CHAPITRE 4
En avril , de retour de nos trois mois à la neige , nous
attaquons aussitôt la préparation du camping-car ; la première chose
consiste à démonter les 6 roues , d'abord pour débloquer les écrous
complétement grippés , les graisser légèrement et aussi réviser la
technique en retrouvant les points d'appuis du cric , par exemple . Pour
cela , mon copain de vélo Bernard , ancien routier international , me
prête mains fortes , au sens propre d'ailleurs , car nous ne sommes pas
trop de deux pour vaincre le grippage des boulons malgré une rallonge de
prés d'un mètre cinquante de long !
Puis je m'attaque à la réserve d'eau grise qui fuit : j'en
profite pour remettre en état la vanne d'évacuation et pour lui donner
une bonne toilette .
Comme nous craignons le vol de matériel à bord du camping-car,
lors de la traversée d'Anvers à Buenos Aires , nous décidons de
construire une cloison entre la cabine et l'habitation après avoir fait
installer une nouvelle serrure côté cellule du fait de la fermeture
centralisée et de l'obligation de laisser les clefs au commandant du
cargo . Sur les conseils de Roger Gruffat , dont le beau fils menuisier
s'est chargé de l'opération , j'achète deux panneaux d'aggloméré faits
de gros copeaux de bois ,de 12 millimètres d'épaisseur .Les deux
éléments de la cloisons sont boulonnés aux meubles , le plus
discrètement possible , bloqués en bas par une gros cornière métallique
et en haut sur le lit de pavillon . Deux lattes , posées sur le champs
et boulonnées en travers des panneaux viennent renforcer la rigidité de
la construction . Avec les chutes , je décide de construire une cloison
, derrière la porte de soute , histoire de décourager d'éventuels
voleusr qui en forceraient la serrure .
attaquons aussitôt la préparation du camping-car ; la première chose
consiste à démonter les 6 roues , d'abord pour débloquer les écrous
complétement grippés , les graisser légèrement et aussi réviser la
technique en retrouvant les points d'appuis du cric , par exemple . Pour
cela , mon copain de vélo Bernard , ancien routier international , me
prête mains fortes , au sens propre d'ailleurs , car nous ne sommes pas
trop de deux pour vaincre le grippage des boulons malgré une rallonge de
prés d'un mètre cinquante de long !
Puis je m'attaque à la réserve d'eau grise qui fuit : j'en
profite pour remettre en état la vanne d'évacuation et pour lui donner
une bonne toilette .
Comme nous craignons le vol de matériel à bord du camping-car,
lors de la traversée d'Anvers à Buenos Aires , nous décidons de
construire une cloison entre la cabine et l'habitation après avoir fait
installer une nouvelle serrure côté cellule du fait de la fermeture
centralisée et de l'obligation de laisser les clefs au commandant du
cargo . Sur les conseils de Roger Gruffat , dont le beau fils menuisier
s'est chargé de l'opération , j'achète deux panneaux d'aggloméré faits
de gros copeaux de bois ,de 12 millimètres d'épaisseur .Les deux
éléments de la cloisons sont boulonnés aux meubles , le plus
discrètement possible , bloqués en bas par une gros cornière métallique
et en haut sur le lit de pavillon . Deux lattes , posées sur le champs
et boulonnées en travers des panneaux viennent renforcer la rigidité de
la construction . Avec les chutes , je décide de construire une cloison
, derrière la porte de soute , histoire de décourager d'éventuels
voleusr qui en forceraient la serrure .







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