'animaux et en particulier
d'oiseaux : mouettes , cormorans , pingouins , phoques , lions de mers
,... Et puis avec un isthme d'à peine 10 bornes de largeur qui la sépare
du continent cela en fait un refuge idéal pour beaucoup d'espèces animales .
Vers 9h30 nous avançons jusqu'à proximité de l'office de
tourisme pour régler le solde de notre expédition de la journée
programmer depuis deux jours : nous retrouvons Nathalio que j'avais fait
marcher en lui disant "es un numbre de mujer " "No senor , es Nathalia
para la mujer ! Como se llama ? Me llama Pédro Adélé !" Et il nous avait
rempli une facture à mon nom avec les 300 dollars d'arrhes . Nous
montons ensuite dans un minibus qui vient de Puerto Madryn avec déjà
quelques autres touristes à bord dont des Polonais . En introduction ,
nous refaisons la petite ballade à Lobéria que nous avions faite hier
matin en camping car puis nous prenons la direction de la Punta Norte
distante de 80 bornes .La piste , de qualité moyenne , traverse une
pampa de buissons d'épineux bas sur patte , certainement à cause des
vents violents qui doivent y souffler une bonne partie de l'année . Nous
essuyons plusieurs grosses averses en cours de route , ce qui oblige le
chauffeur à mettre en route l'essuie-glace de gauche , unique apparemment .
Après une heure de bus , nous empruntons à pieds un petit
sentier qui longe une petite falaise dominant une plage de graviers où
dorment, côte à côte comme des sardines ,quelques centaines d'éléphants
de mer de différentes couleurs : des beiges qui doivent être les plus
jeunes à en juger par leur taille plus petite , des gris , des marrons ,
et un presque jaune . De temps en temps certains baillent , d'autres se
retournent , le jaune se met à battre des nageoires avants comme s'il
applaudissait lorsque nous passons devant lui , mais la plupart d'entre
eux ne bougent pas d'un poil . Comme le vent est glacé et le ciel plus
que menaçant ,nous nous dépêchons de rejoindre le bus pour nous
réchauffer . Il se met à suivre la côte Est de la péninsule en
descendant vers le sud . En route, notre guide nous montre des Marats ,
sorte de gros lièvres d'une bonne dizaine de kilos , avec comme une
espèce de short noir enfilé au dessus de leur pelage couleur chamois
avec quelques rayures . Ils ne sont pas farouches et nous laissent le
temps de leur tirer le portrait tranquillement . Plus loin , ceux sont
de grosses perdrix que nous voyons dans le bas côté de la piste , qui
s'appellent Martineta commun en Argentine . Dans le domaine des
volatiles , deux buissons au dessus , nous découvrons un faucon, appelé
ici Halcon Peregrino , qui se met à pivoter sur lui-même tout en
déployant à moitié ses ailes comme pour mieux se faire admirer . Cabotin
vas! Nous voyons également en face plusieurs groupes d'une dizaine de
Guanacos , une variété de Lamas sauvages qui atteignent facilement 1,80
mètre de hauteur . Nous admirons aussi au passage un groupe de chevaux
sauvages , leur immense queue et leur longue crinière volant au vent
pour le plus grand plaisir de nos yeux . A gauche de la piste cette
fois ,moins beau , même beaucoup moins beaux que les chevaux ,ce sont
des Nandoues qui se déplacent en famille ; avec leurs gros becs ,leurs
yeux globuleux , leurs plumages mités, leurs pattes cagneuses et leur
cou démesuré , c'est amusant de les voir déambuler d'un pas hasardeux
tout en dodelinant de la tête .
Mais le clou reste à venir , en longeant la Caleta Valdes ,
longue lagune de trente kilomètres communiquant avec l'océan juste par
une petite passe et isolée de celui-ci juste par un interminable banc de
sable . Là nous restons bouche-bée devant une importante colonie de
Pingouins de Magellan mesurant qu'un peu plus de 40 centimètres .
Pendant que les femelles couvent leurs oeufs dans des trous creusés à
même le sol , les mâles descendent le coteaux en se balançant d'une
patte sur l'autre pour aller pêcher dans la lagune . Notre présence ne
les perturbe pas le moins du monde ; c'est un bonheur de les prendre en
photo . Nous ne nous en lassons pas et il faut le rappel de notre guide
pour que nous regagnons le bus . Celui-ci nous parle alors des orques
que nous pourrions peut-être voir avec un peu , voir même beaucoup de
chance , sur le site suivant ; ce gros mangeur de phoques et d'éléphants
de mer peut parcourir 600 km par jour et vivre un peu plus de 80 ans .
Le bus nous dépose ensuite dans un refuge installé à
l'extrémité de la Caleta Valdes pour nous permettre de manger un morceau
dans un petit self où l'on propose des empanadas (sorte de chaussons
farcis à la viande) et de la tarte au thon . Nous faisons également une
ballade à pieds de trois quart d'heure le long de la falaise pour
admirer une grosse colonie d'éléphants de mer toujours aussi immobiles
que ceux de ce matin . Dans le chemin creusé comme une tranchée dans le
sol sableux , nous voyons plusieurs espèces de lézards verts fluo
décorés de rayures . Nous allons ainsi jusqu'à l'extrémité de la lagune
dont la grève est décorée de bancs d'algues d'un vert éclatant . Je
profite alors de notre séparation du reste du groupe ,pour tirer deux
photos d'orques à partir de posters accrochés sur les murs du self ,
histoire de faire marcher les plus naïfs de notre communauté et surtout
pour les publier dans le blog de ce soir et les dédier à mon petit fils
Antoine , passionné par cet énorme cétacé.
Il est presque 14h30 lorsque nous reprenons le bus pour
rentrer à travers la pampa . La monotonie du paysage et la chaleur,
enfin revenue ,ont tôt fait de plonger quelques uns d'entre nous dans
une sieste post-prandial . Notre guide profite de ce temps mort pour
nous montrer quelques objets qu'il sort religieusement d'un petit sac de
cuir : d'abord deux échantillons de fourrure de lion de mer et
d'éléphant de mer , un morceau de fanon de baleine , un aileron de
pingouin séché , une patte de nandou pour bien montrer que celle-ci
comporte trois doigts vers l'avant et un vers l'arrière alors que
l'autruche australienne n'en possède que deux vers l'avant et un vers
l'arrière , laissant les traces caractéristiques que l'on connait dans
le sable, et aussi un tube contenant comme des sortes de gros poux d'un
à deux centimètres qui correspondent à des parasites trouvés sur le dos
des baleines. Annie Coffinet profite aussi que nous soyons au côte à
côte dans le bus pour me demander la permission de fournir notre adresse
de blog à Annick et François Falchier qui auraient dû partager ces
instants de bonheur avec nous . Si je ne l'ai pas proposé avant ,
c'est uniquement pour ne pas leur faire mal d'avantage . Par contre , si
la lecture de nos articles permet d'atténuer leur amertume , de soulager
le manque , pourquoi pas !En route nous doublons une grande quantité de
guanacos , à croire qu'ils sont sortis pour nous voir passer et nous
laissons également sur la gauche un petit lac salé avant de retrouver la
piste principale qui nous ramène à Puerto Pyramides vers 15h30 . Comme
hier nous avons de la misère pour trouver un bout de pain à acheter
avant de rentrer au camping .
Une fin d'après midi studieuse devant l'ordinateur pour moi
pendant que Dominique attaque la réalisation d'une aquarelle de San
Antonio de Areco qui semble prometteuse . Je ne manquerai pas de vous
tenir au courant en lui tirant le portrait quand elle sera achevée .Vers
19h00 Roger lance la grillade au barbecue pendant que Claire nous sert
l'apéro à bord de leur camping cartant il fait glacial dehors malgré un
soleil éclatant . De leur côté Jean Marc et Monique sont partis en ville
pour essayer de régler leur problème de téléphonie . Après le repas pris
chacun chez soi ,nous attaquons la retouche des photos animalières de la
journée . Un travail fastidieux mais qui porte vraiment ses fruits .
PS: Je voudrais au passage remercier Robert Tissot , un ami
camping cariste des Gruffat , mais aussi je crois d'Annie et Christian
Coffinet , pour son complément d'information concernant le fameux animal
découvert sur la plage de Monte Hermoso , qui s'appelle en Argentine un
Carpincho (Capybara chez nous) . Merci Robert !
accompagne le cérémonial du matin , à la différence qu'aujourd'hui elle
a l'air installée pour la journée ,malheureusement ! Il fait frais au
point que je troque le short pour un pantalon . Un café bien chaud
s'impose pour se réchauffer le bout du nez car il fait à peine 16 degrés
à bord ! Il faut aussi faire un peu de rangement après les prolongations
d'anniversaire d'hier soir : sièges supplémentaires , vaisselles , bref
il ne faut pas grand chose dans un espace restreint pour mettre la
pagaille ! Et puis j'ai pris du retard dans la rédaction du blog et dans
le transfert des photos et aussi des vidéos car hier Dominique a filmé
les baleines .
Le temps maussade ne se prête guère à la tournée des
popottes dans le campement aussi je me documente un peu sur la Péninsule
Valdes que nous allons visiter en minibus avec les cinq autres équipages
français. Initialement habitée par des indiens , elle fut rapidement
colonisée par les Espagnols puis abandonnée faute d'eau potable
suffisante , puis de nouveau colonisée après la découverte de salines
qui furent largement exploitées avant que la chasse aux phoques ne
prenne le devant de la scène . A partir des année 70 , elle devient
Réserve Naturelle étant donné que ses 400 kilomètres de côtes rocheuses
sont le refuge de nombreuses espèces d'animaux et en particulier
d'oiseaux : mouettes , cormorans , pingouins , phoques , lions de mers
,... Et puis avec un isthme d'à peine 10 bornes de largeur qui la sépare
du continent cela en fait un refuge idéal pour beaucoup d'espèces animales .
Vers 9h30 nous avançons jusqu'à proximité de l'office de
tourisme pour régler le solde de notre expédition de la journée
programmer depuis deux jours : nous retrouvons Nathalio que j'avais fait
marcher en lui disant "es un numbre de mujer " "No senor , es Nathalia
para la mujer ! Como se llama ? Me llama Pédro Adélé !" Et il nous avait
rempli une facture à mon nom avec les 300 dollars d'arrhes . Nous
montons ensuite dans un minibus qui vient de Puerto Madryn avec déjà
quelques autres touristes à bord dont des Polonais . En introduction ,
nous refaisons la petite ballade à Lobéria que nous avions faite hier
matin en camping car puis nous prenons la direction de la Punta Norte
distante de 80 bornes .La piste , de qualité moyenne , traverse une
pampa de buissons d'épineux bas sur patte , certainement à cause des
vents violents qui doivent y souffler une bonne partie de l'année . Nous
essuyons plusieurs grosses averses en cours de route , ce qui oblige le
chauffeur à mettre en route l'essuie-glace de gauche , unique apparemment .
Après une heure de bus , nous empruntons à pieds un petit
sentier qui longe une petite falaise dominant une plage de graviers où
dorment, côte à côte comme des sardines ,quelques centaines d'éléphants
de mer de différentes couleurs : des beiges qui doivent être les plus
jeunes à en juger par leur taille plus petite , des gris , des marrons ,
et un presque jaune . De temps en temps certains baillent , d'autres se
retournent , le jaune se met à battre des nageoires avants comme s'il
applaudissait lorsque nous passons devant lui , mais la plupart d'entre
eux ne bougent pas d'un poil . Comme le vent est glacé et le ciel plus
que menaçant ,nous nous dépêchons de rejoindre le bus pour nous
réchauffer . Il se met à suivre la côte Est de la péninsule en
descendant vers le sud . En route, notre guide nous montre des Marats ,
sorte de gros lièvres d'une bonne dizaine de kilos , avec comme une
espèce de short noir enfilé au dessus de leur pelage couleur chamois
avec quelques rayures . Ils ne sont pas farouches et nous laissent le
temps de leur tirer le portrait tranquillement . Plus loin , ceux sont
de grosses perdrix que nous voyons dans le bas côté de la piste , qui
s'appellent Martineta commun en Argentine . Dans le domaine des
volatiles , deux buissons au dessus , nous découvrons un faucon, appelé
ici Halcon Peregrino , qui se met à pivoter sur lui-même tout en
déployant à moitié ses ailes comme pour mieux se faire admirer . Cabotin
vas! Nous voyons également en face plusieurs groupes d'une dizaine de
Guanacos , une variété de Lamas sauvages qui atteignent facilement 1,80
mètre de hauteur . Nous admirons aussi au passage un groupe de chevaux
sauvages , leur immense queue et leur longue crinière volant au vent
pour le plus grand plaisir de nos yeux . A gauche de la piste cette
fois ,moins beau , même beaucoup moins beaux que les chevaux ,ce sont
des Nandoues qui se déplacent en famille ; avec leurs gros becs ,leurs
yeux globuleux , leurs plumages mités, leurs pattes cagneuses et leur
cou démesuré , c'est amusant de les voir déambuler d'un pas hasardeux
tout en dodelinant de la tête .
Mais le clou reste à venir , en longeant la Caleta Valdes ,
longue lagune de trente kilomètres communiquant avec l'océan juste par
une petite passe et isolée de celui-ci juste par un interminable banc de
sable . Là nous restons bouche-bée devant une importante colonie de
Pingouins de Magellan mesurant qu'un peu plus de 40 centimètres .
Pendant que les femelles couvent leurs oeufs dans des trous creusés à
même le sol , les mâles descendent le coteaux en se balançant d'une
patte sur l'autre pour aller pêcher dans la lagune . Notre présence ne
les perturbe pas le moins du monde ; c'est un bonheur de les prendre en
photo . Nous ne nous en lassons pas et il faut le rappel de notre guide
pour que nous regagnons le bus . Celui-ci nous parle alors des orques
que nous pourrions peut-être voir avec un peu , voir même beaucoup de
chance , sur le site suivant ; ce gros mangeur de phoques et d'éléphants
de mer peut parcourir 600 km par jour et vivre un peu plus de 80 ans .
Le bus nous dépose ensuite dans un refuge installé à
l'extrémité de la Caleta Valdes pour nous permettre de manger un morceau
dans un petit self où l'on propose des empanadas (sorte de chaussons
farcis à la viande) et de la tarte au thon . Nous faisons également une
ballade à pieds de trois quart d'heure le long de la falaise pour
admirer une grosse colonie d'éléphants de mer toujours aussi immobiles
que ceux de ce matin . Dans le chemin creusé comme une tranchée dans le
sol sableux , nous voyons plusieurs espèces de lézards verts fluo
décorés de rayures . Nous allons ainsi jusqu'à l'extrémité de la lagune
dont la grève est décorée de bancs d'algues d'un vert éclatant . Je
profite alors de notre séparation du reste du groupe ,pour tirer deux
photos d'orques à partir de posters accrochés sur les murs du self ,
histoire de faire marcher les plus naïfs de notre communauté et surtout
pour les publier dans le blog de ce soir et les dédier à mon petit fils
Antoine , passionné par cet énorme cétacé.
Il est presque 14h30 lorsque nous reprenons le bus pour
rentrer à travers la pampa . La monotonie du paysage et la chaleur,
enfin revenue ,ont tôt fait de plonger quelques uns d'entre nous dans
une sieste post-prandial . Notre guide profite de ce temps mort pour
nous montrer quelques objets qu'il sort religieusement d'un petit sac de
cuir : d'abord deux échantillons de fourrure de lion de mer et
d'éléphant de mer , un morceau de fanon de baleine , un aileron de
pingouin séché , une patte de nandou pour bien montrer que celle-ci
comporte trois doigts vers l'avant et un vers l'arrière alors que
l'autruche australienne n'en possède que deux vers l'avant et un vers
l'arrière , laissant les traces caractéristiques que l'on connait dans
le sable, et aussi un tube contenant comme des sortes de gros poux d'un
à deux centimètres qui correspondent à des parasites trouvés sur le dos
des baleines. Annie Coffinet profite aussi que nous soyons au côte à
côte dans le bus pour me demander la permission de fournir notre adresse
de blog à Annick et François Falchier qui auraient dû partager ces
instants de bonheur avec nous . Si je ne l'ai pas proposé avant ,
c'est uniquement pour ne pas leur faire mal d'avantage . Par contre , si
la lecture de nos articles permet d'atténuer leur amertume , de soulager
le manque , pourquoi pas !En route nous doublons une grande quantité de
guanacos , à croire qu'ils sont sortis pour nous voir passer et nous
laissons également sur la gauche un petit lac salé avant de retrouver la
piste principale qui nous ramène à Puerto Pyramides vers 15h30 . Comme
hier nous avons de la misère pour trouver un bout de pain à acheter
avant de rentrer au camping .
Une fin d'après midi studieuse devant l'ordinateur pour moi
pendant que Dominique attaque la réalisation d'une aquarelle de San
Antonio de Areco qui semble prometteuse . Je ne manquerai pas de vous
tenir au courant en lui tirant le portrait quand elle sera achevée .Vers
19h00 Roger lance la grillade au barbecue pendant que Claire nous sert
l'apéro à bord de leur camping cartant il fait glacial dehors malgré un
soleil éclatant . De leur côté Jean Marc et Monique sont partis en ville
pour essayer de régler leur problème de téléphonie . Après le repas pris
chacun chez soi ,nous attaquons la retouche des photos animalières de la
journée . Un travail fastidieux mais qui porte vraiment ses fruits .
PS: Je voudrais au passage remercier Robert Tissot , un ami
camping cariste des Gruffat , mais aussi je crois d'Annie et Christian
Coffinet , pour son complément d'information concernant le fameux animal
découvert sur la plage de Monte Hermoso , qui s'appelle en Argentine un
Carpincho (Capybara chez nous) . Merci Robert !
Commentaires
Enregistrer un commentaire